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le 21 juin 2012
Lorsque je lis le synopsys de La Voleuse de Livres, je ne suis franchement pas emballée. J'ai pas envie de lire un Schindler's List.
Cependant, je me suis forcée en voyant tous les avis positifs sur ce livre.
Liesel Merminger est une petite fille pendant l'Allemagne nazie. Ses parents sont soupçonnés de communisme, aussi est-elle confiée aux Hubermann qui vivent en périphérie de Munich. Elle vole des livres. L'histoire est simple. Ce n'est pas l'intérêt du livre.
Première surprise : un format et un narrateur inhabituels. Ce livre est en effet raconté par la Mort, une Mort qui observe l'humanité à un de ses moments les plus cruels, le nazisme. La Mort a une prose belle, simple mais poétique. Markus Zusak joue avec les codes du roman, au diable les règles de la narration, au diable le suspens, et ça aurait pu très mal se terminer mais c'est génial.
L'autre particularité de ce livre, c'est qu'il n'est pas vraiment centré sur l'Allemagne nazie. Je veux dire : oui, c'est un livre dont l'histoire se passe pendant l'Allemagne nazie, mais on s'intéresse plutôt à l'humain. Aux petites personnes qui n'ont rien de spécial mais qui deviennent extraordinaires sous la plume de Zusak. Liesel Merminger est l'héroïne de ce roman - mais elle ne fait rien de spécial, rien qui ne sera reconnu dans l'Histoire, personne ne se souviendra de la petite voleuse de livres et pourtant elle est extraordinaire. On s'attache à chacun des personnages, merveilleux à leur façon et en toute subtilité. Je ne pensais pas que j'aimerais Rosa Hubermann et finalement, mon coeur se serre à chaque fois que je pense à elle et à ses "Saukerl, Saumensch".
C'est un livre puissant. C'est un livre sur ces personnes que personne ne connait mais qui sont toutes sublimes à leur manière, sur l'amitié, l'amour, la famille, l'injustice, l'innocence de l'enfance. Sur le pouvoir des mots, sur le pouvoir des livres.
C'est un de ces livres qui transcende sa forme et c'est mon livre favori.
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Bien sûr, on peut arguer que c'est un livre de plus consacré à l'Allemagne Nazie, un livre de plus où le héros est une adolescente banale et pourtant exceptionnelle, et ainsi de suite. Mais à la lecture, on oublie tous les clichés pour partager simplement l'histoire de la petite voleuse de livres et des gens qui l'entourent. C'est à lire lentement pour apprécier le style et les nuances du récit - et se laisser piéger par l'émotion malgré soi. A noter que le narrateur n'est autre que la Mort, ce qui rend le ton de l'ensemble encore plus désabusé, résigné - mais aussi émerveillé, par moments.
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"The Book Thief" est un énorme succès de librairie dans le monde anglo-saxon. C'est un livre long (plus de 600 pages), dense, poignant (ça se passe sous l'Allemagne nazie, avec des enfants), d'une grande richesse, tant sur le style que sur l'émotion.

Liesel est laissée, en 1940, à 10 ans, en "pension" chez un couple d'Allemands. Son père était communiste et sa mère savait que le reste de la famille serait rapidement pourchassé. Liesel est pauvre, Liesel a faim mais ce n'est pas un récit misérabiliste. Elle va être élevée par des parents d'adoption formidables et entourée d'amour. Elle va se faire comme meilleur ami un jeune garçon, Rudy, adorant le sport et fervent admirateur de Jesse Owens (il ira jusqu'à se couvrir de noir de la tête aux pieds pour lui ressembler, ce qui embarrassera au plus haut point sa famille).

Au début du récit, Liesel ne sait ni lire ni écrire. Mais elle tombe par hasard sur un livre abandonné et avec l'aide de son père d'adoption va essayer de le déchiffrer. La lecture sera la grande passion de sa vie. Étant pauvre mais débrouillarde, elle devient voleuse occasionnelle de livres. Pas compulsive, non non non. Elle va voler un livre (avec les autodafés et quelques bonnes âmes charitables faisant semblant de ne rien voir, c'est assez simple), le lire, le relire, le relire encore et encore. Une fois qu'elle le connaîtra quasi par cœur, elle cherchera seulement à en voler un autre.

L'histoire de "The Book Thief" est donc la sienne. C'est aussi celle de son père d'adoption, d'une bonté qui faillira le perdre à de nombreuses reprises. C'est aussi celle de Max, un garçon juif qu'ils cachent dans leur cave. Et c'est aussi l'histoire de tout un quartier et de ses habitants pendant la 2ème guerre mondiale, en Allemagne.

