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4,5 sur 5 étoiles
10
4,5 sur 5 étoiles
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Comment décrire tous les charmes d'un film consacré au pari de Pascal qui arrive à ne pas ennuyer une seconde le spectateur? Superbes prises de vue de Clermont-Ferrand, portrait d'une rare acuité de l'hésitation masculine face au passage à l'acte, dialogues d'une intelligence exceptionnelle, et surprise finale. On passe vraiment un bon moment.
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le 26 février 2007
Un jeune ingénieur (Jean-Louis Trintignant) récemment muté à Clermont-Ferrand, remarque à la messe une jeune femme blonde et décide qu'il l'épousera. Mais il est mis, par un ami universitaire communiste, en présence de Maud (Françoise Fabian). Ils passent la soirée ensemble et s'engage un curieux jeu de séduction à trois d'abord, puis à deux (l'ingénieur et Maud). Ils évoquent la religion, le mariage, Pascal et le calcul des probabilités.
Quelle est la probabilité que Dieu existe ? qu'ils s'aiment et se retrouvent après cette nuit amoureuse et platonique ?
Cette nuit sera inoubliable pour tous les deux mais leur destin sera différent.
A ne pas manquer !
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le 3 mars 2012
... cela donne un chef d'oeuvre. Rohmer était moraliste sans être moralisateur: il dénonce en la filmant l'im-posture de celle et celui qui persistent mollement dans le stade esthétique, tandis que le personnage principal (le meilleur rôle de Trintignan?) a osé le saut vers le stade éthique (c'est là son pari de Pascal). Notre époque, qui magnifie le stade esthétique (et de ce stade, la toute première étape, c'est-à-dire l'ivresse de la possibilité toujours ouverte, de l'absence de toute détermination, de l'androgynie et de la détestation de tout ce qui assume d'avoir à tracer un chemin et à assumer un engagement), notre époque, donc, doit revoir ce film, éloge de la famille et de l'ordre existentiel des choses. La dernière image est une claque à toute la génération que voit poindre Rohmer, celle qui nous mène tranquillement vers la dislocation de toutes les structures de sens.
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le 26 août 2014
Trêve de commentaires auto-satisfaits ! Voilà enfin édité en blu-ray (le DVD précédent
était calamiteux) "Ma nuit chez Maud", emblème du cinéma français du cinéaste le plus français…
Mille mercis à Potemkine de nous donner (enfin vendre !) ce film si riche, si beau, d’un cinéaste
unique et incomparable. Nous sommes chanceux d'avoir connu Rohmer et son cinéma.

La France a le privilège de posséder trois des plus grands auteurs du monde, par le caractère
de leur œuvre : Jacques Tati - Eric Rohmer - Alain Resnais
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« Ma nuit chez Maud » est le 3ème des 6 « Contes moraux » d'Eric Rohmer, écrit et réalisé par le cinéaste, filmé en 35 mm, sorti en 1969 en noir et blanc. Le générique de début annonce les noms principaux des acteurs de manière minimaliste : il n'en est pas réellement un suivant notre regard d'aujourd'hui. La fin est aussi annoncée très sobrement en un plan coupé net.

L'on replonge délicieusement dans cette époque de la fin des années 1960 : Économat, voitures et mobilier de l'époque, tous ces anciens objets du quotidien comme les postes de radio indépendants, et surtout que l'on fumait partout ; même le rituel de la messe accusait quelques différences.
Toujours le plaisir de revoir la belle prestance de Jean-Louis Trintignant, ingénieur catholique (qu'il assume) travaillant chez Michelin et étudiant les mathématiques et les lois de probabilités en loisirs et pour son plaisir éthique.
Aux alentours de Clermont-Ferrand - ville native de Blaise Pascal -, quelques jours avant Noël il aperçoit une jeune femme blonde jouée par Marie-Christine Barrault à la messe et se sent immédiatement attiré et imagine tout de suite un bonheur à deux. Il la suit dans les rues du centre mais la perd.

Il retrouve (par hasard ?) son camarade de lycée communiste perdu de vue depuis quinze ans, Vidal, joué étonnement par Antoine Vitez, qui lui révélera dans un sourire amer : « La vie de célibataire en Province n'est pas une chose extrêmement réjouissante » et tous les deux de disserter autour d'une table de café sur le « Pari » de Blaise Pascal avec les probabilités de réalisation d'une action.

