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Les logiques totalitaires en Europe Broché – 19 octobre 2006

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Description du produit

Extrait

Extrait de l'avant-propos de Stéphane Courtois :

LES LOGIQUES TOTALITAIRES

Plus de soixante ans après l'effondrement des régimes nazi allemand et fasciste italien, plus de quinze ans après celui des régimes communistes d'URSS et des «démocraties populaires» - et alors que le monde connaît encore plusieurs régimes pratiquant un totalitarisme de haute ou de basse intensité -, une question fondamentale demeure : comment comprendre l'action de ces mouvements et régimes, en particulier dans le domaine du meurtre de masse pouvant aller jusqu'au génocide.
Les observateurs ont très souvent souligné le caractère irrationnel de cette action, irrationnel étant pris ici dans deux de ses diverses acceptions, d'une part comme n'étant pas fondé sur la raison - au sens que les Lumières ont donné à ce terme -, et d'autre part comme contraire à tout bon sens. On peut en effet se demander où est le côté raisonné et raisonnable du génocide des Juifs d'Europe et de Russie par les nazis : pourquoi, en pleine guerre et alors qu'il aurait dû consacrer tous ses moyens au combat, Hitler a-t-il distrait des milliers de wagons, de locomotives, des dizaines de milliers d'hommes et des sommes non négligeables pour saisir des populations inoffensives et les exterminer ? De même, pourquoi en pleine guerre et alors qu'il sortait à peine d'une situation militaire extraordinairement périlleuse, Staline a-t-il consacré 12 410 wagons, près de 200 locomotives et 119 000 hommes des troupes spéciales du NKVD pour déporter, du 23 au 28 février 1944, dans le lointain Kazakhstan, 521 247 Tchét­chènes et Ingouches, toute une population indûment accusée de collaboration avec l'ennemi nazi - alors que les avant-gardes allemandes, dans leur pénétration extrême du Caucase, n'étaient même pas parvenues à entrer en Tchétchénie ?
On a souvent reporté l'explication sur les pathologies psychiques des leaders totalitaires. Ainsi, lors du fameux «rapport secret» qu'il prononça devant le XXe congrès du Parti communiste d'Union sovié­tique en février 1956, Nikita Khrouchtchev dénonça-t-il certains des crimes de son ex-patron, désormais inoffensif, en les mettant sur le compte de pathologies psychiatriques, stigmatisant le caractère «maladivement soupçonneux» de Staline, sa «nervosité», son «hystérie», «sa folie de la persécution qui atteignit des proportions incroyables» et sa «folie des grandeurs».

Présentation de l'éditeur

Le XXe siècle a été marqué en Europe par le phénomène totalitaire dont les formes diverses - fascisme, nazisme, communisme - ont été inaugurées et portées par des chefs charismatiques - Lénine, Staline, Mussolini, Hitler. Cependant, par-delà ces hommes, le phénomène était sous-tendu de logiques spécifiques.
La logique initiale renvoie à la dimension idéologique des mouvements totalitaires, une idéologie - racialiste, classiste ou ultra-nationaliste - qui, devenue religion politique, légitime la volonté de puissance et de domination totale qui anime les chefs et justifie leurs actions, même les plus criminelles.
Lors de leur passage à l'acte pour la prise du pouvoir, les mouvements totalitaires mettent systématiquement en oeuvre la logique de la guerre civile qui ouvre le champ de tous les possibles en supprimant les traditionnelles limites de durée, d'espace et de moyens par lesquelles la violence étatique est bridée.
Le déclenchement de la guerre civile implique la mise en oeuvre de la logique de la terreur qui, selon des intensités variables, a présidé à tous les régimes totalitaires.
Enfin, pour conserver le pouvoir à tout prix et développer leurs projets - «construction du socialisme» en URSS, épuration de la race en Allemagne, création de «l'Homme nouveau» en Italie -, les régimes totalitaires liquident les élites traditionnelles ou démocratiques, et suscitent l'apparition de nouvelles élites totalitaires formées d'un type d'homme prêt à pratiquer la terreur pour mieux profiter des gratifications offertes.
C'est à routes ces questions qu'une équipe de vingt-cinq historiens, sociologues et politologues venus de toute l'Europe consacre sa réflexion, dans cet ouvrage qui poursuit une recherche déjà engagée dans Quand tombe la nuit. Origines et émergence des régimes totalitaires en Europe, 1900-J934 (L'Âge d'homme, 2002), Une si longue nuit. L'apogée des régimes totalitaires en Europe, 1935-1953 (Éditions du Rocher, 2003) et Le jour se lève. L'héritage du totalitarisme en Europe, 1953-2005 (Éditions du Rocher, 2005).

Stéphane Courtois est historien, directeur de recherches au CNRS (Sophiapol). Spécialiste du communisme français et international et de la question du totalitarisme, directeur de la revue Communisme, il est le maître d'oeuvre du Livre noir du communisme et de Du passé faisons table rase ! Histoire et mémoire du communisme en Europe.

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