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Commentaire client

1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVIS
Commenté en France le 22 avril 2021
Mondialisme OU Universalisme, à quelques nuances près ?
De se prononcer même Mathieu Bock-Côté ose à peine, à la fin de son livre tout juste...
Quel est le rapport ?

Des Hommes, des Loups pour des Hommes, comme Tous des moutons.
Tour à tour, selon les transhumances, les réincarnations.
Les mêmes qui changent, dans les temps qui courent, NOUVEAUX TEMPS COMME NOUVELLES PROIES ou NOUVEAUX PREDATEURS ?, tous à leur perte ?

"Homo homini lupus", locution latine signifiant « l'homme est un loup pour l'homme », autrement dit : « l'homme est le pire ennemi de son semblable, ou de sa propre espèce ».

Petite Historique selon Wikipédia :

La première occurrence de cette locution se trouve chez Plaute, dans sa comédie Asinaria (La Comédie des Ânes, vers 195 av. J.-C, II v495 : « Lupus est homo homini, non homo, quom qualis sit non novit », « Quand on ne le connaît pas, l'homme est un loup pour l'homme »). Dans cette formule initiale, elle signifie que l'homme prend pour un loup l'homme qu'il ne connait pas. Plaute vise la peur de l'inconnu et non la violence des humains.

Elle fut reprise, parfois modifiée, par Pline l'Ancien dans Histoire naturelle, Érasme dans Adagiorum Collectanea, par Rabelais dans le Tiers Livre (chapitre III), par Du Bartas dans Les triomphe de la foy (chant IV), par Montaigne dans les Essais, par Agrippa d'Aubigné, dans Les Tragiques (Livre I), par Francis Bacon dans De Dignitate et augmentis scientiarum et Novum Organum, puis par Hobbes dans le De cive (épître dédicatoire) – seule occurrence connue dans toute l'œuvre du philosophe anglais (elle ne figure donc pas dans le Léviathan) ; elle est accompagnée de la caractérisation de l'homme comme dieu pour l'homme : « Et certainement il est également vrai, et qu’un homme est un dieu à un autre homme, et qu’un homme est aussi un loup à un autre homme. » (De Cive, Épître dédicatoire). Elle fut aussi reprise par Molière dans Le Misanthrope (V, 1, v. 1523), mais légèrement modifiée : "Puisqu'entre humains ainsi vous vivez en vrais loups" ; par Arthur Schopenhauer dans Le Monde comme volonté et comme représentation , ainsi que dans son εἰς ἑαυτόν, Eis Heauton4 et par Sigmund Freud dans Malaise dans la civilisation (chapitre V dans lequel Freud évoque le penchant naturel de l'homme à l'agression, rendant très difficile la réalisation du précepte de l'amour du prochain ou amour universel).

D'un point de vue philosophique, cette locution porte une vision pessimiste de la nature humaine : l'homme ne ressemble pas au « bon sauvage » (décrit par exemple par le Supplément au voyage de Bougainville de Diderot) mais bien à un être sans scrupules si son éducation ne l'en a pas muni, poursuivant si besoin ses intérêts au détriment des autres. De même, chez Freud, l'homme est par instinct un être doté d'« une forte somme d'agressivité ».

Également : « L'homme est un loup pour l'homme, ce qui, vous en conviendrez, n'est pas très gentil pour le loup. » Les loups, en effet, s'il faut en croire le proverbe – et contrairement peut-être aux hommes – « ne se mangent pas entre eux ».

Par opposition, traduisant le proverbe grec selon lequel « anthrôpos anthrôpou daïmonion », Sénèque écrit que « l’homme est une chose sacrée pour l’homme » – Cæcilius Statius, que « l'homme est un dieu pour l'homme » [note perso : Genèse 3:5 ?]. Cette ambivalence des relations humaines, antithèse dont les énoncés sont proverbiaux, est souvent reprise dans la tradition intellectuelle occidentale. Dans la lignée de Montaigne ou Hobbes, Spinoza s’y réfère dans le scolie de la proposition 35 de la 4e partie de l'Éthique. Bergson écrit également dans Les Deux Sources de la morale et de la religion : « Les deux maximes opposées homo homini deus et homo homini lupus se concilient aisément. Quand on formule la première on pense à quelque compatriote. L’autre concerne les étrangers. »

...

