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Il s'agit du 3è HC depuis le retour de ce qu'il faut tout de même bien appeler les "New New Avengers" (il existe un autre HC n° 3 des "New Avengers" !), ceux qui ont été mis en place par le Commandeur Steve Rogers au cours de la période dite "Heroic Age", avec Luke Cage à leur tête. En gros, il s'agit des Vengeurs underground nés de la période "Civil War", plus la Chose et le récemment arrivé Daredevil. Ce recueil reprend 8 comic books : le n° 16.1 et les #17-23 de cette nouvelle série des New Avengers. Où sont passés les #14-16 qui n'étaient pas dans le 2è HC, je ne sais point. Perdus lors du crossover "Fear Itself" ?
Ce volume s'ouvre sur un "one shot" (le N.A. #16.1) qui voit le retour sur une série vengeresse de la star des comics de super-héros de la fin des 1960s et du début des 1970s : Ladies & Gentlemen, I give you Neal ADAMS! S'il n'est pas le meilleur dessinateur de la Chose, et si sa vingtaine de pages apparaît comme un peu précipitée (as in "rushed"), Neal ADAMS reste Neal ADAMS : "R-E-S-P-E-C-T", comme disait Lady Soul, Aretha ! Son Wolvie et son Norman Osborn sont franchement intéressants. B.M. BENDIS, j'imagine, toute star actuelle qu'il est (and rightly so!), doit garder de cette collaboration un souvenir fort.
A ce propos, les épisodes qui suivent sont tous dessinés par Mike DEODATO avec l'aide d'un Will CONRAD pour quelques numéros. Je ne sais pas comment il fait, M.D., pour tenir le rythme mensuel avec sa manie de chiader ses planches ! Pour le visage de Norman Osborn, toutefois, il patauge au cours du n° 17 avant de lui donner le visage de... Tommy Lee Jones ! Un "Man in Darkness", quoi !
Bon, au début, cet arc à base de retour de Norman Osborn et ses New Dark Avengers m'a un peu fait bailler... Mais ce récit d'aventures tient finalement la route. Le pitch ? Les grandes organisations qui se sont tout le temps pris la pile à cause des Avengers et notamment du Captain America (A.I.M., The Hand, Hydra et H.A.M.M.E.R.) se liguent derrière Normie afin d'en finir avec tous les Avengers, "New", anciens, whatever.
Norman Osborn (avec l'appui de Victoria Hand ?) monte un traquenard qui fait apparaître les Avengers, aux yeux des autorités américaines et des new-yorkais, comme des fascistes et terroristes incontrôlables. Dans le même temps, Osborn reconstitue une équipe de Dark Avengers, encore plus terrible que la précédente dans la mesure où elle dispose d'un Hulk ET d'un Thor ! OMG, yes indeed!
Logan n'est pas le dernier à payer de sa personne pour que le plan infernal d'Osborn déraille. Iron-Man, le Cap' et la Chose retour d'une aventure des FF ne sont pas de trop pour essayer de contrer les plans d'Osborn et de ses sinistres Vengeurs. Comme à son habitude, au cours de l'Age des Héros, le Commandeur Rogers a quelques atouts insoupçonnés... Oui, mais qu'est devenue cette fiole de sang de Wolverine ?
Un solide *** et 1/2
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Ce tome regroupe les épisodes 55 à 60 de la série New Avengers. L'équipe se compose de Mockingbird, Hawkeye, Spiderman, Miss Marvel, Spiderwoman et Luke Cage. L'histoire se passe pendant le Dark Reign de Norman Osborn : l'équipe des New Avengers est toujours hors-la-loi et The Hood est l'un des bras armés d'Osborn.

