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Cette journée d'Ivan Denissovitch, c'est une journée dans un des camps de l'Archipel du Goulag.Du matin au soir, il s'agit de courir pour s'assurer d'une bonne gamelle, de se trouver au meilleur endroit au meilleur moment afin de gagner un tant soi peu de repos, de mieux-être ou un peu plus de nourriture. Aucun espoir dans ce monde intemporel d'ordre, de coups et de système D. En arrière-plan la corruption, la violence et la loi du plus fort.
Une journée se termine, demain la même recommence. Des jours sans fin, la fin des temps. Il n' y a pas doute : si le capitalisme est l'exploitation de l'homme par l'homme, le socialisme c'est l'inverse.
Dans cet enfer pavé d'excellentes intentions, ce livre brûle d'une étrange lueur. Il témoigne de l'outrage faite à la dignité de l'homme au nom de l'Homme Nouveau, Rénové, Nettoyé. Sombre passé, sombres jours en perspective si l'on ne s'avisait d'être vigilant.
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le 11 décembre 2011
Mon commentaire concerne la version dans la collection "poche", si bien que je n'ai pas été gêné par la traduction...

MAIS commençons par le début.... il y a 34 ans (déjà !!!) j'avais 10 ans, mon regard fut attiré par ce nom Soljenisyne, puis le titre... lectrice boulimique déjà à l'époque j'ai plongé dans ce livre...
En écrivant ces lignes, il me semble ressentir encore aujourd'hui avec une force vivace, l'impact de ce livre sur moi.

la stupéfaction devant l'horreur commise par les hommes, l'émerveillement du style qui rend accessible aux plus jeunes ce monde infernal, déshumanisé, brutal, absurde,.... sans fin à moins d'y mourir comme un grand nombre d'entre eux.

Une journée... une éternité, c'est la même chose lorsqu'il n'y a pas de fin.
une journée,parce que tous ces prisonniers politiques, envoyés au goulag, simplement parce qu'ils se sont soit disant "écartés du chemin" définit par le Parti, se sont levés un matin en pensant retrouver le soir leur domicile... Mais non le soir ; les voilà en route pour le Goulag, pour "la liquidation" , terme officiel utilisé par le parti...

Liquider !comme cela on entend pas les cris des morts...

Liquider !par le froid : j'ai eu froid avec ces hommes que l'on oblige à se dévêtir par moins 30 pour la fouille deux fois par jour.

liquider par la torture : j'ai eu envie de hurler (j'avais 10 ans lors de ma première lecture) devant le travail d'esclaves dans l'enfer des tempêtes de neige pour construire des bâtiments...

Liquider par la faim : J'ai eu faim devant la maigre pitance (une soupe à l'eau) que l'on donnait à ces hommes...Liquider !

ALORS POURQUOI SEULEMENT MAINTENANT CE COMMENTAIRE?

- Grâce à l'un de mes enfants, ma fille de 14 ans, qui a décidé d'apprendre le russe, après s'être liée d'amitié avec une jeune fille de Saint-Pétersbourg...en quelques mois ma fille est capable d'échanger en russe avec son amie qui lui a conseillée chaleureusement d'aller à la rencontre de Sojénistyne en commençant par ce livre... Et la magie a opérée.Elle m'a demandée si elle pouvait emprunter mon livre (aux feuilles jaunies... qui s'ouvrent toutes seules tellement elles ont étaient lues, ma grande a littéralement "adoré" ...

Merci Mr Soljenistyne...vous avez touché l'âme et le coeur d'une jeune russe, puis celui d'une adolescente française... deux graines d'espoir pour demain

