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La mise à mort de Jean-Edern Hallier Broché – 16 novembre 2006

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Description du produit

Extrait

Extrait de la préface de Laurent Hallier :

Il est vivant, allons au bal !

D'abord, si je devais faire l'autopsie du deuil, c'est, à l'annonce de la mort de Jean-Edern, l'incrédulité, puis le choc ou l'inverse. De toutes façons ces deux sensations se mêlent et s'alternent. Et doucement, goutte à goutte, larme à larme, le chagrin qui s'instille et s'installe, se découvre dès le réveil, présent à chaque instant. C'est un peu comme tomber amoureux mais à l'envers... Le chagrin devient parfois douleur et puis comme dit le poète, «tu réclamais le soir, il descend, le voici» et il se change en tristesse, comme une tisane amère. On dit comprendre sa douleur. C'est faux, la douleur est proprement incompréhensible. Elle est remplacée par une bouffée pure de révolte contre tout, contre tous : pas lui, pas ça ! La première révolte est contre la vulgarité de la mort : la mort est très vulgaire. On parle tout de suite d'argent, celui qu'il devait, celui qui revient du fait de sa mort. C'est la découverte de nouveaux mots : les ayants droit. Ils sont de plein droit dans leurs droits et les «qui de droit» vous le feront savoir. Et tous ces sentiments, sensations s'effilochent au cours des jours. Alors seulement commence l'évocation des souvenirs, innombrables, récents, anciens, futiles et importants. Ils arrivent par petites vagues pressées dans le ressac de la mémoire. Ils vous laissent rêveurs comme des coquillages échoués sur la plage du présent. Presque soixante ans de souvenirs ça fait un sacré troupeau qui piétine dans les nuits blanches.
Les souvenirs d'enfance dans tous les sens, joyeux ou tristes comme des enfants dans une cour de récréation. Il y a les vrais souvenirs et ceux racontés ou montrés sur des photographies jaunies. Il y a aussi les souvenirs que j'avais rappelés à Jean-Edern et qu'il a montés en épingle ou mis en scène dans ses livres. Je les reconnais à peine comme ces amis acteurs qui sortent du maquillage, leurs traits sont accusés pour qu'on puisse les voir et les lire de loin.

Revue de presse

On s'apprête à célébrer l'anniversaire de la mort de l'écrivain-journaliste-polémiste. Une biographie revient en détail sur sa vie tumultueuse où le faux le dispute au vraisemblable. Jean-Edern Hallier a été assassiné ! Cela nous manquait : même mort JEH bouge encore. On savait déjà que, vivant, il a été torturé a continuo par une cellule élyséenne spécialement mobilisée contre lui pour protéger les secrets du prince Mitterrand. Mais dans leur livre «La mise à mort de Jean-Edern Hallier», l'enquête de Dominique Lacout et Christian Lançon suggère une fin de l'artiste en forme de crime : le 12 janvier 1997, l'écrivain aveugle ne serait pas mort d'une simple chute de vélo...
Pour nulle part il est parti seul. Après avoir croisé Sarkozy, alors au plus creux de la vague, dans le hall de l'hôtel Normandy. Et dit à ses amis : «Vous verrez, ce type finira par revenir. Il les baisera tous !» Hallier est mort en politique, hélas. Alors que son meilleur terrain était la littérature. (Jacques-Marie Bourget - Paris-Match du 14 décembre 2006 )

Détails sur le produit

  • Éditeur ‏ : ‎ Presses de la Renaissance; Presses de la renaissance édition (16 novembre 2006)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 426 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2750902207
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2750902209
  • Poids de l'article ‏ : ‎ 600 g
  • Dimensions ‏ : ‎ 15 x 3.5 x 22.5 cm
  • Commentaires client :
    5,0 sur 5 étoiles 7 évaluations

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