Dans The New Avengers 10: Power, les New Avengers avaient utilisé un gadget bien utile qui neutralisaient temporairement les pouvoirs des supercriminels. Bêtement, ils ont laissé ce prototype derrière eux. Certes il était hors d'usage, mais le professeur Jonas Harrow a réussi à reconstituer le fonctionnement de cette machine grâce à une rétro-analyse technologique. Harrow profite de la disparition temporaire de Parker Robbins (The Hood) pour prendre le pouvoir de la coalition de supercriminels et les inféoder à Norman Osborn en lui livrant les New Avengers sur un plateau. Les New Avengers payent un lourd tribut lors de cette confrontation : Luke Cage a une crise cardiaque et doit être opéré d'urgence. Seul Osborn possède la technologie nécessaire pour pouvoir franchir la barrière impénétrable de la peau à toute épreuve de Cage. Ce dernier se livre à Osborn pour laisser l'occasion à ses coéquipiers de s'enfuir. Évidemment Jessica Jones pend très mal le fait que son mari ne rentre pas avec les autres membres de l'équipe. Et pour compliquer les choses, Parker Robbins revient avec une nouvelle source de pouvoir et il n'est pas content de voir que ses sbires se sont livrés à Osborn.

Brian Michael Bendis continue d'être la tête pensante des New Avengers. Pour ce tome, il y a 2 façons de voir les choses. La première est de le considérer comme un bouche-trou avant de passer à l'événement "Siege". La deuxième est de le considérer comme l'occasion pour Bendis d'accorder un peu de temps à ses personnages et de montrer que les plans mûrement réfléchis d'Osborn commencent petit à petit à s'effilocher. Bendis aligne plusieurs séquences révélatrices. En particulier, il montre comment les New Avengers s'adaptent à la façon de procéder d'Osborn pour se mettre eux aussi à planifier leurs actions plusieurs coups à l'avance. Le lecteur découvre également qu'Osborn n'est pas le seul à savoir manipuler les autres et déplacer des pions pour acculer l'adversaire à la faute (Harrow se débrouille pas mal non plus).

Mais cette histoire pêche par 2 défauts. Le premier est qu'une fois encore Bendis a recours à un bidule (le négateur de pouvoirs) dont le fonctionnement reste bien mystérieux, voire incohérent. De la même manière que Bendis ne se donne pas la peine d'expliquer les paradoxes temporels (voir le tome 2 de Mighty Avengers et le tome 1 de Dark Avengers), il ne se donne pas non plus la peine d'expliquer le fait que ce bidule neutralise Hawkeye qui est bien connu pour ne pas posséder de pouvoir. En plus, Bendis invite tous les copains de Luke Cage (Hellcat, Doctor Voodoo, Misty Knight, Iron Fist, Valkyrie, Daredevil, the Thing) à lui donner un coup de main. Mais, mis à part Iron Fist et Doctor Strange, les autres sont réduits à faire de la figuration et à remplir les décors. Même la belle mère de Luke Cage a plus de répliques que ces faire-valoir de luxe.

Ce tome est également l'occasion d'accueillir un nouveau dessinateur sur la série : Stuart Immonen. Il a déjà travaillé avec Bendis sur Ultimate Spiderman (que je n'ai pas lu). Il a un style clair, détaillé mais sans plus. Il a une forte propension à se contenter de décors génériques (2 ou 3 traits pour figurer un plafond ou un coin de mur) ou d'effets de fumées (à grand renfort d'effets spéciaux de couleurs) pour se simplifier la vie. Il y a quelques expressions de visages plutôt bien vues. La mise en page est claire et simple, ce qui la rend facilement lisible. Pour mon goût, c'est un dessinateur qui a un niveau légèrement au dessus de la moyenne, mais sans plus (exception faite de sa Night Nurse, sexy en diable).

Ce tome constitue donc une lecture agréable et divertissante, mais sans être indispensable. Les craquelures qui apparaissent dans l'armure d'Iron Patriot et la mise en avant du personnage de Luke Cage ne suffisent pas pour faire de ce volume une aventure inoubliable. Bendis se repose trop sur des ressorts déjà utilisés dans les tomes précédents et le dessinateur manque de personnalité.
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Ce tome regroupe les épisodes 32 à 37 de la série mensuelle (tous dessinés par Leinil Yu, le dessinateur de Secret Invasion), ainsi que l'annual 2 dessiné par Carlo Pagulayan. Les événements de ces histoires se déroulent entre Civil War (Civil War) et Secret Invasion et pendant la création des Mighty Avengers (Mighty Avengers 1).

