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La guerre civile russe Broché – Illustré, 19 janvier 2017
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1917. La révolution de Février, puis le coup d'Etat bolchevique en octobre plongent l'ancien empire des tsars dans une tragique guerre civile. Les rouges, partisans de la révolution mondiale et d'une dictature du prolétariat aussi messianique que totalitaire ; les blancs combattant d'abord et avant tout pour la défense de la patrie russe ; les paysans, essentiellement préoccupés par la propriété de la terre ; les Alliés et les Allemands, pour lesquels la Russie n'est qu'un théâtre de rivalités et d'intérêts : autant d'acteurs, souvent divisés dans leur propre camp, d'un chaos indicible. Dans une Russie aux distances continentales et à la nature indomptable, le conflit, cinq ans durant, désintègre l'Etat et la société dans une violence inouïe qui totalise environ 10 millions de victimes.
Pour mieux cerner les implications profondes de cet événement dantesque, et le raconter, il fallait la connaissance intime de l'âme russe d'Alexandre Jevakhoff. Sous sa plume se lisent l'immensité et la diversité d'un champ de bataille où se déroule une guerre de mouvements, où s'impose un système terroriste, où s'affrontent des hommes que tout semble opposer. Alors que les dirigeants rouges – Lénine, Trotski, Dzerjinski, Staline – portent partout le fer et le feu de la révolution, les généraux blancs – Alekseiev, Kornilov, Denikine, Koltchak, Vranguel – découvrent les intransigeances d'une guerre civile à laquelle ils n'ont pas été préparés et qui les oblige, comme nombre d'intellectuels et d'hommes politiques, à accepter un bouleversement mental et moral.
Le résultat de ce travail de longue haleine, alimenté en particulier par des archives russes, est exceptionnel : il s'agit de la première étude complète et dépassionnée de ce moment méconnu mais essentiel de l'histoire du XXe siècle.
- Nombre de pages de l'édition imprimée688 pages
- LangueFrançais
- ÉditeurPerrin
- Date de publication19 janvier 2017
- Dimensions15.5 x 4.8 x 24 cm
- ISBN-102262039933
- ISBN-13978-2262039936
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Description du produit
Biographie de l'auteur
Détails sur le produit
- Éditeur : Perrin; Illustrated édition (19 janvier 2017)
- Langue : Français
- Broché : 688 pages
- ISBN-10 : 2262039933
- ISBN-13 : 978-2262039936
- Poids de l'article : 880 g
- Dimensions : 15.5 x 4.8 x 24 cm
- Classement des meilleures ventes d'Amazon : 466,839 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
- 938 en Histoire de la Russie
- 5,568 en XXe siècle (Livres)
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Tout comme Lénine, Dzerjinski – qu’il avait mis à la tête de la Tchéka quelques jours seulement après le coup d’État d’Octobre – brûlait d’une haine inextinguible pour la classe dont il était issu. Il raconta à sa femme qu’il s’était entraîné à ne faire preuve « d’aucune pitié » dans la défense de la révolution. L’un de ses principaux lieutenant, Martin Ianovitch Latsis, écrivit dans le périodique de la Tchéka, Krasny Terror (Terreur rouge) : « Nous ne faisons pas la guerre contre les individus. Nous exterminerons la bourgeoisie en tant que classe. Dans une enquête, ne cherchez pas la preuve que l’accusé a agi par des mots ou par des actes contre le pouvoir soviétique. Les premières questions que vous devriez poser sont : À quelle classe appartient-il ? Quelle est son origine ? Quelle est son éducation ou sa profession ? Et ce sont ces questions qui doivent décider du sort de l’accusé. Là reposent la signification et l’essence de la terreur rouge. » ( II, p. 55 )
Lénine affirme encore : « Notre ennemi c’est la bourgeoisie : Nous étions, nous sommes et nous serons en guerre civile avec les koulaks. » ( XXIX, p. 482 ). Et, dans un télégramme du 11 août 1918 qui resta longtemps caché avant qu’on le retrouve dans les Archives centrales du Parti ( Institut du marxisme-léninisme ) auprès du Comité central du Parti communiste de l’URSS et ne fut publié qu’en 1991, Lénine intime aux responsables bolcheviques de Penza comment ils doivent traiter le « soulèvement des koulaks » dans cinq districts :
« 1. Pendre ( sans faute, pendre pour que le peuple voie ) au moins cent koulaks, richards, buveurs de sang notoires.
« 2. Publier leurs noms.
« 3. Saisir tous leurs grains.
« 4. Désigner des otages – conformément à mon télégramme d’hier.
« Faites en sorte qu’à des centaines de verstes alentour, le peuple voie, tremble, sache, crie : qu’on étouffe, qu’on étrangle les buveurs de sang, les koulaks.
« Confirmez par télégraphe votre action. »
En post-scriptum, Lénine insiste : « Choisissez des types bien solides. » ( XV, pp. 276-277 )
L’existence de ce télégramme est corroborée par Hélène Carrère d’Encausse dans son LENINE (Fayard, 1998)
Il résulte de la lecture de « LA GUERRE CIVILE RUSSE » que l’échec des armées blanches est dû, d’une part à la mésentente de ses généraux qui, pour sans doute pour des raisons personnelles, idéologiques et, surtout tactiques, n’ont pas su s’entendre et aller jusqu’au bout de leurs intentions, et d’autre part des grandes puissances, notamment la Grande-Bretagne et la France, qui les ont laissé tomber après leur avoir promis des renforts en troupes et en armement qui ne sont jamais arrivés. Il faut aussi relever l’attitude inamissible du président américain Wilson qui considérait : « Il y a certainement une force latente derrière le bolchevisme qui a suscité autant de sympathie que ses aspects les plus brutaux ont causé un dégoût général. » ( XVIII, p. 465 ).
À l’issue de cette lecture, on ne peut s’empêcher de penser qu’un peu plus de lucidité et de pugnacité des intervenants étrangers aurait évité le catastrophique bilan que fut le communisme. Il est vrai que ce n’est pas le seul exemple : après LENINE et STALINE, devant HITLER, MAO et bien d’autres, les démocraties ont toujours été inopérantes pour intervenir en temps utiles… ]
le livre commence avant la révolution et la guerre civile se fait attendre jusqu'à la moitié du livre.
Il superpose les échanges diplomatiques fastidieux et les lettres de personnages que l'on ne connait pas ( de quel coté il est ,?)
Bref je ne dois pas être le bon public, c'est un livre pour spécialistes qui lira des sources brutes.
Il présente de manière complète et précise un épisode relativement méconnu de l histoire russe