Je vous conseille chaleureusement un roman dans cette veine mais qui se déroule à l'époque "des procès de Moscou" par un auteur trop mal connu KOESTLER, Le Zéro et l'infini
22 commentaires| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 mai 2011
Que dire (de plus) de ce court récit, pionnier de la description de l'univers dantesque du goulag? Dans une journée de travail d'un zek, Soljénitsyne détaille par le menu l'arbitraire qui y régente tout, depuis les motifs abusifs de l'internement jusqu'à la crainte d'une "ralonge" de peine qui peut tomber au bon gré d'un pouvoir dictatorial devenu fou; mais aussi l'existence d'un groupe hiérarchisé entre les prisonniers, avec ses codes et son vocabulaire. Une journée au goulag à travailler comme un forçat à lutter contre le froid sibérien, à assurer sa pitance, est une vie de bagne, un concentré de l'absurdité et de la brutalité du pouvoir stalinien. Soljénitsyne écrit tout cela avec une gouaille - dont la traduction a quelques accents céliniens - sans la froideur du docu-fiction ni misérabilisme mais avec une légère distance ironique. Un classique incontournable de la littérature politique et encore la preuve que le roman est un formidable outil d'accès à la connaissance.
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le 24 août 2008
C'est un de mes livres favoris. Bien qu'il soit très noir, décrivant la vie dans un camp soviétique en Sibérie, il se lit d'un trait. En vérité on a l'impression de lire un reportage et on en arrive à ressentir les émotions du héros. Je le conseille vivement à tout le monde!
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le 29 juillet 2014
On s'attache facilement aux personnes, on partage leur faim de vie, presque leur faim tout court.
Alors que nous croulons sous les biens de consommations les plus inutiles mais qui nous semblent indispensables, on est subjugué par les qualités déployés par ces hommes pour survivre et ce malgré un contexte plus que défavorable.
Le passage décrivant un travail de maçonnerie collectif est incroyable, nous démontrant des hommes ayant conservé une fierté et une dignité alors que tout est sadiquement mis en oeuvre pour les réduire à rien, même pas des bêtes.
Ce livre regorge de vie et pourtant, il ne nous décrit qu'une seule journée. Une seule journée d'un enfer qui aura duré des décennies pour certains.
A tous les amoureux de la vie et de l'histoire vue de l'intérieur, je recommande cette édifiante lecture.
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le 25 février 2012
Une journée dans un camps (le goulag). Le recit d'une survie au quotidien qui passe par la prise en compte et l'assimilation d'une multitude de détails pour gagner un peu de vie et de santé (se proteger du froid, de la faim, des vols, des coups, des brimades, de l'absurdité d'un système). Pour découvrir l'oeuvre de ce grand écrivain
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le 6 avril 2015
Ce récit historique et véridique est passionnant, émouvant. Les moindres détails sont captivants. Retour sur une époque ou on prenait 10 ans de bagne pour avoir respiré, ou 25 ans pour avoir ... existé. Même si ce récit a été censuré il en reste tout de même le principal.
Je mets 4 étoiles ( et non 5 ) à cause de la traduction car parfois il y a des phrases qui ne veulent tout simplement rien dire. Mais j'imagine la difficulté de traduite de l'argot Russe en Français.
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le 28 mars 2009
magnifique livre écrit simplement sans misérabilisme et sans pitié qui nous éclaire sur la vie au quotidien dans les goulags . A ranger à coté de Primo LEVI.
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Le sujet est intéressant puisque comme le rappelle Soljenitsyne dans ses notes de fin de livre, il s'agit pour lui de raconter la vie d'un dénommé Ivan Denissovitch, alias Choukhov, compagnon de combat de l'auteur durant la guerre soviéto-allemande. Il ajoute que tous les personnages qui l'accompagnent sont réels.

Son projet fut conçu en 1950-1951 et publié en 1962 sous la pression de Krouchtchev.

On suit pas à pas la vie dans un camp (heures de réveil, nourriture, vêtements donnés, froid glacial, travaux de maçonnerie...). On apprend que "sommeil à part l'homme des camps ne vit pour son compte que dix minutes, le matin au premier déjeuner, cinq au déjeuner et cinq au dîner."

Le sujet en soi m'intéresse car il propose une dénonciation de la vie dans un goulag. J'ai cependant assez peu apprécié le style et je pense surtout la TRADUCTION (même si je ne lis pas le russe et ne le comprend pas). La narration est entièrement rédigée dans un langage familier assez confus (phrases à rallonges ou incompréhensibles). Quelques phrases de ce genre sont restées pour moi hermétiques: "Jamais fesses au chaud n'ont compris morfondu(p.32)."Est-ce français?
Certains termes familiers ou expressions comme "s'amener en douce" (p.12) ou "marner" me semblent trop modernes pour l'époque. J'ai eu l'impression parfois en raison de la langue d'être parachutée au XXIème siècle. Je tiens à préciser que je ne suis absolument pas réfractaire au style familier lorsqu'il sert la peinture d'une époque ou d'un milieu comme dans "Des Souris et des hommes" par exemple de Steinbeck ou "Voyage au bout de la nuit" de Céline.

En conclusion, certaines expressions m'ont paru étranges et m'ont fait décrocher. La traduction, celle de Lucia et Jean Cathala, ne m'a pas semblé très sérieuse. La narration a donc perdu de sa saveur. A quand une nouvelle traduction qui respecte davantage l'esprit de l'époque et la langue française? De plus, très peu de notes sont présentes pour expliquer notamment des expressions comme "sa gueule brèche-dents", "acagassounons-nous au chaud"...Je vous passe si vous voulez sourire les "envie d'en griller une, s'être gourés, vieux schnoque..." J'ai du mal à croire qu'on parlait ainsi dans un goulag!
44 commentaires| 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
J'ai lu ce livre à l'âge de 10 ans, en 1974, lors de l'expulsion d'URSS de Soljenitsyne. J'ai lu toute l'aeuvre ensuite, livre après livre, de cet immense défenseur de la Liberté et de l'Humanité, en en prenant son parti - nous n'étions pas nombreux alors...

Khrouchtchev avait autorisé sa publication parce que le livre magnifie le travail. Ivan Denissovitch est un maçon. C'est l'histoire d'une journée de travail dans sa vie d'homme emprisonné au goulag.

Ce livre permit à Soljenitsyne de créer sa notoriété internationale (prix Nobel de littérature quelques années plus tard), avant la publication de l'Archipel du Goulag, et ainsi de retrouver sa liberté, certes loin de sa patrie chérie. Je recommande ce livre.

Ce livre permit à Soljenitsyne de créer sa notoriété internationale (prix Nobel de littérature quelques années plus tard), avant la publication de l'Archipel du Goulag, et ainsi de retrouver sa liberté, certes loin de sa patrie chérie. Je recommande ce livre.
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