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Ce tome fait suite à The superior Venom (épisodes 22 à 25 et annuel 1). Il contient les épisodes 26 à 31 et le numéro annuel 2. Tous les épisodes ont été écrits par Dan Slott et Christos Gage, sauf le numéro annuel écrit par Gage tout seul. Il vaut mieux avoir commencé la série à partir de Dying wish pour saisir tous les enjeux du récit. Ces épisodes sont initialement parus en 2014. Les épisodes 26 à 31 ont été dessinés par Giuseppe Camuncoli, encrés par John Dell (26 à 29), puis Terry Pallot (30 & 31). La première histoire de l'annuel 2 a été dessinée par Javier Rodriguez, la deuxième par Phil Briones.

ATTENTION - Ce commentaire révèle quelques éléments de l'intrigue des tomes précédents.

Ça ne pouvait pas durer, le lecteur en avait conscience dès le premier épisode, mais l'ampleur de la déroute est inattendue. Green Goblin a lancé son offensive sur New York. J. Jonah Jameson a accepté la proposition d'Alchemax (l'entreprise d'Elizabeth Allan) d'activer des robots offensifs. Octavius a fini par découvrir pourquoi ses araignées espions robotiques ne détectent pas les troupes du Goblin. Sajany Jaffrey en a plus qu'assez de l'absence de Peter Parker qui n'a pas mis les pieds dans sa propre entreprise depuis 1 mois. Carlie Cooper (Monster) est toujours sous l'influence du sérum du gobelin. Ben Urich essaye de trouver un moyen d'aider Phil Urich (son neveu, Hobgolbin), conspué à la télévision par Norah Winters. Le temps est venu du premier face à face entre Superior Spider-Man et Green Goblin (mais ce dernier a déjà lancé son offensive sur l'entourage de Spider-Man). Quelque part aux tréfonds de l'esprit d'Otto Octavius, une présence commence à s'étoffer.

Le numéro annuel 2 s'insère entre les épisodes 29 et 30. La première partie est consacrée à Ben Urich, la seconde à Wraith (Yuri Watanabe).

Dès le premier épisode de la série, le lecteur habitué des comics savait que cette situation exceptionnelle ne durerait qu'un temps. Dans la mesure où il s'agit du dernier tome de la série, le résultat est plié d'avance. Tout l'intérêt de ce tome réside donc dans la manière dont Slott a choisi de ramener le héros légitime, dans sa capacité à faire passer l'émotion et dans le rythme du récit. Le fait que Christos Gage coécrive les scénarios et sûrement les dialogues découle du rythme de production de la série (parution bimensuelle) et des modalités de production des comics sur le modèle de la chaîne de montage (scénariste + dessinateur + encreur + metteur en couleurs, sous la houlette d'un responsable éditoriale, même 2 pour cette série, et de son assistant).

Depuis le premier tome, le lecteur a prêté une grande attention à tous les éléments de l'intrigue pour essayer d'anticiper les modalités de retour du héros. Pour ce dernier tome, Slott adopte le schéma classique des histoires d'aventure : faut que ça pète pour le final, que le lecteur en ait pour son argent. C'est ainsi que Green Goblin déclenche son assaut sur New York. Le lecteur en a pour son argent : Green Goblin, tous les autres gobelins, les conséquences de l'assaut mené contre Shadowland, la nouvelle génération de Spider-Slayers, Spider-Man 2099, et j'en passe. Slott fait également aboutir plusieurs intrigues relatives aux personnages : la position intenable de J. Jonah Jameson, la transformation de Carlie Cooper, la prise de position de Mary Jane vis-à-vis de Peter, le début des conséquences du comportement hors de caractère de Peter Parker, le retour de Don Lamaze.

Dan Slott réussit l'exploit impressionnant de gérer tous ces fils narratifs sans que la narration ne devienne encombrée ou complexe, en accordant assez de temps à chaque personnage pour qu'il puisse exister le temps d'au moins une scène. Il insère également quelques composantes humoristiques, à commencer par le comportement irrésistible (et même touchant) du robot Living Brain.