Dans le dernier épisode de Revolution, les Avengers découvrent qu'Elektra est en un skrull. On retrouve toute l'équipe (Luke Cage, Ronin, Spider Man, Doctor Strange, Echo, Wolverine, Spider Woman et Iron Fist) à bord de l'avion qui les ramène aux États Unis en train de réfléchir à la signification de cette découverte, et la paranoïa grimpe en flèche. Brian Michael Bendis signe là un épisode d'anthologie avec un minimum d'action et un maximum de dialogues. Il maîtrise toujours aussi bien les échanges entre les personnages et la tension croit au fur et à mesure que les uns et les autres s'interpellent pour finir par comprendre que si un skrull a réussi à remplacer Elektra et passer inaperçu au sein d'un clan de ninjas (the Hand), c'est qu'ils peuvent être partout et n'importe qui (y compris parmi les Avengers). Luke Cage remporte haut la main la palme du paranoïaque de l'année. La suite de l'intrigue nous ramène à New York où les Avengers doivent réussir à déterminer en qui ils peuvent avoir confiance, affronter The Hood (Parker Robbins) qui a organisé les supercriminels de deuxième ordre en une mafia terriblement efficace et qui fait chanter une ex-avenger pour avoir des informations de l'intérieur. En plus de tout ça, les New Avengers (qui sont toujours des déserteurs aux yeux de l'obligation de recensement) croisent par deux fois les Mighty Avengers qui ont pour mission de les capturer. Et Doctor Strange commence à montrer des signes de fatigue. L'annual se concentre sur une bataille en ordre rangé entre les New Avengers et l'équipe de supercriminels de The Hood.

Ce tome est un concentré de Brian Michael Bendis, tant sur ces points forts que sur ces points faibles. Les interactions entre les héros tirent le meilleur parti de chaque personnalité, chaque individualité (la paranoïa de Luke Cage, les blagues de Peter Parker, le positionnement flou de Jessica Drew, le caractère bien trempé de Jessica Jones...). Bendis incorpore de manière naturelle des personnages sous-employés de l'univers Marvel : Night Nurse, Luther Manning, Tigra, The Hood (personnage créé par Brian K. Vaughan dans The Hood (Premiere)), Jigsaw, toute la cohorte de supercirminels (une prime à celui qui les reconnaîtra tous). D'un autre coté, ses histoires sont dans le style décompressé et étiré, ce qui peut lasser les lecteurs avides de péripéties innombrables.

Les dessins de Leinil Yu sont dans la même veine que ses illustrations dans le tome précédent et lui aussi fait étalage de ses points faibles et de ses points forts. Coté défaut, on retrouve un désintérêt marqué pour les décors qui sont le plus souvent absents, ou sinon simplistes, ainsi qu'une répartition géométrique des personnages dans les scènes de groupe sans aucun sens du placement ou d'une quelconque logique. Coté point fort, son interprétation des visages avec des traits très marqués rend parfaitement l'angoisse de chacun des personnages qui se demande s'il peut encore avoir confiance en son voisin. Son interprétation graphique de Deathlok est parmi les plus justes qu'il m'est été données de contempler et Tigra est aussi féline que irrésistible.

Malgré les tics de Bendis et Yu, ce tome est passionnant de bout en bout et la suspicion règne en maître absolu, vivement la suite.
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C'est le troisième tome qui réédite les aventures des New Avengers en grand format (après The New Avengers &New Avengers 2). Encore une fois Marvel a fait les choses en grand et l'objet est à la hauteur de son prix. Ce tome contient les épisodes 21 à 31 de la série mensuelle des New Avengers, ainsi que le numéro spécial Illuminati (à ne pas confondre avec la minisérie (New Avengers, Illuminati), et 2 numéros spéciaux de Civil War (the confession et the initiative) écrits par Bendis.

