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le 20 janvier 2007
Un ouvrage indispensable pour les passionnés de Beatlogie, puisqu'il s'agit purement et simplement de l'autobiographie de l'ingénieur du son des Beatles (à ne pas confondre avec leur producteur, George Martin).

Geoff Emerick, c'est son nom, est donc l'homme qui, arrivé comme petit assistant à 15 ans dans les studios d'Abbey Road 2 jours avant la première séance d'enregistrement des Beatles (1962), fut promu à 19 ans principal ingénieur du son du groupe, jusqu'à la fin (1970).

L'essentiel du livre est donc consacré à cette partie de sa vie, avec une cinquantaine de pages pour le reste de sa carrière.

Sur le plan positif, c'est une mine d'informations sur la façon dont les Beatles concevaient et enregistraient leurs chansons, avec une multitude d'exemples précis. C'est aussi un historique de l'évolution des techniques d'enregistrement aux studios Abbey Road dans les années 60.

Sur le plan négatif, l'ensemble est parfois un peu triste, avec davantage de paragraphes sur la mauvaise entente entre les membres du groupe que sur leur formidable cohésion musicale. Quelques parties sont également peu sympathiques pour George Harrison en raison de ses limitations techniques en début de carrière.

Sachez enfin qu'une petite polémique est née sur des points de détails réfutés par d'autres participants aux enregistrements (la chanson Blackbird a-t-elle vraiment été enregistrée en extérieur ?). Il est donc vraisemblable que la mémoire de Geoff Emerick lui a parfois fait défaut, malgré le travail de collectage et de vérifications des infos par Howard Massey.

Mais dans l'ensemble un livre beaucoup plus intéressant que celui de George Martin à mon avis, et qui replace l'ingénieur du son des Beatles à sa juste valeur.

L'ouvrage est en anglais, mais relativement facile à lire (quoique les puristes sans doute trouveront à redire sur la qualité de correction du texte final).
22 commentaires| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Geoff Emerick est un GRAND ingénieur du son. C'est bien simple, on peut considérer qu'il est à l'origine de bien des techniques employées encore aujourd'hui en studio dans pratiquement tous les styles de musique populaire: micros rapprochés ("close miking"), emploi des doubleurs de vocaux (ADT), prises de son expérimentales, etc. C'est lui qui, entre autre, à imaginé les sons étranges du célèbre Tomorrow Never Knows de l'album Revolver des Beatles qui a peut-être encore plus influencé le "son du rock" que Sergent Pepper. C'est lui aussi qui a mixé le fabuleux Strawberry Fields Forever, à partir de deux prises de sons très différentes... et qui n'avaient pas le même tempo. Bref, dans sa catégorie c'est un professionnel d'exception qui a été plusieurs fois récompensé par ses pairs.
Mais il n'est pas une star.
Et ça, manifestement, même cinquante ans après, il a toujours du mal à l'avaler.
Dans l'histoire de sa vie en studio avec les Fab Four, on apprend évidemment beaucoup de choses sur les méthodes, les matériels et les particularités des enregistrements qui ont fait l'histoire des Beatles. Mais, Emerick est aussi une langue de vipère, qui - mine de rien - dézingue à peu près tout le monde (à part lui-même) dans son livre. Sa bête noire? George Harrison, un musicien qu'il décrit comme peu doué, antipathique, pas très malin, compositeur de chansons banales, etc. Deuxième cible: John Lennon, tout aussi antipathique, arrogant, méprisant, beaucoup moins doué que McCartney, ayant des problèmes d'expression, etc. Troisième souffre douleur: Ringo, qui est décrit lui aussi comme pas très malin, pas très doué, etc, etc.
Vous l'avez compris, les Beatles était en réalité un groupe de nuls désagréables. Heureusement, ils avaient dans leur rang le nec-plus-ultra des artistes génialissimes: Paul McCartney!
Parce que le père Geoff aime bien Paul. Il l'égratigne un tout petit peu par-ci par-là (on ne se refait pas), mais il lui tresse aussi des lauriers en or parsemés de diamants toutes les trois pages. Quel génie, quand même, que ce Popaul!
J'admire McCartney. Comme j'admire chacun des Beatles dont le talent phénoménal et l'influence sur la culture du XXème siècle ne sont plus à démontrer. Mais en lisant le bouquin d'Emerick, j'ai fini par avoir l'impression de lire les récriminations d'un jaloux viscéral, qui ne comprenait pas pourquoi les Beatles ne l'avait jamais invité à dîner les jours de travail et pourquoi lui-même n'était pas de venu une star. Alors que, franchement, que seraient-ils sans lui?
Et ne parlons pas de George Martin, Ken Scott et les autres apprentis sorciers des studios Abbey Road, largement surestimés par rapport à l'auteur. Il suffit de lire l'anecdote sidérante où il explique comment on est venu le chercher en urgence parce que Ken Scott (producteur plus tard de Ziggy Stardust et de Crime of The Century, excusez du peu) avait "mal" enregistré Hey Jude dans les célèbres Studios Trident, concurrents londoniens de ceux d'EMI. Ah, il faut lire sa modestie lorsqu'il explique qu'il a savamment équalisé le désastre enregistré par son collègue, permettant ainsi à Hey Jude de devenir un hit international. Et de nous expliquer qu'il est reparti sous les vivas et les acclamations...
On en rirait, si ce n'était si pathétique.
Car, en gros, ce livre est composé (soyons large) d'une moitié de récits de journées d'enregistrement, avec des anecdotes sympas. Le reste étant réservé aux appréciations de M. Emerick sur les musiciens, ses patrons, ses collègues, ses concurrents, la musique des autres, le travail des autres, les autres en général... et combien ils lui sont tous inférieurs.
De quoi étouffer un peu au bout d'un moment, quand on sait qui il se permet de critiquer. Et quand on lit le "niveau" de ses critiques.
Par ailleurs, ses anecdotes sont parfois erronées. Black Bird enregistré en extérieur? Euh, non. Une bonne écoute au casque confirmera ce qu'ont toujours affirmé les personnes présentes ce jour-là (il y a même un film). On a juste ajouté des chants d'oiseaux à un enregistrement classique.
Bref, si vous êtes un fan des 4 de Liverpoool, ce livre peut vous apprendre des trucs intéressants.
Mais, personnellement, je ne mets que 3 étoiles à ces mémoires venimeuses que d'autres lecteurs encensent peut-être un tout petit peu trop.
Deux étoiles, ce n'est pas cher payé pour toute la mesquinerie que l'auteur a déversé dans ces pages...

