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le 21 juin 2016
Pour tous ceux qui étaient scotchés aux publications Lug-Semic concernant les X-Men dans les années 80, c'est l'omnibus qu'il vous faut. Il n'ya a que du lourd rassemblé dans ce beau pavé de 1056 pages.

Plus ou moins dans l'ordre on peut mentionner : une longue série d'épisodes se déroulant dans l'empire Shi'ar, et impliquant les Broods (qui étaient parus dans Spécial Strange pour partie, et aussi en albums grand format sous les titres "La Saga Des Broods", et "Vivre Libre Ou Mourir"), Kitty Pryde qui affronte les Sidry, l'introduction des Morlocks... Rogue (Malicia) cherche refuge auprès du Pr. Xavier dans ces épisodes également. On retrouve aussi plusieurs séries annexes et annuals. Par exemple les séries en 4 numéros "Wolverine" (initialement paru chez Lug/Semic sous le titre "Serval"), et "Magik", qui revient sur les années passées par Illyana Raspoutine (la soeur de Colossus) dans les limbes auprès du sorcier Belasco, plus le graphic novel "Gods Loves Man Kills" (Dieu Crée, L'Homme Détruit). Aussi présents, des récits (annuals et divers) dont je pense qu'ils n'ont jamais été publiés à l'époque, avec notamment un featuring avec... Dracula !

Du côté des auteurs on retrouve essentiellement Dave Cockrum puis Paul Smith (avec son style très aéré) au dessin sur la série régulière, Frank Miller et John Buscema (!) pour "Wolverine" et "Magik".

Soit vous avez connu cette époque et vous serez submergés par la nostalgie, soit non, c'est dommage pour vous, mais il n'est jamais trop tard pour découvrir ces épisodes légendaires dans la chronologie des X-Men.
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le 14 avril 2013
Chris Claremont s'installe de nouveau sur le titre phare de la mythologie mutante de l'univers des super-héros Marvel : "Uncanny X-men", dont il signe ici les numéros 466 à 471 en compagnie des dessinateurs Chris Bacchalo (#466-468) et Billy Tan (#469-471).

Episodes #466-468 ("Grey's End") : Rachel Summers ("Marvel girl") est invitée par ses grands parents (les parents de feu "Jean Grey") qui organisent une réception afin de réunir toute la famille Grey. Mais les groupes de la mort de l'empire extraterrestre "Shi'ar" sont venus d'outre-espace afin d'exterminer cette famille dont le gêne potentiel du "Phénix" demeure une menace pour l'univers tout entier...

Chris Claremont se rappelle à notre bon souvenir en développant un arc narratif dans la lignée de ses créations passées, à l'époque de l'âge d'or de la série.
Le scénariste fait preuve d'une belle créativité grâce à une narration séquentielle conceptuelle : Un premier épisode qui voit certaines planches découpées sur le rythme d'un ballon de basket rebondissant sur le sol, un second entièrement découpé sur les 24 secondes de l'attaque des commandos de la mort "Shi'ar"... Le vieux routard a encore de beaux restes ! Le récit en lui-même, laconique, reste efficace sans non plus s'imposer comme une des histoires majeures de la série. Il s'agit surtout d'une suite de combats, teintée de développements sur le thème de l'héritage du "Phénix noir". Entre 3 et 4 étoiles.

Episodes #469 à 471 ("Wand'ring star") : Rachel et les X-men tentent de trouver un sens à leur nouvelle existence au sein du monde tel qu'il est devenu après les événements de "House of M". Le gouvernement et ses agents chargés de gérer les survivants de la décimation des mutants sont eux-mêmes divisés en deux factions, l'une plutôt bienveillante, l'autre moins...

Il ne se passe pas grand chose dans les deux premiers épisodes. Claremont tourne autour du pot et s'attarde sur la figure de Rachel, personnage qu'il a créé en 1982 dans la célèbre saga Days of Future Past, à laquelle il est fait moult allusions. Les X-men se plaignent d'être comme "en cage" tandis que les nouvelles "sentinelles" du gouvernement se dressent autour de la propriété. "Cyclope" pleurniche dans les bras d'Emma Frost et "Wolverine" part en Afrique pour soutenir "Tornade". Puis l'action se déchaine dans un dernier épisode au dénouement sans surprise. Non, décidément, tout cela manque énormément d'originalité et sent le "déjà lu" un sacré paquet de fois. Entre 2 et 3 étoiles.

C'est symbolique : Réduits à une portion congrue, les mutants de l'univers Marvel redémarrent presque à zéro en redevenant des parias haïs et esseulés. Et qui donc mieux que Chris Claremont était fait pour ce nouveau départ ? En réalité, le scénariste était déjà revenu sur la série en 2000/2001, mais ce premier retour n'avait pas convaincu les foules. Cette nouvelle tentative, qui dure en réalité depuis 2004, plus symbolique à partir de 2006 puisque conçue comme un nouveau départ, n'aura pas non plus été définitive puisqu'à partir du #473, Claremont sera encore remplacé par Ed Brubaker...
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Ce tome fait bien sûr suite à The Uncanny X-men 1 et il comprend les épisodes 101 à 110 de la série, parus entre 1976 et 1978. Cette réédition est en couleurs.