Et le retour du héros ? Hors de question d'éventer la surprise du comment. Chaque lecteur se fera son opinion sur les moyens de ce retour, très basiques. L'intérêt du récit n'est pas à chercher de ce côté.

Ne sachant quel a été le partage des tâches entre Slott et Gage, il est impossible de dire si la platitude des dialogues incombe à l'un ou à l'autre, ou à des délais de production trop serrés. Les échanges ne sont pas artificiels, mais ils peinent à transmettre les émotions des personnages, par contre leur état d'esprit transparaît bien.

Le numéro annuel 2 (entièrement écrit par Christos Gage) remplit un but essentiellement fonctionnel d'apporter des informations complémentaires sur les agissements de Wraith (comment a-t-elle pu aller du point A au point B dans la série principale), et d'apporter une forme de résolution à la situation de Phil Urich. C'est fonctionnel, agréable à lire dans la mesure où ces pages complètent l'histoire principale. Gage et Javier Rodriguez s'amusent à rendre hommage à "Born again" à la fois dans la situation de Ben Urich et dans la mise en scène de 2 pages. Rodriguez continue de dessiner dans le style de Pablos Martin, plutôt rétro, avec une saveur infantile pas forcément bienvenue. Phil Briones réalise des planches de type superhéros, très fonctionnelles, sans grand attrait, vite lues, vite oubliées.

Par comparaison, Giuseppe Camuncoli donne l'impression d'avoir disposé du temps nécessaire pour peaufiner ses planches. Le taux de présence des décors est satisfaisant, largement au dessus de la moyenne des comics de superhéros, avec des détails qui les rendent spécifiques. Il apporte un soin particulier à donner des morphologies différentes à tous les personnages, ainsi que des traits faciaux particuliers. Les scènes d'affrontement sont très dynamiques, avec des postures originales. Il a une tendance marquée à souligner les regards des personnages, en utilisant un encrage plus épais autour de leurs yeux, intensifiant leur expression (rappelant ce qu'il faisait sur les épisodes d'Hellblazer).

Une fois le tome refermé, plusieurs images restent en tête du lecteur par la force de leur conviction ou leur originalité (parfois légèrement ironique) : les graffitis en forme de tête de gobelin, la maman d'Otto, le langage corporel du Green Goblin (des postures très réussies), la fuite de Spider-Man sur le dos de Living Brain, les expressions du visage de J. Jonah Jameson au fur et à mesure que la situation empire, etc.

Ce dernier tome conclut cette série avec intelligence et à propos, à défaut de panache. Les modalités de retour du héros ne sont pas très originales ou ébouriffantes, mais tout le reste (intrigues principale et secondaires) converge vers un final enlevé et rapide, avec des surprises et des résolutions (temporaires pour la plupart, comme il se doit dans une série continue) satisfaisantes et souvent originales (avec l'exception d'une guérison trop facile). Camuncoli réussit à capturer l'esprit des visuels de Spider-Man sans reproduire servilement ceux qui l'ont précédé, et sans perdre sa personnalité graphique propre. Slott réussit à gérer toutes ses intrigues de manière satisfaisante, sans oublier quelques touches d'humour, tout en conservant des scènes dédiées aux personnages (ce qui n'est pas une mince affaire au vu du nombre d'intrigues et de personnages).
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le 4 juillet 2014
Voici donc la fin du run de Superior Spider-man ( SSM ) qui aura su marquer d’une pierre blanche l’histoire du tisseur.

Pendant 30 petits numéros, Dan Slott aura joué sur la mythologie de Spider Man en proposant son lot de nouveautés par épisodes au grand dam des fans les plus conservateurs incapables d’accepter ce run comme une formidable recréation.

Oui SSM est une recréation comme quand lorsqu’on était gosses on respirait 10 minutes quand les cours devenaient trop longs, trop fastidieux. Venait alors l’ennui, le désintérêt voire pour certains, le décrochage.

A ľ inverse de la Saga du clone, à aucun moment son auteur n’aura tenté de doubler son lecteur. Slott a toujours multiplié au contraire les allusions au retour inévitable de Parker en demandant à son auditoire de profiter du voyage sans s’inquiéter de la destination.