PS: j'en profite pour rappeler qu'au moment de la sortie de ce livre en 2006, Ken Scott (encore lui) avait déclenché une polémique en se déclarant ulcéré par le nombre d'inexactitudes ( de mensonges?) qu'il avait pu relever dans le manuscrit d'Emerick. Il reste encore sur le Net quelques sites qui rapportent les erreurs relevées par le grand producteur. Mais, ce qui avait particulièrement choqué Scott, c'était surtout les fichus jugements à l'emporte-pièce d'Emerick concernant George Harrisson (désagréable), Starr (incapable de garder un rythme), Rubber Soul (sans intérêt) ou le double blanc ("virtuellement inécoutable").
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le 15 janvier 2016
Bon, il y a bien quelques anecdotes intéressantes sur comment tel ou tel son / effet a été réalisé il y a 50 ans, quelques points de vue sur les relations entre les 4 Beatles, leurs talents musicaux, etc. Malheureusement, l'impression principale qui s'en détache est de quelqu'un de rancunier envers la plupart d'un groupe à renommée mondiale qui a fait sont succès en tant qu'ingénieur son, et de plus quelqu'un qui est devenu le laquais d'un McCartney, qui, pas de coïncidence, lui a ensuite garanti du boulot pour les prochaines décennies. Avant tout, on ressent un mépris mal dissimulé pour ce pauvre George Harrison, dont le seul "grand défaut" était d'être sarcastique et tranchant dans ses propos. Il est mauvais musicien, n'a que peu de talent, a du mal à exécuter ses solos, se perd dans la spiritualité Indienne, propose des chansons médiocres, ne sait jouer qu'un instrument etc etc. Ceux qui connaissent bien l'histoire des Beatles (et je me compte parmi eux) savent à quel point ces propos sont déplacés. Il ne faut pas non plus mettre Harrison sur un piédestal, mais je pense que Emerick est loin de reconnaitre que le son des Beatles, c'est le fruit de 4 musiciens tous talentueux, et non le produit de McCartney "chef d'orchestre" d'un "backing band".
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le 10 juillet 2011
"Il n'y a pas de grand homme pour son valet de chambre", dit-on. Cela s'applique parfaitement à Geoff Emerick, qui a travaillé avec les Beatles durant presque tous leurs enregistrements, y compris le tout premier. Témoin et, dans une certaine mesure, acteur de leur évolution, il publie un livre de mémoires qui suscite des commentaires souvent élogieux, et à mon avis mérités.
Pour évoquer les Fab Four, plusieurs angles d'attaque étaient possibles ; Geoff Emerick en a choisi deux, assez originaux, et qui se complètent parfaitement : le relationnel (entre les 4 musiciens d'une part, et avec les valeureux techniciens qui les ont accompagné dans une des plus fabuleuses aventures artistiques du 20e siècle), et le processus technique d'enregistrement (avec des détails très poussés qui pourtant ne rebuteront pourtant pas les néophytes). Ce n'est donc ni un ouvrage "people", ni un ouvrage intellectuel ou historique.
Seuls quelques techniciens ont eut la chance de paticiper activement à l'enregistrement des albums des Beatles : Emerick restitue de manière convaincante l'atmosphère qui règne dans les studios, et cite des anecdotes que je n'avais jamais lues ailleurs (j'ai particulièrement apprécié les passages relatant l'enregistrement très tendu du "White Album"). Si Emerick démystifie nos quatre héros, c'est pour mieux reconnaître leur individualité, leur complexité. Les limitations techniques des uns et des autres, les sautes d'humeur, les erreurs, etc., sont présentées avec - il me semble - honnêteté. Comme cela a été souligné, Geoff Emerick n'hésite pas à exprimer ses regrets et ses critiques (envers les Beatles mais aussi le producteur George Martin, Phil Spector, etc.) ; mais simultanément, avec candeur, le plaisir et la fierté d'avoir contribué à faire naître des morceaux si souvent extraordinaires.
La quasi totalité de l'ouvrage concerne la période 1962-1970, mais sont également passés en revue quelques épisodes "hors-Beatles" et "post-Beatles" un peu moins connus. Je conseille ce livre à celles et ceux qui ont déjà abordé des ouvrages plus généraux et connaissent un minimum l'oeuvre du groupe. La version anglaise est très accessible pour ceux qui maîtrisent correctement cette langue.
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le 7 décembre 2015
Quelque soit votre niveau de connaissance "es" Beatles, ce livre/témoignage vous apportera des informations inédites et un éclairage complémentaire, aussi bien sur les rapports humains au coeur de leur épopée artistique que sur la manière dont leurs chansons ont été sublimées en studio.

