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Le prix du monothéisme Broché – 21 février 2007

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Extrait

Extrait de l'introduction :

Dans l'Antiquité, selon une datation qui fluctue entre la fin de l'Âge de bronze et l'Antiquité tardive, s'est produit un tournant qui a marqué, de façon plus décisive que toutes les transformations politiques, le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui. Il s'agit du passage des religions «polythéistes» aux religions «monothéistes», des religions cultuelles aux religions du livre, des religions spécifiques à une culture aux religions universelles. En bref, des religions «primaires» à des religions «secondaires» qui, du moins dans la façon qu'elles ont eu de s'appréhender elles-mêmes, sont moins dérivées des religions primaires dans le cadre d'un processus évolutif qu'elles ne s'en sont plutôt détournées, en un acte révolutionnaire.
La distinction entre religions «primaires» et religions «secondaires» renvoie à une proposition de Théo Sundermeier, spécialiste de l'histoire des religions et des missions. Historiquement, les religions primaires se sont développées durant des siècles et des millénaires dans le cadre d'une culture donnée, d'une société donnée, et, la plupart du temps, d'une langue donnée auxquelles elles sont indissociablement liées. Les univers cultuels et les panthéons de l'Antiquité égyptienne, babylonienne et gréco-romaine relevaient de ces religions. Les religions secondaires, en revanche, sont des religions nées d'un acte de révélation et de fondation, construites sur la base des religions primaires et qui s'en démarquent selon un schéma identique, en les qualifiant de paganisme, d'idolâtrie et de superstition. Toutes les religions «secondaires», qui sont dans le même temps des religions du livre, des religions universelles et (à l'exception peut-être du bouddhisme) également des religions monothéistes, portent sur le «paganisme» des religions primaires un regard condescendant. Quand bien même elles ont récupéré un grand nombre d'éléments des religions primaires au cours d'un processus d'«acculturation syncrétiste», elles n'en sont pas moins marquées dans l'appréhension qu'elles ont d'elles-mêmes par le pathos d'une «acculturation antagoniste», et se représentent clairement ce qui est incompatible avec leur vérité (ou orthodoxie).

Présentation de l'éditeur

En 1997, l'égyptologue Jan Assmann publiait un ouvrage, Moïse l'Égyptien, dont les thèses allaient susciter maintes controverses : en France, en Allemagne, aux États-Unis... plusieurs spécialistes s'insurgèrent contre ce qui leur apparut comme une contribution à la critique de la religion, voire comme une attaque frontale dirigée contre le monothéisme. Au coeur du débat, toujours vivace aujourd'hui, se trouve le concept de «distinction mosaïque» forgé par Jan Assmann : un concept qui, pour certains contradicteurs, prête au monothéisme une intolérance consubstantielle ; qui, pour les autres, entend précisément abolir ce qui distingue le monothéisme. Les plus véhéments allant jusqu'à imputer à l'égyptologue une nostalgie du paganisme, voire un antisémitisme larvé. Par-delà ces derniers griefs, peu sérieux, le débat a été assez nourri pour que Jan Assmann entreprît, dans un nouveau livre, de préciser ou d'amender les concepts utilisés dans le précédent : bel exemple de retour sur elle-même d'une pensée scientifique. Il revient donc ici sur ce qui caractérise le monothéisme : cette distinction mosaïque qui est, non pas la distinction entre un Dieu unique et un fourmillement de divinités, mais bien la distinction entre le vrai et le faux dans la religion, entre le vrai dogme et les croyances erronées ; non pas l'irruption d'une croyance donnée à un moment déterminé, qui suppose un avant et un après, mais une idée régulatrice.

Jan Assmann est professeur d'égyptologie à l'université de Heidelberg. Il est l'auteur de différents outrages traduits en français : Mât, l'Egypte pharaonique et l'idée de justice sociale (Julliard, 1989) ; Moïse l'Égyptien (Aubier, 2001) ; Mort et au-delà dans l'Egypte ancienne (Le Rocher, 2003).

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Format: Broché Achat vérifié
Beaucoup de phrases tarabiscotées, de mots compliqués et d'étalage d'érudition pour étayer de l'intérieur la thèse que le monothéisme - n'importe lequel - "reste le fondement d'un progrès pour l'humanité" (ce sont là les derniers mots du livre).
Dès lors, rien d'étonnant à ce qu'un auteur qui se revendique chrétien "trouve la vérité symbolique nettement plus intéressante qu'une vérité historique potentielle", et qu'un historien torde le cou à l'évidence en écrivant par exemple p.32 : "les massacres dont rendent compte les textes bibliques ... sont dirigés vers l'intérieur, et non vers l'extérieur."
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