Le recueil commence avec le numéro spécial des Illuminati dessiné par Alex Maleev. Tony Stark doit annoncer à Black Bolt, Submariner, Reed Richards et Stephen Strange ce qui l'incite à adhérer au projet de recensement des superhéros.

Dans les épisodes 21 à 25, Bendis détaille tour à tour la réaction de plusieurs héros à la mise en place du recensement obligatoire. Captain America (dessiné par Howard Chaykin, avec des mises en page efficace, des visages très identifiables, surtout le menton de Steve Rogers) échappe de peu à un bataillon du SHIELD et à Hank Pym. Luke Cage défend son territoire et son appartement contre un autre escadron du SHIELD, alors que sa femme et sa fille partent s'exiler au Canada. Le style rugueux et brut de Leinil Yu colle parfaitement à cette ambiance de guérilla urbaine. Jessica Drew doit choisir son camp par rapport au recensement, mais aussi par rapport au SHIELD et à Hydra. Olivier Coipel illustre avec subtilité cet épisode. Robert Reynolds (alias the Sentry) est parti réfléchir sur la lune où il est mal accueilli par les Inhumans et rattrapé par Iron Man (dessins exquis et inventifs de Pasqual Ferry). Enfin, Tony Stark est immobilisé par un ancien employé mécontent qui a déclenché un générateur d'antimatière en plein QG des Avengers (dessins honnêtes de Jim Cheung qui imite plutôt bien le style de Marc Silvestri).

Après ces épisodes centrés chacun autour d'un héros, le lecteur à le droit aux 2 numéros spéciaux. Le premier "Confession" est une réflexion qui n'a rien de manichéenne ou simpliste sur les motifs qui ont poussé Tony Stark et Steve Rogers à devenir les emblèmes des 2 camps opposés de Civil War (dessins appropriés d'Alex Maleev à forte teneur en encrage). Dans "the initiative", on retrouve The Collective qui intègre Omega Flight et Norman Osborn qui recrute pour les Thunderbolts. Cet épisode dessiné par Marc Silvestri (dessins très cinétiques, mais décors aux abonnés absents) sert surtout à lancer la série Omega Flight et la réinitialisation magistrale de la série des Thunderbolts (Thunderbolts 1: Faith in Monsters).

L'épisode 26 est consacré à Clint Barton (de retour des morts pour la deuxième fois) qui souhaite retrouver Wanda Maximoff avec l'aide de Stephen Strange. Il s'agit d'une histoire très intimiste, d'une sensibilité juste sans être exacerbée, magnifiée par les illustrations subtiles d'Alex Maleev.

Dans les 5 derniers épisodes, les Avengers (Spider Man, Spider Woman, Wolverine, Luke Cage, Ronin, Doctor Strange et Iron Fist) tentent de récupérer le corps de Captain America, puis répondent à l'appel au secours d'Echo (Maya Lopez) ce qui les entraîne au Japon pour affronter Elektra. Cette partie est illustrée par Leinil Yu qui réalisent des planches efficaces et brut de décoffrage (ce qui renforce le ton sombre de l'intrigue) mais curieusement défaillantes coté décors.

Ce tome est splendide : grand format, de nombreux illustrateurs de talents, une intrigue qui explore les ramifications de Civil War à l'échelle de l'individu et qui se termine en apothéose sous forme de transition vers Secret Invasion et exhaustivité des numéros spéciaux.
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Ce recueil fait suite à New Avengers vol.5: Civil War et il comprend les numéros 26 à 31 de la série mensuelle.

Le premier épisode est à la fois inattendu et déconcertant. Clint Barton (déjà mort 2 fois) décide se lancer à la recherche de Wanda Maximoff (responsable des événements de House of M. Il se rend chez Stephen Strange pour savoir où aller la chercher et finit par aboutir à Wundagore. Cet épisode est illustré par Alex Maleev (collaborateur de Bendis pour Daredevil Omnibus 1: The Man Without Fear!) dans un style plutôt européen qui se marie à merveille avec cette recherche intérieure et intimiste.

