Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux en or rose undrgrnd Cliquez ici Litte Stockage illimité pour les photos et bien plus encore cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici

Commentaires client

4,0 sur 5 étoiles
38
4,0 sur 5 étoiles
Format: Broché|Modifier
Prix:5,70 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 16 mars 2011
Je complète le propos de veilleur. Faites l'expérience : prenez une version originale (française) et une nouvelle édition, ouvrez à un début de chapitre et comparez ! É-clai-rant ! Ce n'est pas seulement le passé simple de narration qui s'est bêtement transformé en présent, on assiste aussi à un affadissement généralisé de la forme (vocabulaire le plus plat possible, structure de la phrase la plus simple, grammaire simplifiée), à l'abandon aussi de tout ce qui peut rappeler les années 50-60 (pour peu que certaines expressions "datées" ou certains objets "moyenâgeux" ne les traumatisent - ainsi une calèche devient un taxi...). Comme si nos chères têtes blondes étaient incapables de s'adapter à la différence. Toute proportion gardée, à quand le même traitement pour Leblanc ou Leroux ? En bref, du grand n'importe quoi... Heureusement j'avais gardé mes anciennes éditions (qu'on croise régulièrement dans les vieux greniers et les brocantes...), mes filles en profitent. Surtout, si vous en avez, ne les bazardez pas !
55 commentaires| 116 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 novembre 2007
Les premières traductions n'étaient déjà pas fameuses avec celle-ci on atteint le comble. Les enfants d'aujourd'hui ne sachant plus lire le passé simple, tout est au présent. Inutile de chercher les descriptions initiales, elles ont été tronquées de même que des pans entiers de dialogues. Bravo Hachette!
0Commentaire| 120 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Le Club des cinq fait partie des classiques de la littérature pour enfant. Etant petit, j'avais vibré en lisant les péripéties de ces 4 enfants et de Dagobert. Je me suis repris à les relire récemment, en offrant ce livre des débuts à mon fils. La magie opère encore et c'est à ce sentiment que l'on sait avoir affaire à un vrai auteur pour la jeunesse.

Alors bien sûr, les mêmes éléments reviennent toujours un peu chaque fois : une intrigue qui mêle souterrains, passages secrets, demeures mystérieuses, personnages plus ou moins louches, mais qu'importe.

Je regrette dans la présente édition l'absence totale des illustrations en N&B qui faisaient l'intérêt des précédentes éditions. Cela permettait d'aérer le texte. De même, les anciennes éditions présentaient une action entièrement rédigée au passé simple alors qu'avec celle-ci, le présent s'impose. J'aime moins mais mon fils apprécie. Les enfants d'aujourd'hui serait-ils moins capables que ceux d'hier ?

En tous cas, un classique de la littérature de jeunesse à faire partager.
0Commentaire| 54 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
« Le Club des Cinq et le trésor de l'île » est un livre de la Bibliothèque Rose, un des 21 « Club des cinq » écrit par Enid Blyton et publié en Angleterre entre 1942 et 1963. Il est paru en Angleterre en 1942 et en France en 1962.
Les ouvrages de cette série content les aventures d'un groupe de quatre enfants et leur chien, tous liés par une très grande amitié . Il y a Claude Dorcel (Claudine de son vrai prénom, mais elle veut à tout prix passer pour un garçon), son chien Dagobert (Dago pour les intimes) et ses trois cousins (la fratrie des Gauthier) : Annie, la benjamine, Mick (Michel) le cadet et François, l'aîné. Leurs péripéties ont généralement lieu lors des vacances scolaires de la petite troupe. A cette occasion, ils sont généralement réunis car le reste du temps, les garçons (les deux frères) sont scolarisés dans un établissement et les deux filles (cousines donc) dans un autre. Au fil des livres, leur complicité s'intensifie ainsi que leur habilité à dénouer les intrigues.
Les histoires sont relativement bien pensées et le suspens plutôt sympa pour des jeunes lecteurs. On pourra déplorer qu'au fil des décennies les rééditions aient simplifié la syntaxe et les temps (on note, par exemple, l'abandon du passé simple au bénéfice du présent). On regrettera (ou pas) que les récits aient été modernisés pour coller d'avantage à notre époque. Mais une fois cela établi et digéré, le but essentiel du livre reste atteint : susciter chez l'enfant l'envie de connaître le dénouement donc celle de lire. En ce sens, la fonction première de ces récits est préservée. La série des « Club des cinq » est bien identifiée comme celle de l'énigme policière et du suspens. L'enfant sait à quoi s'en tenir et, pour peu qu'il accroche à ce genre de littérature, il pourra dévorer ces aventures à pleines dents. En tant que parent et lecteur invétéré de la série il y a quelques décennies en arrière (cela fait toujours mal quand on commence à parler du siècle dernier...), je conseillerais aux bons lecteur de commencer cette collection vers les sept ans, du fait de la simplification évoquée précédemment. A cet âge, mon fils (certes rentré très tôt dans la lecture, mais il n'est pas une exception) en avait déjà lu une bonne quinzaine. Pour les bons lecteurs donc, ceux en tout cas qui sont attirés par ce style de lecture, une dérogation peut être faite à la tranche indicative 8-12 ans propre à la Bibliothèque Rose. Pour les parents pour lesquels se replonger dans ces aventures (le temps d'une lecture à leur progéniture) est un doux voyage dans le temps, oubliez de vous focaliser sur la simplification (pour le moins agaçante, je le conçois) du récit et la modernisation du contexte. Soyez magnanime : laissez la magie de la mélancolie vous emporter vers le tendre souvenir d'une enfance perdue et vous faire haleter au récit de ces énigmes.
Voilà pour la trame commune à chacun de ces livres.