Slott adresse des pieds de nez a son lecteur en lui disant sans arrêt : chiche ! Faisons faire à Peter Parker, tout ce qu il n’a jamais osé ! Envoyer bouler l’insupportable May ? Chiche ! Transformer Peter en chef d entreprise ? Chiche ! Tuer ses adversaires, pactiser avec Jameson, plaquer comme un boudin M.J ? Chiche !

Car il est évident depuis le départ que Slott savait où il allait. Partant du justicier solitaire traditionnel, Slott montre les étapes convaincantes de l ascension puis de la chute irrémédiable de…. on ne sait pas trop en fait ? D’un super vilain repenti ou d’un héros sur la pente raide ?

Evidemment, alors que Slott avait patiemment tissé sa toile, cette conclusion et le retour au statu quo est aussi inévitable que prévisible. Disons le d’emblée, c’est parfois très prévisible malgré les coups de théâtre, et la pilule passe difficilement dans certaines situations.

Slott souffre du même symptôme que ses camarades scénaristes en ce qui concerne la science en bande dessinée. Celle-ci est implacable lorsqu’il s’agit de construire l’évolution dramatique de l’intrigue. Et redevient flexible lorsqu’il faut la résoudre.

Alors qu’ il était acté que Peter Parker avait été rayé de corps et d’âme par Octavius, le voici qui remonte la pente on ne sait pas trop comment. Ce n est pas le fait qu il le fasse qui soit gênant puisqu’ il était convenu que ceci finirait par arriver.

C’est plutôt la manière que Slott a de défaire avec désinvolture ce qu’il avait intelligemment construit. Il en va de même de la rapidité avec laquelle Octavius disparaît du jeu et celle où il trouve un antidote miracle contre le poison d’un super vilain…

Tout n’est pas nul, loin de là ! Remercions déjà Slott de ne pas avoir fait de Goblin Nation un crossover avec des dizaines de personnages annexes et des ramifications dans autant de revues.

Si les Avengers apparaissent, c’est uniquement le temps de quelques séquences les montrant au secours de civils pris au piège de cette guerre urbaine. On peut s’étonner de la facilité avec laquelle ils gobent encore une fois les bobards d’Ocatvius.

Pas de Wolverine venant squatter les revues de ses copains donc et, ouf, merci M. Slott, pas de sorciers, de démons ou d’aliens pour tout effacer. Et tout à coup la pilule semble mieux passer !

Et à certains moments, Slott écrit des moments aussi simples que mémorables, notamment en comparant les similitudes du parcours des enfants Parker et Octavius. Deux garçons renfermés, couvés par des mères castratrices, brillants en science et tabassés par des rustres pendant leur scolarité.

Parker, son incertitude, ses doutes cachent une force morale qui indispose ses adversaires.

Inversement l’arrogance ďOctavius et son obsession de l’efficacité dissimule sa faillibilité et un ego hésitant. Voila des pages qui nous rappellent l’approche intelligente de Slott pour l’ensemble de la série.

Et forcément lorsque l'adorable Anna Maria est réduite au rôle de demoiselle en détresse, que May et MJ font leur retour dans le casting, le lecteur qui aura adoré cette récréation aura le droit de tirer la tronche et de trouver tout à coup le Parker original et son univers bien fade en comparaison de cette formidable école buissonnière proposée par Slott…

Le cliffhanger final, l’identité du bouffon, et le gimmick de la jeune femme jetée d’un pont où Spidey réagit de manière pavlonienne pour ne pas recommencer la bévue Gwen Stacy, tous les clichés de la série que Slott avait habilement évité sont là. Ainsi que la ritournelle coupable de Peter et son amertume après la victoire.

Dan Slott n’ a pas écrit son Shadowland, loin de là. Il multiplie d’ailleurs les piques à l’égard de cette saga en la citant ouvertement. En fait, difficile d’être objectif ! Est ce cette histoire qui est décevante ou qu’à chaque fois que Spider-man devient intéressant, le retour à la routine devient chaque fois plus insupportable ?
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