Les 5 autres épisodes sont illustrés par Leinil Yu et servent de transition entre Civil War et Secret Invasion. Bendis revient à des intrigues impliquant l'ensemble des Avengers effectuant des missions ensemble. En l'occurrence, il s'agit de répondre à l'appel au secours de Maya Lopez (ex Echo, déjà apparue dans Secrets and Lies) qui se heurte à Elektra. Toute l'équipe (Wolverine, Luke Cage, Spider Woman, Spider Man, Ronin, Iron Fist et Doctor Strange) doit trouver un moyen de quitter clandestinement les États Unis (ils sont toujours des superhéros illégaux car non recensés) pour rallier le Japon. Entre temps, ils essayent de récupérer le corps de Captain America dans la prison The Raft. Le tome se conclut sur une énorme surprise qui va les mettre sur la piste de ce qui ne va pas avec le SHIELD et Hydra.

Ce tome est bourré d'action et d'interaction entre les héros. Les dialogues de Bendis sont toujours aussi savoureux. Les dessins de Leinil Yu sont efficaces et ont un aspect rugueux et sauvage qui traduit bien la zone de turbulence dans laquelle sont pris les Avengers. Pour autant, sa composition des cases lorsqu'il y a beaucoup de personnages est assez fouillis et les décors sont optionnels. Le premier épisode est un bijou de sensibilité, même s'il ne s'agit pas à proprement parler d'une aventure des Avengers. Les conséquences de l'ultime révélation sont développées dans New Avengers 7: The Trust.
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Ce tome regroupe les épisodes 21 à 25 de la série mensuelle et il fait suite à The Collective. Chacun des 5 épisodes se déroule au début de Civil War et s'attache successivement aux pas des personnages suivants : Captain America, Luke Cage, Spider Woman, Sentry et Iron Man.

L'épisode consacré à Captain America est dessiné par Howard Chaykin. Ce vétéran des comics illustre cette aventure avec son style habituel aux visages si caractéristiques, avec un usage intelligent et pertinent des trames, une composition de ses planches efficaces. Captain America doit échapper aux troupes du SHIELD, puis à Hank Pym sous sa forme de Goliath. Il est aidé par Sam Wilson. La psychologie de Steve Rogers est parfaitement respectée et exposée.

L'épisode consacré à Luke Cage est illustré par Leinil Yu dont le style un peu brut de décoffrage colle parfaitement à l'histoire et au personnage. Luke Cage et sa famille reçoivent la visite de Tony Stark qui les prévient de la mise en application de l'obligation de recensement pour le soir à minuit. Luke demande à sa femme de mettre sa fille à l'abri et attend patiemment l'escouade du SHIELD chargé de l'appréhender. Il défend son chez lui, son territoire. Dans cet épisode, ce personnage prend de l'épaisseur et acquiert une crédibilité qui lui faisait défaut. Bendis a enfin cerné sa voix.

L'épisode consacré à Spider Woman est illustré par Olivier Coipel qui a bénéficié du temps nécessaire pour peaufiner ses illustrations. Jessica Drew est ballotée du Shield à Hydra et son choix est rendu encore plus difficile que pour les autres du fait de ses liens avec Hydra (confère Origin &Secrets and Lies).

L'épisode consacré à Sentry est illustré par Pasqual Ferry qui est aussi à l'aise pour nous projeter dans l'espace que pour montrer la diversité des morphologies des inhumains. Robert Reynolds a décidé d'aller réfléchir sur la lune pour décider quel camp rejoindre. Mais les Inhumans interprètent son arrivée comme une agression. Et Iron Man vient requérir son aide.

L'épisode consacré à Tony Stark est illustré par Jim Cheung qui imite de manière convaincante le style de Marc Silvestri. Un ex-employé mécontent de Stark s'introduit dans le quartier général des New Avengers et neutralise Iron Man. Il a amené avec lui un générateur d'anti-matière, il l'arme et explique son geste à Tony Stark en attendant que l'explosion les anéantisse.