Pour ce qui est de l'histoire de cet opus, le premier de la série donc, on fait la connaissance des quatre enfants, de leur contexte familial respectif et de leur chien Dagobert. Très vite on découvre l'existence d'un trésor grâce à une vieille carte trouvée sur l'île de Kernach. Cela devient l'occasion d'une aventure palpitante qui marquera le début d'une grande amitié entre les quatre, pardon, les cinq protagonistes.

Je recommande donc cet ouvrage à tous ceux qui sont à la recherche d'une solution pour faire décrocher leur enfant de la TV ou de sa tablette tactile. Passées les premières pages, il se rendra compte que cela n'est pas si difficile de faire fonctionner son imaginaire, qu'un livre aussi peu générer du suspens, qu'il n'y a pas de mal à faire marcher ses neurones, même au présent de l'indicatif !!!

Si vous avez des questions ou remarques, n'hésitez pas. J'y répondrai volontiers.
Merci pour votre lecture. Si, comme je l'espère, ce commentaire vous a été utile, pensez à cliquer sur OUI. Cela fait toujours plaisir de recevoir des encouragements et de se savoir utile à quelqu'un. Vous pouvez aussi laisser une appréciation sur mon évaluation en cliquant sur COMMENTAIRE ou sur REMARQUE SUR CE COMMENTAIRE.
Prenez également le temps d'aller voir mes autres comptes rendus à partir du lien suivant :
https://www.amazon.fr/gp/cdp/member-reviews/A3S1K7GWPY3V2Z/ref=cm_cr_tr_tbl_4318_sar?ie=UTF8&sort_by=MostRecentReview
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 avril 2008
Trois enfants, François, Mick et Annie, vont passer leurs grandes vacances à Kernach chez leur tante. Là, ils font la connaissance de leur cousine Claudine (pardon Claude!), enfant solitaire, qui est loin d'être enchantée de les voir arriver et ainsi bousculer ses habitudes de sauvageonne. Petit à petit cependant, un climat de confiance puis d'amitié s'installe entre les quatre enfants. Enfin, Claude consent à montrer ses plus précieux trésors à ses cousins: une île sur laquelle se dresse un château en ruines, une épave d'un navire ayant appartenu à un de ses ancêtres et son chien "caché" nommé Dagobert. Que l'aventure commence!
Autant est-il vrai que cette version ne respecte sans doute pas l'original en anglais, (tant au niveau des prénoms des enfants, que de la syntaxe, que des descriptions, etc...) autant est-il important de souligner que ce texte "simplifié" a un avantage certain: il est absolument génial pour encourager les enfants dans leurs premières lectures! La petite tension constante due à l'histoire de ces quatre enfants confrontés à des malfaiteurs voulant piller l'épave et le château, pousse l'apprenti-lecteur à dévorer les pages pour connaître la suite. C'est le trésor caché de ce livre...
0Commentaire| 30 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 février 2016
On vit circuler des critiques virulentes à l'encontre des traductions récentes de la série du «club des cinq» d'Enid Blyton. Le passé simple disparut, on prit nos enfants pour des crétins, ce fut une honte. Pour en savoir plus, je fis une comparaison rapide des traductions (voir ci-dessous). Verdict: les traductions françaises ne furent pas particulièrement fidèles, mais je préfère celle-ci, la traduction d'Anne-Laure Estèves, plus directe et plus simple, dans l'esprit de Blyton. A comparer les deux traductions, les lourdeurs de Claude Voilier n'en sont que plus visibles. De la disparition du passé simple, je me réjouis deux fois, une fois au passé simple et une fois au présent. A ceux qui se désolent de la baisse de niveau: vous fûtes, sans le savoir, «l'esclave d'un traducteur défunt».