Quel rapport avec le livre de Mathieu Bock-Côté ?
A cette "Révolution racialiste et autres virus idéologiques" malheureusement bien réelle, l'auteur reconnait aussi qu'elle pousse comme fruit irrésistible vers le Mondialisme, ou s'il reste optimiste, comme on le souhaite tous, menant peut-être "postivement" à l'Universalisme, dans "l'idéal" des Lumières...
Mondialisme et Universalisme comme deux portails se faisant face ou deux battants d'une même porte ?, ...que l'auteur à la fois reconnait et confronte, souhaite et dénonce, comme pris en tenailles utiles et destructrices, entre "des enchainements qui se cumulent" et "un radical changement", de situations saturées ou inversées sans plus de repère que l'excès, la défiance ou la haine...

Et pour BIEN faire, littéralement peut-être, cet "Homme est un Loup pour l'Homme" n'est pas sans rappeler QUELQUES PASSAGES BIBLIQUES également, celui d'Ecclésiaste (rédigé par Salomon environ 1000 ans avt. J.-C.) chapitre 8 verset 9 : "L'homme domine l'Homme à son détriment", ou bien le verset 15 du chapitre 15 de Matthieu : «Méfiez-​vous des faux prophètes, qui viennent vers vous déguisés en brebis, mais qui en fait sont des loups voraces», ou plus optimiste celui d'Esaïe chapitre 11 : "Une petite branche sortira de la souche de Jessé et une pousse issue de ses racines produira du fruit. L’esprit de JHWH se posera sur lui, esprit de sagesse et d’intelligence, esprit de conseil et de force, esprit de connaissance et de crainte de JHWH. Et il aura plaisir à craindre JHWH. Il ne jugera pas sur les apparences ni ne corrigera personne simplement d’après ce qu’il entendra. Il jugera les petits avec justice et corrigera avec droiture pour le bien des humbles de la terre. Il frappera la terre avec le bâton de sa bouche et fera mourir le méchant avec le souffle de ses lèvres. La justice sera la ceinture autour de sa taille, et la fidélité sera la ceinture de ses hanches. Le loup se reposera quelque temps avec l’agneau, le léopard se couchera avec le chevreau, le veau, le lion et l’animal engraissé seront tous ensemble; et un petit garçon les conduira. La vache et l’ourse brouteront ensemble, et ensemble aussi se coucheront leurs petits. Le lion mangera de la paille comme le taureau. Le nourrisson jouera à côté du repaire du cobra, et l’enfant sevré mettra sa main sur le trou où se cache le serpent venimeux. On ne causera aucun mal ni aucun ravage dans toute ma montagne sainte, car vraiment la terre sera remplie de la connaissance de JHWH, comme les eaux recouvrent le fond de la mer. Ce jour-​là, la racine de Jessé se dressera comme un signal pour les peuples. Les nations se tourneront vers lui pour être guidées, et son lieu de repos deviendra glorieux." (voir Apocalypse ou Révélation 5:5; 19:11,15; 21:1-4; 22:16, aussi Jean 1:29; 10:11-15, et bien sûr Luc 4:16-21. A noter également un autre changement important entre Genèse 2:16-17 et 9:3-4...).

(...)

Qui est la conforme de la copie ?...
...ou de la mauvaise copie la "vieillerie" ?

Tel est le constat quoiqu'il en soit.
Après s'être laissés aller, la nécessité de mettre un peu d'ordre et de morale, comme Machiavel joue du yo-yo...
Mais Dieu et Jésus-Christ on oublie !
D'abord parce que ternis dans les mémoires, une part de l'Histoire utilisant ou instrumentalisant à mauvais escient Leurs noms !
Ensuite parce que des "économies" messianiques et révolutions modernes, il en existe encore aujourd'hui !, et des idéologues avec eux...
(voir "Covid-19 : La Grande Réinitialisation"...)
Aussi des entreprises et des marchands du temple agissant toujours dans l'ombre, qui remontent à loin, même si ce n'est plus en Leurs Noms, par le passé qui n'avaient déjà rien à voir avec le Message de Dieu et de Jésus. Un effacement réussi en soi (!), à l'esprit moderne du moins. Dessein Divin falsifié ou spolié d'autres messianismes qui les trahiraient, si toujours Dieu et Christ existent (voir "la subversion du christianisme" de J. Ellul).
Simplement voir l'Histoire et La comprendre, comment Elle se déroule et se croise sous nos yeux, encore à nos pieds.
Un Choix qui se présente encore possible, au Carrefour qui ne dépend pas de nous...
Sans même en rajouter voir plus loin, au paradoxe des privilèges et des dangers à la Croisée des Chemins.
Un tournant pour Demain rapporté dans la Bible, mais sans précédent qui ne sera pas reporté.
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Détails sur le produit

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