Le récit est fait par la Mort elle-même, spirituelle et sensible. Il est entrecoupé de dessins et d'extraits de livres rédigés par Max et Liesel. Chaque chapitre est court, mêlant histoire romancée, détails historique et grande tendresse permettant de lire ce roman sans sentiment d'étouffer. Les deux rebondissements finaux (le premier inattendu, le second attendu) sont magnifiquement rédigés, dans une grande sobriété de mots. Je pense me souvenir très longtemps de ce roman.
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le 12 décembre 2016
Avant de lire ce livre formidable, j'ai eu l'occasion de voir le film il y a environ deux-trois ans. Je ne connaissais pas l'histoire mais j'ai vite accroché, et autant vous dire qu'à la fin de cette soirée le film m'avait beaucoup marqué - et c'est encore le cas aujourd'hui. Suite à cela, j'avais mis le livre de côté en attendant le moment propice pour le lire. Et paf, il y a quelques jours, le livre était en promotion, et c'était le moment où jamais! Me voilà à présent marquée doublement par des personnages et une histoire déchirants.

Ce livre a deux grandes particularités. Non seulement l'histoire est narrée par la Mort, mais en plus chaque mort est spoilée par le narrateur.

La Mort: à la fois neutre, distante et intègre, la Mort est une narratrice d'une qualité rare. Ni humain, ni monstre, la Mort a sa propre voix dans le récit, elle n'est pas là pour vous monter que la Mort est compatissante ou cruelle, elle est juste là parce qu'elle est un fait, une fin en soi. Toutefois, même si Markus Zusak a choisi une narration neutre, il nous montre que la Mort a des sentiments que l'on retrouve chez les humains - tout ça a donné encore plus de profondeur à la Mort. Et que dire de l'écriture? C'est beau, les mots sont judicieusement choisis et sont en accord parfait avec le rôle de la Mort.

Les spoilers: combien de fois j'ai été assommée par l'annonce des futures morts? Je savais qui allait mourir, et pourtant cela n'a rien changé à mon ressenti, c'est comme si je lisais le livre pour la première fois. C'était une torture émotionnelle que de continuer ma lecture tout en sachant quel destin attendait les personnages, et même temps ça a montré l'ambition de l'auteur. Vous vous attachez tellement aux personnages, y compris ceux que vous rencontrez brièvement, que chaque malheur vous pèse profondément... et à l'inverse, chaque moment de bonheur vous remplit le coeur. Pour vous dire, alors que je suis en train d'écrire ma revue, j'ai encore les yeux humides!

The Book Thief, n'est pas un récit plein d'action, c'est une histoire d'amour et d'amitié, une histoire de tolérance, d'humilité et d'humanité qui se construit tout au long du livre. Tout est dosé comme il faut, la narration lente, les moments tristes, les moments d'angoisse, les moments de complicité... Et justement le fait que l'histoire se déroule lentement fait qu'on a le temps de s'attacher aux personnages. Mis à part les méchants, j'ai aimé tous les personnages, ils n'ont rien de parfait, c'est la description de l'être humain à l'état pur.

Et bien sûr, il y a le contexte de guerre et le pouvoir des mots. A Molching, la guerre n'éclate pas, on a surtout une présence nazi qui débusque les Juifs et une pauvreté extrême. Mais on a l'eugénisme pratiqué par les Nazis, ainsi que la jeunesse hitlérienne, la collaboration... D'ailleurs, Markus Zusak nous montre bien combien les plus âgés ont subi un lavage de cerveau, et à l'inverse combien les plus jeunes ne comprennent pas pourquoi il est mal d'être Juif, Communiste ou tout simplement Noir. Il rappelle aussi que malgré la collaboration, il y avait aussi des gens biens qui risquaient leur vie pour sauver celle d'un autre.

Du coup on a plusieurs mises en situation: le Juif qui a abandonné sa famille pour survivre et qui en a honte, une famille qui vit dans la peur d'être déportée pour avoir caché un Juif, et enfin on a des enfants qui tentent de survivre, de garder des secrets et de donner un semblant de normalité dans leur vie.

Les histoires écrites par Max...elles sont juste émouvantes, et en même temps elles redonnent de l'espoir.

Lorsque j'ai refermé le livre, j'étais dans un état lamentable (même bien avant), j'ai été très touchée par l'histoire, les personnages et la voix de la Mort. Pour moi, ce livre était proche de la perfection.

Je recommande fortement!
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le 28 décembre 2014
J'ai rechigné longtemps à acheter son livre. Quand on lit le synopsis on se dit "oh la la, encore un énième livre sur des enfants innocents en plein coeur de l'Allemagne Nazie, j'ai lu/vu ça des dizaines de fois".
Je n'avais vraiment pas envie de lire un mélange d'Anne Franck et Schindler's list...