Commençons par le texte original (copié d'une version que j'ai sous la main):

Five on a Treasure Island, texte original publié en 1942:

'Mother, have you heard about our summer holidays yet?' said Julian, at the breakfast-table. 'Can we go to Polseath as usual?'
'I'm afraid not,' said his mother. 'They are quite full up this year.'
The three children at the breakfast-table looked at one another in great disappointment. They did so love the house at Polseath. The beach was so lovely there, too, and the bathing was fine.
'Cheer up,' said Daddy. 'I dare say we'll find somewhere else just as good for you. And anyway, Mother and I won't be able to go with you this year. Has Mother told you?'
'No!' said Anne. 'Oh, Mother is it true? Can't you really come with us on our holidays? You always do.'
'Well, this time Daddy wants me to go to Scotland with him,' said Mother. 'All by ourselves! And as you are really getting big enough to look after yourselves now, we thought it would be rather fun for you to have a holiday on your own too. But now that you can't go to Polseath, I don't really quite know where to send you.'
'What about Quentin's?' suddenly said Daddy.

Traduction mot-pour-mot faite par moi:

«Mère, avez-vous entendu parler de nos vacances d'été?» dit Julien, à la table du petit-déjeuner. «Peut-on aller à Polseath comme à l'accoutumée?»
«Je crains que non» dit sa mère. «Ils sont tout à fait complets cette année.»
Les trois enfants à la table du petit déjeuner se regardèrent grandement déçus. Ils aimaient tant la maison de Polseath. La plage y était si charmante, de plus, et les bains agréables.
«Gardons le moral» dit papa. «J'ose dire que nous trouverons un autre endroit tout aussi bien pour vous. Et de toutes façons, votre mère et moi ne serons pas en mesure de partir avec vous cette année. Est-ce que votre mère vous l'a dit?»
«Non!» dit Anne. «Oh! Mère est-ce vrai? Ne pouvez-vous vraiment pas venir avec nous pour nos vacances? Vous le faites toujours.»
«Allons, cette fois papa veut que j'aille en Écosse avec lui» dit Mère. «Tout seuls! Et comme vous êtes désormais assez grands pour vous débrouiller tout seuls, nous pensâmes que ce serait plutôt amusant pour vous aussi de passer ces vacances tout seuls. Mais maintenant que vous ne pouvez pas aller à Polseath, je ne sais certes plus où vous envoyer.»
«Et chez Quentin?» dit papa soudain.

Traduction de Claude Voilier, Le club des cinq et le trésor de l'île, édition Hachette (Nouvelle Bibliothèque Rose), vers 1967:

« MAMAN », demanda François ce matin-là alors que toute la famille se trouvait réunie autour de la table du petit déjeuner, « maman, as-tu décidé où nous passerions nos grandes vacances cette année ? Retournerons-nous à Grenoble comme l'été dernier ?
' Non, répondit Mme Gauthier. Je crains que ce ne soit pas possible. Les hôtels sont déjà complets et les touristes ne cessent d'affluer de partout. »
François, Mick et Annie firent la grimace. Tous trois échangèrent par-dessus leurs bols des regards consternés. Grenoble était une ville si agréable ! C'était un centre d'excursions charmantes et on y respirait l'air pur de la montagne.
« Allons, dit M. Gauthier, ne vous désolez pas d'avance. Nous trouverons bien quelque autre endroit où vous envoyer et où vous vous amuserez autant. De toute façon, votre mère et moi ne pouvons partir avec vous cette année. Maman ne vous avait pas prévenus ?
' Non ! s'écria Annie. Est-il vraiment impossible que vous preniez vos vacances avec nous cet été ? Nous étions toujours restés ensemble jusqu'à présent.
' Sans doute, répondit Mme Gauthier, mais cette année-ci papa désire que je l'accompagne dans le Nord en voyage d'affaires. Alors, comme vous êtes maintenant assez grands pour vous débrouiller seuls, nous avons pensé que cela vous amuserait de passer vos vacances tous trois ensemble. Cependant, étant donné qu'il n'y a pas de place à Grenoble, et qu'il ne saurait être question que vous restiez à Lyon, je me demande bien où nous allons vous envoyer...
' Pourquoi pas chez les Dorsel ? » proposa soudain papa.

