Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre numéro de téléphone mobile.

Prix Kindle : EUR 6,99

Économisez
EUR 2,21 (24%)

TVA incluse

Ces promotions seront appliquées à cet article :

Certaines promotions sont cumulables avec d'autres offres promotionnelles, d'autres non. Pour en savoir plus, veuillez vous référer aux conditions générales de ces promotions.

Envoyer sur votre Kindle ou un autre appareil

Envoyer sur votre Kindle ou un autre appareil

Le pire est de plus en plus sûr : Enquête sur l'école de demain (Essais) par [Polony, Natacha]
Publicité sur l'appli Kindle

Le pire est de plus en plus sûr : Enquête sur l'école de demain (Essais) Format Kindle

4.2 étoiles sur 5 10 commentaires client

Voir les 2 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
EUR 6,99

Longueur : 112 pages Composition améliorée: Activé Page Flip: Activé
  • Livres similaires à Le pire est de plus en plus sûr : Enquête sur l'école de demain (Essais)

Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

C'est en 2007, au lendemain de l'élection présidentielle de Nicolas Sarkozy et de la nomination de Xavier Darcos au ministère de l'Education nationale, que s'est vraisemblablement close la querelle qui opposait depuis des années "pédagogistes" et "instructionnistes", ces tenants du savoir transmis par l'école républicaine. Le temps de la campagne et d'une ultime velléité de réintroduire l'autorité du maître et les méthodes rigoureuses d'enseignement, l'illusion se dissipait tout à fait : le train des réformes se poursuivait et s'amplifiait même. La reconfiguration de l'institution est engagée, mais qui veut l'admettre ? Le pire est de plus en plus sûr, nous sommes déjà dans l'école d'après l'école de la République, celle des gestionnaires : personnels peu qualifiés, chargé d'encadrement plutôt que d'enseignement, contenus minimaux et médiocres du "socle commun"... Le recours pour les familles est déjà les cours privés du soir, payants. Natacha Polony décrit le fonctionnement de l'école de demain, pour que nous prenions pleinement conscience de sa transformation totale. Il est encore temps de mettre en place des contre-feux. Paradoxalement, le modèle français pourrait avoir de beaux jours.

Biographie de l'auteur

Natacha Polony a publié Nos Enfants gâchés : Petit traité sur la fracture générationnelle (Lattès, 2005), prix du premier essai à la Forêt des Livres 2005, et M(me) le Président, si vous osiez… (Mille et une nuits, 2007).

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 368 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 112 pages
  • Editeur : Fayard/Mille et une nuits (31 août 2011)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B005SRSWGO
  • Word Wise: Non activé
  • Composition améliorée: Activé
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5 10 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°13.087 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
  •  Voulez-vous faire un commentaire sur des images ou nous signaler un prix inférieur ?


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

click to open popover

Commentaires en ligne

4.2 étoiles sur 5
5 étoiles
8
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
2
Voir les 10 commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Format: Poche
Je ne saurais trop conseiller la lecture de ce petit livre qui, en quelques pages, fait un constat clair et sans concession de l'école d'aujourd'hui et celle de demain. Une école où l'on n'apprend plus grand chose, faute de programmes sérieux et encombrés par toutes sortes d'apprentissages secondaires, mais dans laquelle on prépare de gentils consommateurs d'écrans (il suffit juste d'écouter les annonces gouvernementales en la matière). A l'heure actuelle, un enfant de 6 ème n'a pas le niveau d'un enfant de CE1 d'il y a 60 ans. On casse l'école volontairement parce qu'elle coûte cher. Les expériences (CLAIR et ECLAIR) existent réellement, les propos de Natacha Polony sont on ne peut plus sérieux et documentés. La toute récente réforme des rythmes scolaires, qui laisse l'organisation de l'école aux localités, va également dans ce sens. L'Education n'a malheureusement plus rien de "nationale" depuis déjà un bon moment et les choses s'accélèrent. Ceux qui resteront au bord du chemin (et ce sera une grande majorité), c'est-à-dire les plus déshérités de notre société, sont justement ceux qu'il faut défendre par une éducation de qualité et exigeante pour tous. Petite précision : je suis enseignante et donc relativement bien placée pour juger de la véracité des propos de Natacha Polony.
Remarque sur ce commentaire 20 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Poche Achat vérifié
Dans ce nouveau livre, Natacha Polony, qui a fait montre à plusieurs reprises de sa bonne connaissance du système scolaire, fait une proposition précise pour remédier aux carences constatées dans les connaissances de base.
Elle s'appuie sur un sondage publié par le journal La Croix en avril 2011, sondage qui montrait que trois quarts des Français se prononçaient pour un examen d'entrée en sixième, dont le but serait d'évaluer si les élèves rentrant au collège savent lire, écrire et compter convenablement.
« L'intérêt d'un tel sondage, déclare-telle, est de prouver que les Français sont très majoritairement attachés à un système exigeant, qui ne se contenterait pas de faire passer dans la classe supérieure des élèves confortés dans leurs carences par la validation de quelques compétences ineptes dans le domaine du savoir faire ou du savoir être.
Une déclinaison actualisée de cette logique serait donc à chercher dans une évaluation à la fin du CP et à la fin du CE1, faisant en sorte qu'aucun élève ne sorte de ces classes avec un retard en lecture. Toute carence serait immédiatement traitée, avant même d'être définitivement installée. Ainsi, le continuum primaire- secondaire ne se résumerait plus à un long tunnel traversé le plus vite possible par des élèves perdus, à qui l'on ne propose que l'éviction par le haut. Encore faudrait-il bientôt limiter la portée de ce continuum.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 34 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Poche
Natacha Polony nous livre ici à la fois une fiction d'anticipation décrivant l'École de demain ainsi qu'une critique salutaire de celle-ci. Analysant les réformes des dernières années et les marottes du monde politique et enseignant sur la nécessaire "réforme" de l'École, l'auteur en vient à postuler la disparition progressive de l'École républicaine, nationale, au profit d'une privatisation de l'offre éducative qui ne manquerait certes pas de créer un système à "plusieurs vitesses", confinant les méthodes traditionnelles, qui ont fait leurs preuves, à un îlot d'établissements hors de prix, tandis que la majorité de nos concitoyens se verraient contraints d'envoyer leurs enfants étudier dans des "groupes scolaires" ayant mené jusqu'à leur terme leur transformation en simples "lieux de vie", où les disciplines et la transmission du savoir n'auraient plus cours, au plus grand profit des contempteurs de la méritocratie républicaine qui peuplent les départements des Sciences de l'éducation et les nouvelles ESPE. Prédiction alarmante et non catastrophiste, qui a l'indéniable mérite de mettre en lumière la "logique" propre de notre politique éducative, qui s'efforce de suivre les recommandations de l'OCDE, et qui ne manquera pas de produire ici le naufrage qu'elle a déjà produit outre atlantique. Ainsi nous apparaît, ainsi que le rappelle le philosophe Jean Claude Michéa, que ce naufrage n'est pas tant un échec que l'aboutissement de la logique libérale, qui s'accorde si mal avec la formation d'esprits critiques et libres que formait encore notre École il y a quelques années.
Remarque sur ce commentaire 3 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus récents