Mais quelle bonne surprise!
Ce livre n'est pas un livre sur l'Allemagne Nazi et ses horreurs. C'est un livre sur l'humain, l'amour, les liens, un livre plein de profondeur et de subtilités.
Ca se passe en allemagne pendant la seconde guerre mondiale mais ça pourrait se passer n'importe où ailleurs pendant n'importe quelle guerre.
Le fait que la mort soit le narrateur apporte une dimension supplémentaire au livre en jouant avec les codes du roman, en tuant le suspense, en annonçant à l'avance les malheurs dont on pouvait se douter mais également en apportant une vision de l'humanité détachée et "objective" sans tomber dans le larmoyant.

Un livre plein d'espoir, de petits et grands bonheurs, de petites et grandes victoires. Un livre plein de vie et d'humanité.
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le 7 mai 2016
I hesitated for a long time before reading this book, because I'm not keen on the WW2 period - but this book offers a different perspective on the period. In addition, I can never resist books about books and book-lovers or authors, so I decided to take the plunge. I did not regret it! The strength of this novel is its wonderful, generous, loveable set of characters and I thoroughly enjoyed it.
The only aspect I did not much like is the narrative device of Death as the narrator, with (to me) clumsy asides (thank god, the rest of the style is fine). I'm sure this device mostly accounts for the book getting so much praise, but it just didn't do it for me. Thankfully, it did not succeed in marring the story for me, but it explains the 4-star rating, instead of 5.
All in all, I highly recommend this "feel-good" book!
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J'ai lu The Book Thief le mois dernier, et ce livre est devenu l'un de mes favoris absolus. L'écriture est sublime tout comme l'histoire, et les personnages super attachants... Il fallait donc que je me procure cette édition sublime.

Le livre est blanc avec des écritures rouges brillantes - l'image imprimée sur la reliure est la même que sur la version précédente.
A la fin du livre, il y a des notes sur le livre issues de l'auteur lui-même qui datent de lorsqu'il écrivait encore le roman.

S'il y a une édition que je conseille, c'est celle-ci !
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le 14 août 2011
Avec tous les bons commentaires que j'ai lu sur ce livre je m'attendais à beaucoup mieux.
Après 50 pages je me suis demandée si j'avais vraiment envie de continuer ma lecture. Après une centaine de pages j'ai carrément reposé le livre sur mon étagère. Mais comme je n'aime pas ne pas finir un livre, j'ai finalement persisté et fini ce livre.
La seule raison pour laquelle j'ai mis 2 étoiles et pas une seule, c'est que j'ai enfin pris du plaisir à lire ce livre sur les 50 dernières pages. Dommage qu'il faille en subir 500 avant...
Je me suis vraiment ennuyée à lire ce livre. Pourtant la seconde guerre mondiale vue du point de vue allemand, la Mort narratrice, tout était prometteur.
Mais j'ai trouvé le style (en anglais) agaçant, enfantin. J'ai eu cette impression que l'auteur prenait ses lecteurs pour des simples d'esprits, ne voulant pas utiliser de mots trop compliqués, ni de phrases trop longues.
Je ne comprends pas vraiment le succès qu'a ce livre. Et c'est donc après cette énorme déception que je me vois écrire mon premier commentaire à l'intention des futurs lecteurs à la recherche d'un bon bouquin. Oui, la plupart des gens ont l'air de le trouver passionnant, mais il y en a aussi qui n'adhère pas, DU TOUT.
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le 28 novembre 2015
2006: Commonwealth Writers' Prize for Best Book (South East Asia & South Pacific)
2006: School Library Journal Best Book of the Year
2006: Daniel Elliott Peace Award
2006: Publishers Weekly Best Children's Book of the Year
2006: National Jewish Book Award for Children's and Young Adult Literature [5]
2006: Bulletin Blue Ribbon Book[6]
2007: Michael L. Printz Honor Book[7] The Printz award is given to the best book for teens, based only on the quality of the writing.
2007: Book Sense Book of the Year Award for Children's Literature
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le 20 juillet 2009
Je n'attendais rien à priori de ce livre. Je ne savais même pas de quoi ça parlait. Et bien j'ai été agréablement surpris. L'histoire est très originale. Mais surtout, c'est la narration par le personnage de la mort qui apporte un plus au livre. Et sans rien dévoilé, l'angle choisi pour raconter cette histoire est lui aussi très original. Le tout sans sacrifier à l'émotion. Une vraie réussite. Auteur à suivre donc...
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