undrgrnd Cliquez ici nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici RentreeLitteraire Rentrée scolaire Bijoux en or rose

Commentaires client

4,8 sur 5 étoiles
19
4,8 sur 5 étoiles
5 étoiles
18
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
1
Format: Broché|Modifier
Prix:23,78 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 19 juin 2014
Un excellent livre qui explique l’inconscient cognitif et son rôle dans le cadre de l’invention. On est loin des petits tests que l’on nous réitère à longueur d’articles scientifiques depuis des années pour tenter de percer les secrets d’un inconscient cognitif qui résiste à toutes les formes d’investigation. Les auteurs, par une maîtrise sans pareille de l’analogie, nous font pénétrer directement à l’intérieur de cet inconscient et nous expliquent grâce à des « analogies sensorielles » comment cet inconscient cognitif se sert de l’architecture des organes des sens comme modèle pour inventer de nouvelles techniques. Ces analogies ont été rédigées avec et sous le contrôle de scientifiques de réputation internationale, et on ressent à travers leurs commentaires en fin d’ouvrage, l’admiration qu’ils portent à ces deux chercheurs indépendants : Philippe Roi et Tristan Girard
Je ne vous cacherai pas que quelques passages sont difficiles, il faut parfois relire plusieurs fois, car le niveau est postdoctoral, mais c’est toujours passionnant, et les magnifiques illustrations à chaque page de l’ouvrage contribuent grandement à la compréhension du texte. C’est un des rares livres où je me suis sentie vraiment plus intelligente en le refermant. Une expérience à ne pas rater, car elle ne se présente pas souvent de nos jours.
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 juin 2014
Écrit par deux chercheurs indépendants en sciences cognitives, cet ouvrage propose d'entrer dans le fonctionnement du non-conscient, de l’analogie, des sept sens et du concept même de l’invention. On comprend à quel point le non-conscient se sert des organes des sens pour percevoir l’environnement qui l’entoure, mais aussi en s’inspirant de leur anatomie et de leur physiologie pour fournir au conscient de nouvelles techniques afin de permettre à l’homme d’évoluer au sein de cet environnement.
C’est brillant, bien écrit et illustré avec talent. On s’étonne seulement de ne pas en entendre parler dans les médias, ou que la Fnac ne diffuse que la version numérique de l’ouvrage contrairement à Amazon ?
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 janvier 2014
Par le biais de l'archéologie mésopotamienne les auteurs ont réussi à découvrir le fonctionnement de la partie la plus obscure de notre cerveau. Le pari était audacieux et le plus étrange est que parfois je me suis dit que je le savais.
Je recommande ce livre qui avec ses nombreuses illustrations est accessible au plus grand nombre.
Françoise V.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 janvier 2014
J'ai adoré. On a rarement l'occasion de lire un livre comme celui-ci. Je ne sais même pas s'il en existe un autre comme lui. D'habitude lorsqu'un livre regroupe plusieurs scientifiques, chacun d'entre eux signe son article. Mais avec "Théorie Sensorielle", c'est différent, ils ont vraiment collaboré entre eux, pour écrire ensemble apportant chacun leur savoir. Je n'ose imaginer le travail des deux auteurs principaux. Je comprends qu'il leur a fallu seize ans. Ce livre annonce un tournant. C'est une fenêtre sur le futur.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 juin 2014
Philippe Roi et Tristan Girard ont le talent de transmettre leur Théorie Sensorielle en termes compréhensibles et d'une façon passionnante grâce à une maîtrise de l’analogie que je n’ai jamais trouvée dans un autre ouvrage. Leurs travaux sont du plus haut niveau et ont impressionné, on le sent bien, les scientifiques avec lesquels ils ont travaillé car ces derniers n’ont pas hésité à l’écrire en toutes lettres dans les nombreuses lettres publiées en fin d’ouvrage avec en prime une bibliographie remarquable.
JP HENRIPRE
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 janvier 2016
Voici un livre étonnant, dont on doit espérer, malgré sa publication hors des circuits commerciaux traditionnels, qu'il suscitera une belle controverse. Pour être concis et minimiser les risques de malentendu, je vais avoir recours à plusieurs citations.

