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le 11 août 2009
Curieux cette classification en roman policier / suspense. Ce roman est une autofiction écrite après les faits puisque l'auteur nous narre des évènements qui ont lieu avant la chute du mur de Berlin.

L'histoire se passe donc à Berlin du 2 mai 1989 à la chute du mur en novembre. Pierre Falcoz travaille pour le Gouvernement militaire français qui avec Russes, Anglais et Américains ont occupé Berlin jusqu'à la chute du fameux mur bien vite suivie de la réunification. Pierre vient de prendre de nouvelles fonctions. Il est marié à Christine, il a deux enfants Remy et Charlène, un chien Champi et une voiture dont j'ai oublié la marque.

Pierre Falcoz nous parle de ses nouvelles fonctions, de ses deux secrétaires dont une en particulier qui ne lui est pas indifférente, Nadine. Tout en nous décrivant la vie d'un fonctionnaire, dans le monde suranné du Berlin enclavé en RDA dont Kennedy se voulait citoyen, Jacques/Pierre est occupé par deux sujets majeurs : l'enquête au nom de code Toulouse et surtout Nadine et ses tenues estivales et sexy. Il se passe assez peu de chose surtout au début. L'affaire du Toulouse, un établissement dont le gérant aurait commis quelques malversations, n'est pas tout à fait l'affaire Ben Barka. Pourtant, passé ce départ un peu trop descriptif, on se surprend à tourner les pages avec un certain plaisir.

Le style correspond bien au sujet. La forme et le fond sont en harmonie. Quelques dialogues, juste ce qu'il faut. Avec le personnage de Pierre et sa situation à la DSAF du GFMB (Eh oui ! on est en France), on pense à Adrien Deume employé à la SDN, bien que Pierre Falcoz soit plus sympathique et moins creux que le personnage de Belle du Seigneur, il y a même du Solal en lui quand il est séduit par la belle Nadine. C'est surtout la similitude des deux administrations et la manière de narrer par le menu les activités du héros qui rende l'analogie avec le personnage de Cohen si évidente. On y prend plaisir au point de relire pour se rendre compte.
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