Son ancien ami retrouvé l'emmène dîner le soir de Noël chez Françoise Fabian la brune divorcée jouant Maud - sa bonne amie mais qui ne souhaite pas devenir sa moitié. Maud témoigne : « Où qu'on aille on est condamné à la Province ». Pascal en filigrane revient toujours dans leur débat, où ils passent la soirée à discuter de la morale, la religion, l'opposition jésuite/janséniste, la politique, la notion détaillée du Pari entrevu par Pascal, la question de choix et non-choix dans l'existence, de mariage et des filles, de l'être et ses actes.
Eux trois avec le ton badin de la séduction qui plane sans cesse et que l'on devine, mais que personne ne souhaite avouer, surtout pas le presque timide J. Louis qui se laisse légèrement commander par la belle Françoise. Chacun se raconte tour à tour. Devenu duo, la caméra surprendra J. Louis chez Maud et ils se rapprocheront implacablement.
Eric Rohmer filme « Les jeux de l'amour et du hasard modernes »... ou bien « 24 heures de la vie d'une femme et d'un homme »...

Aucun ne se laisse aller à être négligé devant l'autre ; le surmoi est constamment à l'œuvre par Rohmer. Grâce à une morale et le respect des bonnes manières, le héros J. Louis restera très maître de lui-même (en apparence ?) : car l'on sait bien ce qu'il va arriver entre eux deux...

Tout au long de la projection, les interprètes fument lorsqu'ils s'ennuient, pour avoir une contenance, même en intérieur.
Jean-Louis paraît toujours sérieux. « Manque de spontanéité » le décrit Françoise. « Gaie avec vous mais sinistre avec les autres » s'accuse-t-il lui-même. Ou « Je me lie assez difficilement » révèlera-t-il facilement à sa belle blonde ultérieure. Et elle : « Vous êtes cachottier ».

On reconnaît aisément le rythme lent et gorgé de finesse d'E. Rohmer, avec une certaine préciosité, un dialogue constant très dense, toujours écrit, concentré sur des réflexions profondes que les acteurs doivent s'efforcer de révéler de manière aussi naturelle que lors de simples conversations. Et les amours qui naissent devant nous.

Et puis par le fait d'un autre hasard (« J'aime bien profiter du hasard » lui fera dire Rohmer), il retrouvera tout de suite après sa belle jeune blonde initiale, étudiante, accusant douze ans de différence avec lui, qu'il ne voudra plus quitter.
Il aura passé deux nuits successives aux côtés de deux femmes différentes, et ressentira à chaque reprise une attirance. Le timide aura dépasser ses peurs, à travers cette saison d'hiver où la neige viendra s'inviter avec une heureuse conséquence. Les vacances de fin d'année amplifient-elles toujours le mal-être des gens seuls, qui s'interrogent et alors se confient davantage ? Les corps se réchauffent mieux serrés...

Le rituel de la messe débute et encadre le film. Serait-ce pensable aujourd'hui ?

Étonnante présence de Antoine Vitez, metteur en scène de théâtre essentiel durant la seconde moitié du XXème siècle, et qui ne joua guère que dans une petite dizaine de films. Le théâtre avait pris tout la place. Marie-Christine Barrault avec son si beau sourire, Françoise Fabian avec son ton espiègle, Jean- Louis Trintignant avec sa maîtrise. Ils forment le quatuor des amours rapprochements timides, libres et heureux pour certains.

Jean-Louis avait-il déjà choisi la jeune fille blonde dès le début, comme une apparition dû au hasard pur ou la providence ; ou est-ce que ce choix correspond à ce que Maud le rejette même aimablement ?
On sent un jeu très spontané des actrices (était-ce la volonté du réalisateur), qui se distingue de celui du héros, plus mesuré, intérieur, restant d'abord sur la défensive avant de pourvoir laisser s'exprimer ses sentiments. Est-ce la marque des timides ?

Toujours étonnantes ces incursions philosophiques, afin qu'elles ne paraissent pas fabriquées et viennent s'immiscer le plus naturellement au sein d'une conversation entre amis. Portant une austérité sublimée, que certains pourront trouver hautaine et un peu surannée.
Ces dialogues au sujet de Pascal, que Jean-Louis entretient avec Vidal et Maud, sont directement inspirés de l'émission « L'Entretien sur Pascal » captée en 1965 entre Brice Parain et le père dominicain Dominique Dubarle, que Rohmer avait filmée pour la télévision télévision et qui figure en supplément au sein du DVD. Ces réflexions ont dû cheminer intérieurement chez le cinéaste.

Comment vouloir disserter via le cinéma sur des considérations philosophiques légitimes (la morale des gens et leurs actes, leurs décisions, non-décisions, leurs choix/non choix et les tiraillements qu'ils impliquent, se conformer à son avis sans le changer') sans qu'elles paraissent déplacées, professorales, sonnant faux ou tombant à côté de l'intérêt du spectateur, venant aussi démobiliser l'énergie du spectateur et le plaisir de la projection ?