' L'idée initiale. En Mésopotamie au IVème millénaire, "sept inventions remarquables : l'araire, le moule à brique normalisé, l'écriture, la comptabilité, la harpe, le métier à tisser vertical et l'image de cônes. Elles engendreront à leur tour sept concepts fondamentaux : l'agriculture, l'urbanisme, l'administration, l'économie, la communication, l'industrie et l'information. ['] Comment ces inventions ont-elles pu être élaborées sur des modèles identiques à ceux qui permettent aux organes sensoriels de traiter l'information ['] pourtant inaccessibles, à l'époque, à la perception et à la compréhension ?" (p. 8)
' Hypothèse et questions. "Ces inventions pourraient être le produit de l'analogie et de la catégorisation, [via] des analogies sensorielles. [' Sont-elles] le résultat : d'une dynamique déterministe (ou d'un système instable imprédictible) ? ou de la projection intuitive de mécanismes biologiques ['] ou enfin d'une heureuse coïncidence". (p. 8)
' Suivent, en sept sections, les exposés de chacune des inventions en regard de l'un des sept systèmes ou sens suivants, dans le même ordre : pied, main, goût, odorat, audition, équilibration vue. (Certes, le pied n'est pas un organe des sens, passons.)
Ces exposés, tant archéologiques que neurobiologiques, sont d'une richesse, d'une minutie et d'une actualité qui en font des "reviews" d'autant plus précieuses que le livre comporte un index de sept pages. Sous-jacent, un travail de recherche sur vingt années, minutieux, totalement interdisciplinaire, impliquant un nombre effarant de co-auteurs (pour tel ou tel chapitre) et de "reviewers" tous spécialistes dûment identifiés et dont la seule énumération occupe quatre pages ; leurs attestations écrites, en revanche, sont plutôt "contre-productives" : faudrait-il se méfier ?