Dans l'épisode 101, les X-Men achèvent leur retour sur terre et Jean Grey acquière les pouvoirs de Phoenix. Pendant que Scott Summers, Charles Xaviers et Moira McTaggert restent au chevet de Jean Grey, les autres X-Men s'en vont passer quelques jours de vacances dans le château de famille des Cassidy en Irlande. 2 anciens ennemis (Black Tom, le frère de Banshee, et Juggernaut, le demi-frère de Xavier) les attendent car ils ont été avertis par le mystérieux Erik le Rouge.

Dans l'épisode 104, les X-Men doivent faire face à Magneto qui a été libéré par Erik le Rouge et ramené à l'âge adulte (sa régression au stade de bébé se déroule dans Essential Defenders 2). Puis dans l'épisode 105, ils se heurtent à Firelord (l'un des hérauts de Galactus) également recruté par Erik le Rouge. Après un épisode bouche-trou (numéro 106), ils se retrouvent en plein coeur d'une guerre civile spatiale impliquant la race des Shi'ar et la fin de l'univers.

À peine de retour à la maison sur terre, le gouvernement canadien tente de récupérer Wolverine en envoyant son superhéros Weapon Alpha (James Hudson). Ce tome s'achève sur un dernier épisode bouche-trou dans lequel les X-Men sont attaqués dans leur école par Warhawk qui les a enfermés dans la Danger Room.

Comme dans le tome précédent, la première impression est que les histoires débordent de concepts, d'aventures, de rebondissements et de premières fois. Rien que le numéro 107 introduit le cristal de M'kraan, les Shi'ar, les Starjammers (dont le père de Scott Summers), les membres de la Garde Impérial. Le lecteur le plus attentif verra aussi apparaître les terribles intrigues secondaires chères à Chris Claremont et développées par fois sur plusieurs années. Dans l'épisode 104, le lecteur déchiffre ainsi une mention relative à un Mutant X qui ne verra sa résolution que bien plus tard. Il faudra également attendre plusieurs épisodes avant de savoir qui a envoyé Warhawk. Et les personnages adoptent déjà des modes d'exposition de leurs pensées très théâtraux, voire carrément empruntés à l'opéra.

7 épisodes sont dessinés par Dave Cockrum (101 à 107). Il vaut mieux laisser de coté l'épisode bouche-trou 106 (dessins complétés par Bob Brown) et s'intéresser aux 6 autres. Le rythme de parution mensuel fait peser des délais difficiles à tenir par Cockrum, mais l'ensemble des planches tient encore bien la route. Dans les défauts, on note des décors pas toujours présents en quantité suffisante et quelques visages vraiment affreux. Dans les passages réussis, on apprécie les efforts faits sur le réalisme des décors techniques et l'inventivité et la diversité des aspects des personnages (en particulier dans le dernier épisode qu'il dessine avec la Garde Impériale et les Starjammers).

Je passerai également sous silence la prestation de Tony DeZuniga dans l'épisode 110 pour insister sur l'arrivée de John Byrne et son travail dans les épisodes 108 & 109. Je suis un très grand fan de cette période Byrne. Il est évident qu'il bénéficie des concepts graphiques Dave Cockrum, tout comme il est évident qu'il fait passer cette série dans une époque plus moderne. Pour commencer il ose des angles de vue plus variés et plus travaillés que son prédécesseur. Il a un style graphique un peu plus rond que celui de Cockrum et il sait insuffler une vitalité et une énergie hors du commun. Enfin, lors des séquences calmes, les visages des personnages sont beaucoup plus avenants. Mais il ne faut pas sous-estimer l'apport déterminant de Terry Austin. Cet encreur a une obsession de la précision et de la méticulosité qui transforme chaque dessin en une illustration pleinement achevée. En outre, quand on compare Byrne encré par Austin et Byrne encré par lui-même, on s'aperçoit que Terry Austin ne se contente pas de repasser les traits, il rajoute une multitude de détails qui donnent une cohérence exceptionnelle aux illustrations (que ce soit les éléments technologiques et futuristes, ou même les décors d'appartement).

Ce tome constitue, comme le premier, une synthèse de tout ce qui a fait des Uncanny X-Men la série locomotive de l'univers Marvel pendant 10 ans, et qui reste encore maintenant une référence indépassable pour les scénaristes des mutants (sauf peut-être les X-Men de Grant Morrison). La suite est encore plus mythique, vérifiez par vous même dans The Uncanny X-Men.
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