La caractéristique que l'on collera à ce genre de film d'un pur cinéma « d'auteur », exigeant, parfois quasiment littéraire, qui demande attention voire même une complicité implicite du spectateur devant l'intense dialogue, en plus en référence directe à Blaise Pascal, mais qui passe remarquablement la rampe du passage du temps. Avec ceux qui auront la chance de le découvrir pour la première fois'
Rien à voir avec d'autres réalisteurs de la célèbre « Nouvelle vague », dont Rohmer fut le moins jeune (des autrs Chabrol, Truffaut, Godard, Rivette...).
On discerne ce rythme maintenu tout en restant fluide et non pesant, qui aurait pu alourdir le film, avec cette simplicité apparente, peu de silences mais qui servent alors aux protagonistes à aiguiser leurs propos, et d'écarts de langage et de comportement impulsifs. un raffinement et respect envers le spectateur quelques soient les postures et lieux révélés, et une manière qui paraît presque spontanée de filmer, sans sophistication apparente. L'action s'efface devant ce flot de paroles ?

Par contre, peu d'émotion exprimée ; davantage lors des rapprochements et des corps qui se touchent ; comme une envie d'amour seulement, qui parcourt un circuit différent et doit alors apprendre à se révéler par les mots, avec maîtrise de soi et davantage d'intellectualisme. Également peu de référence à la vie « matérielle » de chacun ; hormis tout ce qui a changé de cette époque, elle pourrait presque se transposer aujourd'hui vis-à-vis des propos. Il s'échappe des préoccupations quotidiennes de chacun, pour s'investir dans ce qui occupe les esprits : la pensée et l'amour.

Ce film reçu le prix Méliès en 1969 et représenta la France lors de la cérémonie de l'Oscar du meilleur film en langue étrangère en 1970, sans le remporter.
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le 20 août 2013
comme j'aime tout l'oeuvre de ce regisseur j'ai achete ce film, mais aussi parce que ce film fait part de ma memoire de film franc,ais que je voyais quand j'etais tres jeune. les acteurs, eux aussi, etaient beaucoup plus jeunes et surtout Jean-Louis Trintignant avait un grand sexappeal sur les jeunes femmes comme moi.
Ce conte moral dit au spectateur que les relations entre les adultes peuvent avoir ont un caractere plutot litteraire que romantique.
Les acteurs sont les interpretes du conte et je me suis rejouie de l'interpretation reservees de Franc,oise Fabian et de Jean-Louis Trintignant. L'histoire elle-meme est une petite rien.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 4 décembre 2008
...d'un si profond ennui que même Baudelaire ou Flaubert se seraient enfuis en courant, eux dont le Spleen pourrissait la vie.
Ce film (au sens d'impression sur une pellicule) est le Parangon Archétypal Emblématique d'un certain cinéma français qui refuse obstinément de mourir (il serait pourtant temps !).
Einstein disait qu'il y avait que deux choses dont on pouvait être sûr : le caractère infini de l'infini et la permanence de l'imbecillité humaine. S'il avait su, il aurait ajouté : "l'Exception Française qui consiste à faire des films aussi calamiteux capables de survivre aussi longtemps".

Au fond, à y regarder de plus près, seuls les organismes unicellulaires ("Question : comment meurt le neurone de certains cinéastes français ? Réponse : seul") survivent aussi longtemps.

Bref, 5 étoiles pour un tel acharnement à exister en dépit du bon sens (la chose la mieux partagée au monde selon Descartes qui ne connaissait pas non plus la culture germanopratine, ses saltimbanques horticoles et ses navets...).
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le 8 septembre 2012
DVD à voir et revoir. Ma nuit chez Maud mène à la réflexion sur un sujet très intéressant, interprété par de grands artistes. Produit en très bon état.
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le 1 mars 2015
Je suis déçue par ce film que je trouve ennuyeux ; je ne le conseille vraiment pas malgré les acteurs.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 10 octobre 2009
...d'un si profond ennui que même Baudelaire ou Flaubert se seraient enfuis en courant, eux dont le Spleen pourrissait la vie.
Ce film (au sens d'impression sur une pellicule) est le Parangon Archétypal Emblématique d'un certain cinéma français qui refuse obstinément de mourir (il serait pourtant temps !).
Einstein disait qu'il y avait que deux choses dont on pouvait être sûr : le caractère infini de l'infini et la permanence de l'imbecillité humaine. S'il avait su, il aurait ajouté : "l'Exception Française qui consiste à faire des films aussi calamiteux capables de survivre aussi longtemps".

Au fond, à y regarder de plus près, seuls les organismes unicellulaires ("Question : comment meurt le neurone de certains cinéastes français ? Réponse : seul") survivent aussi longtemps.

Bref, 5 étoiles pour un tel acharnement à exister en dépit du bon sens (la chose la mieux partagée au monde selon Descartes qui ne connaissait pas non plus la culture germanopratine, ses saltimbanques horticoles et ses navets...).
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