Pour faire court encore, plusieurs vertus de cet ouvrage :
- il met à profit les découvertes et discussions récentes : cognition libre, activité du non-conscient, vision aveugle, amorçage, darwinisme neuronal, rôle de l'aléatoire et du bruit (j'ajoute : le chaos), et d'autres ; oublié mais impliqué (ci-dessous) , le réseau du mode par défaut (RMD) ;
- il n'hésite ni à bousculer les idées reçues ("Le cerveau n'est pas silencieux en l'absence de stimulations sensorielles et ne réagit pas de façon réflexive aux stimuli extérieurs. ['] Le code neural dépasse le simple codage par la fréquence"), ni à dénoncer les lacunes de la connaissance (dernière phrase de l'exposé : "Il nous faut apprendre à discerner le mode d'emploi au sein de cette masse croissante d'information'") ;
- il fait réfléchir sur le processus de l'analogie que les auteurs avouent eux-mêmes "si souvent solliciter" et 'c'est peu dire !
Belle synthèse (j'ose dire belle quand les auteurs disent douter d'une "exigence esthétique" en matière de cognition) et je persiste : on baigne avec bonheur dans la connaissance ! Ceci, sous trois aspects : (1) la nature, la vie et la pensée au plus profond de ce que l'on en sait aujourd'hui ; (2) les prodigieuses avancées des humains voués à ces recherches et (3) la mystérieuse alchimie qu'est la transduction 'et qui, d'ailleurs, demeure inviolée au terme de la lecture, étant même absente de l'index.
La procédure d'Amazon pour ces commentaires exige de noter le livre entre 1 et 5. Sous la contrainte donc, ce sera 1, maigre chance de faire entendre, dans le concert des louanges, un bémol sinon un couac. Tant pis, j'aurai fait mon travail d'ancien directeur de recherche au CNRS.
Mais, demandez-vous, en quoi consiste la "théorie sensorielle" ? Mieux vaut que vous le trouviez vous-même, à la fin du livre (p. 154, lignes 7-17), car, pour mon compte, je perds pied. Juste à la fin, dommage ! C'est que mes réserves sur les procédés logiques utilisés et sur la validité des intuitions et analogies développées commençaient à s'accumuler.' À relire donc, à éplucher, crayon en main !
22 commentaires| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 mai 2015
« La Théorie Sensorielle » a été pour moi une révélation. Ce livre permet de montrer qu’il est possible de répondre à deux grands défis que la science devra affronter au cours du troisième millénaire. Le premier est celui de la globalité que pose, comme l’explique Edgar Morin, «l’inadéquation aggravée entre un savoir fragmenté et compartimenté entre les différentes disciplines d’une part et des réalités multidimensionnelles globales, transnationales d’autre part.» Le second est le défi de l’accroissement ininterrompu des savoirs qui rend sans cesse plus difficile l’organisation des connaissances autour des problèmes essentiels. « La Théorie Sensorielle » réunit en effet (sous la direction de Philippe Roi et Tristan Girard auteurs de ce travail qui leur a demandé presque 20 ans) des experts de différentes disciplines scientifiques (neurologues, biologistes, généticiens, historiens, archéologues) autour d’une question essentielle à savoir : comment notre cerveau invente de nouveaux concepts ? Mais plus important encore, les auteurs parviennent par cette réunion de compétences à élaborer une thèse des plus solide et des plus convaincante selon laquelle notre non­conscient cognitif (à ne pas confondre avec l’inconscient freudien) serait à l’origine de toutes nos inventions. J’ai entendu parler de cet ouvrage lors d’un voyage au Québec où la Théorie Sensorielle fait l’objet d’un véritable intérêt. Inconnu en France (car ses deux auteurs ne sont pas issus du corpus universitaire) cette Théorie ne fait l’objet d’aucun article, ni d’aucune émission de radio ou de télévision dans notre pays. Une fois encore, la France découvrira dans une décennie les travaux de deux chercheurs indépendants par l’intermédiaire d’une autre nation qui en recueillera les fruits et le prestige. Je ne peux que vous recommander de faire l’effort de lire cet ouvrage (ce livre réclame en effet une grande attention) car c’est une des thèses les plus passionnantes que j’ai eu l’occasion de lire au cours de ma vie.
EO
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 décembre 2013
Cet ouvrage remarquable est plus une collection de dissertations qu’un volume continu. Cependant les descriptions archéologiques et bio-neurologiques de chacune des sections sont rigoureusement précises et écrites clairement avec les contributions des meilleurs experts de la scène internationale. Ces textes excluent l’évidence circonstancielle puisque les analogies présentées sont incontournables et mènent à l’hypothèse d’un processus sous-jacent du non-conscient cognitif. Les auteurs, Philippe Roi et Tristan Girard exposeront, dans un prochain volume, une thèse par laquelle un code neural éluciderait la causalité et les conséquences des analogies offertes dans le premier volume. Les illustrations sont excellentes et contribuent à la compréhension des analogies présentées. Il est certain que ce volume fera l’objet de critiques judicieuses qui soutiendront la thèse car tout ouvrage de cette importance, enrichissant considérablement le corpus de la recherche des neurosciences fait l’objet de convoitises.
Richard Dumbrill
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 octobre 2014
Les analogies que ce livre contient entre les organes des sens et les grandes inventions mésopotamiennes sont époustouflantes. Les auteurs apportent une vision unique de l’inconscient cognitif. Pour la première fois j’ai eu le sentiment de comprendre comment le cerveau travaille indépendamment de la conscience pour nous fournir des idées, des concepts ou des inventions.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 janvier 2014
Béotien des sciences du cerveau et des organes sensoriels, j'ai beaucoup apprécié la présentation pédagogique de cet ouvrage (très bien illustré) qui m'a permis de suivre (et surtout de comprendre) un argumentaire scientifique complexe et de me considérer plus instruit en le refermant : Merci aux auteurs.

Pascal MURZEAU
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici