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4,6 sur 5 étoiles
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le 15 avril 2017
Livre pour lycée de mon enfant qui passe son bac L , un incontournable en littérature anglaise, je l'avais lu en français il y a bien longtemps !!!
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le 10 août 2017
J'adore le livre est complètement dans mes attentes de lectures pour cet été, bon moyen de conjuguer le plaisir de la lecture et de se perfectionner.
Délai de livraison respecté.
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le 18 juillet 2017
Ce livre est juste génial et nous laisse réfléchir sur un tas de choses. Je le conseille notamment aux débutants (comme moi) : il est plutôt facile à lire et c'est une mine de vocabulaire.
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le 26 février 2003
Every one ought to have read Animal Farm. It's a short novel, easy to read, sort of an "easy 1984". It denounces the perverse effect of power on any political leader, and the unavoidable treason that follows. This book shows how a tyranny arises and reading it should help future generations interprating political alarm signals in their lives.
It is also a good reflexion about human - or animal? - nature.
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le 6 septembre 2015
Je ne pourrais rien ajouter sur Animal Farm qui n'ait déjà été dit.
Comme pour Lord of the flies, c'est avec les histoires et les mots les plus simples qu'un message est parfois le plus fort et le plus percutant.
Une oeuvre puissante sous ses dehors de fable animalière qui donne à réfléchir sur l'attraction et les dérivés du pouvoir.
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le 22 octobre 2013
j'ai beaucoup apprécié ce roman qui critique la réalité des sociétés manipulées par les Médias et les hommes politiques .
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Il n’est guère besoin de raconter l’intrigue de la Ferme des animaux de George Orwell, où un fermier est chassé par les animaux qu’il exploitait, animaux qui décident de s’organiser pour survivre, sous la conduite des plus intelligents d’entre eux, les cochons.

Le livre a été publié pour la première fois le 17 août 1945, le mois où les Etats-Unis ont largué deux bombes à Hiroshima puis à Nagasaki. Ecrit en 1943-1944, ce bref roman avait d’abord été refusé par quatre éditeurs, dont un avait demandé son avis au Ministère de l’Information britannique qui en avait fortement déconseillé la parution (en pleine guerre mondiale, la dénonciation de l’allié de l’Angleterre, Staline, si férocement moqué en cochon suprême, paraissait impensable).

La première idée du live remonte à 1937, une époque où Orwell combattait en Espagne au sein de la milice du POUM contre les franquistes (ce qui devait lui permettre d’observer de près les méthodes de Moscou lors de purges analogues à celles qui devaient se dérouler en même temps en URSS).

Pour ne pas se tromper sur les intentions du livre, il faut lire la préface que Orwell devait ajouter à la ferme des Animaux pour l’édition ukrainienne : « je me suis convaincu que la destruction du mythe soviétique était essentielle si nous voulions faire revivre le mouvement socialiste ».

Il en faut pas oublier non plus que la Ferme des animaux précède, et ne suit pas, 1984 (publié en 1949), dont elle préfigure certains éléments clés, comme le rôle de la falsification du passé dans l’exercice du pouvoir totalitaire.

Orwell a bien soin de montrer comment la fable tragique qu’il conte trouve son origine dans le fait que le fermier, Mr Jones, était un ivrogne cruel et incompétent, nous rappelant qu’il n’y a pas de génération spontanée du mal.

Orwell se montre perspicace dans sa peinture des relations internationales, lorsque la Ferme des animaux, sous l’impulsion de son Leader porcin, rétablit des relations avec les humains, et décide de commercer avec eux.

La paraphrase de la propagande réjouira le lecteur familier des originaux,mais ce sont les petits détails qui signent le grand écrivain, comme le goût des rubans et des sucreries de la jument Mollie.

On recommande l’original en anglais d’un niveau de difficulté qui n’a rien d’inaccessible (ne serait-ce que pour entendre les moutons scander « Four legs good, two legs bad ! »)

Mélange de satire et de lucidité dans la description des animaux humains asservis et englués dans la servitude volontaire, « La ferme des animaux » n’a guère pris de rides.
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le 28 octobre 2005
A fairy tale or a nightmare? It all began with a dream by Major, a Middle White boar, of equality, and freedom from oppression. Maybe not in our life comrade, but eventually.
The dream brings a song. Intolerable conditions lead to revolution. As time passes things change; not exactly as planned.
There are two striking parts to this tale that stand out. First when Boxer is sent to the hospital and Benjamin reads the side of the van "Horse Slaughterer." Secondly there was a party in the farm house as the pigs were playing cards with the men, two aces of spades showed up. An argument ensues. Then a realization was drawn by the creatures outside looking in as they "...looked from pig to man, and man to pig, and from pig to man again..."
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le 20 mai 2006
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No animal may drink alcohol "to excess"

A fairy tale or a nightmare? It all began with a dream by Major, a Middle White boar, of equality, and freedom from oppression. Maybe not in our life comrade, but eventually.

The dream brings a song. Intolerable conditions lead to revolution. As time passes things change; not exactly as planned.

There are two striking parts to this tale that stand out. First when Boxer is sent to the hospital and Benjamin reads the side of the van "Horse Slaughterer." Secondly there was a party in the farm house as the pigs were playing cards with the men, two aces of spades showed up. An argument ensues. Then a realization was drawn by the creatures outside looking in as they "...looked from pig to man, and man to pig, and from pig to man again..."

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Deviates corrected for their own good

In a society that has eliminated many imbalances, surplus goods, and even class struggle, there are bound to be deviates; Winston Smith is one of those. He starts out, due to his inability to doublethink, with thoughtcrime. This is in a society that believes a thought is as real as the deed. Eventually he graduates through a series of misdemeanors to illicit sex and even plans to overthrow the very government that took him in as an orphan.

If he gets caught, he will be sent to the "Ministry of Love" where they have a record of 100% cures for this sort of insanity. They will even forgive his past indiscretions.

Be sure to watch the three different movies made from this book:

1984 (1954) Peter Cushing is Winston Smith

1984 (1956) Edmond O'Brien is Winston Smith

Nineteen Eighty-Four (1984) John Hurt is Winston smith
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Animal Farm est un conte animalier remarquablement bien écrit ; c'est aussi une parabole de l'histoire de la révolution russe, de la grandeur des idéaux premiers à l'enfer du stalinisme. C'est enfin une très bonne leçon de politique, une mise en garde contre les dangers (non exclusifs au communisme !) que sont l'ascension d'une classe dirigeante autonome, le culte de la personnalité, l'autoritarisme paranoïaque, la réécriture de l'histoire dans l'intérêt des dirigeants, le dogmatisme et le suivisme, l'exploitation des sentiments collectifs (classe ou nation) et de la peur de l'ennemi pour faire consentir les gouvernés à leur propre exploitation... tout cela démontré avec la clarté et la simplicité d'un conte pour enfants.

L'histoire est la suivante : les animaux de la ferme se rebellent pour mettre fin à leur cruelle exploitation par les humains. Devenus maîtres de la ferme, les animaux vivent selon les principes d'un "animalisme" idéal (version animale du communisme) qui a tout pour faire de leur ferme un modèle de prospérité, de justice et de bien-être. Les cochons, animaux les plus intelligents de la ferme, prennent naturellement les fonctions de penseurs et de dirigeants. Mais les choses commencent à mal tourner quand Snowball (le Trotsky de la ferme) est chassé par Napoléon, son rival ambitieux est sans scrupules (Staline). Alors, servi par un cochon idéologue et une garde prétorienne de chiens dressés, Napoleon dévoie un à un les principes de l'animalisme, jusqu'à ce que la ferme redevienne aussi terrible que sous le règne des humains (les capitalistes !).

C'est très bien vu, c'est émouvant, parfois drôle. C'est un vaccin politique : c'est un peu douloureux, mais c'est pour éviter le pire !

(L'édition "Penguin student" comprend lignes numérotées, questions d'étude de texte, et passages repérés pour l'écoute avec le CD correspondant.)
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