Le livre vaut également pour le témoignage qu'il apporte sur l'étonnement fonctionnement, hyper hiérarchisé, parfois sclérosé, des mythiques studios Abbey Road dans les 60's et sur la manière dont la comète Beatles a contribué à y bousculer les habitudes.

NB : une très bonne traduction en français, intitulée "En Studio avec les Beatles", est par ailleurs disponible aux éditions Le Mot et le Reste !
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le 15 avril 2013
A journey back into the most popular British recording studio. A gold mine for all the musicians who have tried to imitate the FabFour and never managed to find the right sound ! They will discover why and will admire Geoff Emerick for his achievements and contribution.
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le 23 avril 2012
La première fois je l'ai offert pour NOEL à un passionné des Beatles qui les "connait" depuis toujours mais qui cherchait encore à faire des découvertes.
La deuxième fois, il voulait l'offrir à un de ses meilleurs amis aussi fan que lui et grâce à Amazon cela a fait un 2ème heureux. Petit paperback mais avec gros potentiel.
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le 5 janvier 2012
un petit bouquin très sympa qui m'a fait lire en anglais, pour une fois. tout a été déjà dit (et bien dit) dans les précédents commentaires, ne m'en veuillez pas, I don't know what to add...
si vous trouvez ce commentaire utile, alors chapeau! my felicitations!
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le 3 mai 2015
un témoignage de qualité de ce que furent les années beatles.
une grande quantité d'anecdotes tant techniques qu'historiques.
un témoignage de l'évolution des techniques d'enregistrements.
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le 9 avril 2009
La vie d'un ingénieur du son qui a assisté à l'éclosion en studio des Beatles. très intéressant car il décrit la vie à Abbey Road dans un angle rarement abordé . Ccomme un des commentaires précédents le suggère, sur cet aspect des choses, on a surtout (trop) entendu George martin et ce livre rajoute des nuances de gris à l'image idylique que l'on en avait. Le livre décrit l'ambiance parfoit chaotique à Abbey Road qui a aussi conduit à la désintégration des Beatles.

Si vraiment vous vous intéressez à la partie technique de l'enregistrement des Beatles, ce livre peut vous apporter un éclairage intéressant, même s'il est très léger en comparaison de la bible "Recording The Beatles".
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