Au final, ce cinquième tome des New Avengers constitue une excellente surprise. Brian Michael Bendis a décidé d'écrire des épisodes qui s'attache à chaque fois à un seul personnage (un peu surprenant pour une série sur une équipe) et qui creuse les prises de position et les conséquences de Civil War. Chaque épisode est illustré par un professionnel talentueux qui donne une identité et un visuel propre à chaque héros. Ce tome rattaché à Civil War vient donner une vision complémentaire intelligente de l'événement en se focalisant sur les individus.
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Ce tome fait immédiatement suite à Breakout dans lequel une nouvelle équipe d'avengers se formait autour de Captain America à l'occasion d'une évasion massive de supervilains.

Ce tome se concentre sur le personnage de Robert Reynolds, alias The Sentry (qui avait connu sa minisérie en son temps The Sentry) et sur la capture de l'un des évadés, à savoir Dirth Garthwaite (the Wrecker, vilain récurrent de l'univers Marvel). Pour calmer The Sentry et commencer à percer les mystères qui l'entourent, les New Avengers bénéficient de l'aide des Fantastic Four et d'Emma Frost (White Queen des X-Men) qui se livre à une exceptionnelle analyse psychologique pour venir à bout de blocages de mémoire. Les illustrations sont signées Steve McNiven (que l'on retrouvera dans Civil War de Mark Millar). Elles sont d'une délicatesse exquise et conviennent parfaitement aux scènes se déroulant dans la psyché de Robert Reynolds : c'est un régal pour les yeux.

Pour les fans de Marvel, Brian Michael Bendis glisse quelques petites pépites telles que la première apparition des Illuminati, une collection particulière de costumes de supervilains (Scorpion, Mysterio, Shocker, Mirage, Kraven...), les interventions de la superpolice qu'est le SHIELD, un pouvoir inattendu de Spiderwoman... Et en fin de tome, le lecteur trouve "Most Wanted Files" qui est une collection de fiches de type Marvel Universe détaillant les vilains qui se sont échappés de the Raft. Cette relance des Avengers est une franche réussite qui se poursuit dans Secrets and Lies.
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Dans Avengers Disassembled, la Scarlet Witch est à l'origine d'une catastrophe qui conduit au décès de 2 vengeurs et au final à la dissolution de l'équipe. Ce tome marque le début de la nouvelle série de vengeurs par le même responsable au scénario, à savoir une valeur sûre de l'écurie Marvel Brian Michael Bendis.

L'histoire commence par une évasion massive soigneusement préparée dans la prison spécialisée en supervilains, baptisée du sobriquet de The Raft (une annexe de Ryker's Island). A l'instant où se produit la panne d'électricité qui va favoriser les évasions, Matthew Murdock (Daredvil), Jessica Drew (Spiderwoman) et Luke Cage (Powerman) sont sur place. Ils y sont rejoints par Captain America et Spiderman, alertés par les éclairs en provenance de The Raft.

Cette première histoire narre la reformation des vengeurs, sous le nom de New Avengers, pour endiguer cette évasion massive et déterminer son commanditaire. Le scénario fait la part belle à l'action, superbement servie par les dessins très énergétique du David Finch (dans le plus pur style Marc Silvestri). Le relationnel entre les héros est exposé aux lecteurs grâce à des dialogues ciselés (concis et efficaces) du maître en la matière M. Bendis.

Le résultat global est à la fois divertissant et très impressionnant puisqu'il arrive à convaincre le lecteur que la composition de l'équipe est légitime (et non pas un simple gimmick marketing rassemblant les 3 héros les plus vendeurs du moment, à savoir Captain America, Spiderman et Wolverine) ou un copier-coller du concept de la Justice League (tous les plus grands héros dans la même équipe). Enfin le lecteur perçoit dès cette histoire que Brian Michael Bendis est parti pour un bon nombre de numéros avec des fils conducteurs tels que le personnage de Sentry ou les objectifs discutables du SHIELD. Le tome suivant The New Avengers: Sentry v. 2 s'attaque au mystère de Sentry.
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