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les oeuvres d'art les plus chères du monde Relié – 13 octobre 2010


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Description du produit

Extrait

Extrait de l'introduction

«En fait, je ne pense pas qu'il existe de mauvaise raison d'aimer une statue ou un tableau. On peut aimer un paysage parce qu'il nous rappelle notre pays, ou un portrait parce qu'il évoque le visage d'un ami. Il n'y a rien là d'absurde. Il est inévitable - et nous sommes tous logés à la même enseigne - qu'un tableau évoque en nous mille souvenirs qui pèsent sur notre plaisir ou notre aversion.» Le grand historien de l'art Ernst Gombrich met en exergue une donnée fondamentale de notre rapport à l'art : le sentiment personnel. Aimer, ne pas aimer, se souvenir, avoir de l'émotion ou de l'aversion... Les pages suivantes sont une sorte de photographie du goût de notre époque. Elles examinent un sujet impalpable, qui crée des sentiments divers, relatifs à la personne. Autrement dit l'art. À l'aide d'un élément tangible qui règne aujourd'hui en maître sur notre société. Autrement dit l'argent. Le marché de l'art n'a rien à voir avec l'histoire de l'art. Il peut célébrer des artistes importants dans la création et d'autres qui sont simplement à la mode. Le marché de l'art ne fait pas la justice dans l'art. Il est le résultat de tendances de consommation dans le domaine à un moment très précis.
Les pages suivantes examinent aussi un phénomène assez troublant dans l'époque, celui des ventes aux enchères, dont les prix qui en émanent parfois, les fameux prix records, n'ont jamais eu un tel retentissement. Aujourd'hui, on parle rarement d'un Picasso pour son intérêt propre. On parle d'un Picasso qui a dépassé les 100 millions de dollars. Et l'information va être diffusée dans tous les médias, de Pékin à Paris, de Rio à Moscou.
La salle de ventes elle-même est devenue un véritable théâtre où les absents ont souvent raison. En effet, la crise aura eu au moins un impact dans le marché de l'art. Les acheteurs ne dévoilent plus leur identité. Ils suivent l'adage «pour vivre heureux vivons cachés» et enchérissent pour la plupart par téléphone pour acheter les oeuvres qui le lendemain feront l'objet d'un retentissement médiatique sans précédent. Prenez le dernier record absolu en date.
Nous sommes à New York, le 4 mai 2010, dans les locaux de Christie's au Rockefeller Center. Comme d'habitude pour les enchères de prestige dans la maison de vente propriété du businessman français François Pinault, ce soir-là, c'est Christopher Burge qui tient le marteau. Avant son arrivée, la grande comédie a commencé. On vient aux enchères modernes de New York comme on va à un bal ou à une réception. Les hommes sont en costume-cravate et les femmes très habillées. Curieusement, on se rend même en couple à cette célébration du mariage de l'art et de l'argent. L'homme va enchérir du regard, de la tête ou de la main. L'épouse tient la raquette qui indique le numéro de client.
Mais ici, surtout, on vient pour voir. Aussi pour se montrer. Une belle célibataire avec un gros diamant au doigt, chaussée de stilettos interminables, et légèrement vêtue, se glisse parmi les chaises du premier rang pour retrouver sa place. Les sièges sont réservés de longue date. Les parents d'un jeune garçon ont même emmené leur petit pour admirer le spectacle. Comme si les ventes aux enchères faisaient partie de la nouvelle éducation parfaite d'un garçon de bonne famille.

Revue de presse

C'est une collection virtuelle qui brasse plus de 3 milliards de dollars. Judith Benhamou-Huet - collaboratrice du Point et spécialiste de l'"artbusiness" - a réuni dans un très beau livre les oeuvres ayant, ces vingt dernières années, affiché au moins sept chiffres aux enchères. Soit une centaine de tableaux, sculptures, photographies et dessins qui renseignent sur le goût comme sur les folies de notre époque. (Thomas Mahler - Le Point du 11 novembre 2010)

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