Traduction de Anne-Laure Estèves, Le club des cinq et le trésor de l'île, édition Hachette, 2006:

- Maman, demande François un matin alors que toute la famille est réunie autour de la table du petit déjeuner, tu as décidé ce que nous allons faire pour les grandes vacances, cette année? Nous retournons dans les Alpes comme l'été dernier?
- Non, répond Mme Gauthier. Je pense que cela ne sera pas possible. Tout est déjà complet.
François, Mick et Annie échangent par-dessus leurs bols des regards consternés.
- Allez, dit M. Gauthier, ne faites pas cette tête. De toute façon, maman et moi nous ne pourrons pas partir avec vous cette année. Maman ne vous a pas prévenus?
- Non! s'écrie Annie. Vous êtes surs que vous ne pouvez pas partir avec nous? C'est la première fois que ça arrive...
- Je sais, l'interrompt Mme Gauthier, mais cette année, papa voudrait que je l'accompagne pour un voyage d'affaires. Alors nous nous sommes dit que cela vous amuserait de passer vos vacances sans nous pour une fois. Mais je ne sais pas du tout où nous allons vous envoyer...
- Pourquoi pas chez les Dorsel? propose soudain M. Gauthier.

Quelques remarques objectives: comme pour la traduction de Claude Voilier, les personnages acquièrent un nom de famille. Il s'agit ici d'une «amélioration» car dans le texte original, Enid Blyton s'est emmêlé les pinceaux, nommant la famille tantôt Kirrin, tantôt Barnard, et se trompant sur les liens de familles entre cousins. Dans les deux traductions soumises à notre analyse, les noms de lieux sont transposés à la France: Grenoble, les Alpes... cette habitude m'irritait quand j'étais petit et encore plus aujourd'hui, mais l'exception française est à ce prix.

Quelques remarques subjectives: Le style de Blyton est pauvre, subordonné au récit, ce qui n'est pas une surprise quand on sait qu'elle a écrit plus de 700 livres. Cette nouvelle traduction est une excellent interprétation du texte d'Enid Blyton.
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 septembre 2008
Excellente introduction pour les enfants de 6 ans et plus au célebre Club des 5. Les filles d'aujourd'hui se retrouveront dans Claudine/Claude, "le garcon manque". Cette version, comme les premières traductions, arrive à effacer les propos sexistes et xenophobes propre a certaines des oeuvres d'Enid Blyton en anglais.
0Commentaire| 15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 mars 2015
Fervente amatrice et adoratrice des "Club des Cinq", lus dans mon enfance dans la vieille collection de la Bibliothèque Rose qui datait de... mes parents, je voulais faire découvrir les Cinq à ma fille. Eh bien cette nouvelle traduction est purement et simplement la-men-table. Les enfants de nos jours sont-ils donc si incultes qu'on ne les pense plus capables de lire un récit au passé simple ? Certains termes, désuets certes, sont-ils subitement frappés du sceau de l’infamie pour qu'on s'arroge le droit de les changer ? Bref, nous avons là des histoires ternes, insipides, sans aucun intérêt linguistique. Quelle tristesse... n'y a-t-il donc pas suffisamment de romans "de gare" dans la pseudo-littérature enfantine moderne, qu'il fallait y ajouter les Cinq ?! Heureusement, mes parents ont conservé leurs éditions... car les Cinq "nouvelle génération", ce sera sans nous. Et pour la peine, on se tourne avec bonheur vers la Comtesse de Ségur, qui n'a, elle, pas (encore ?) subi de lifting honteux.
22 commentaires| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Le club des 5 cinq reste toujours un bon moyen d'entrer dans le monde de la lecture pour les 8-9 ans. Ma fille a beaucoup aimé cette histoire qui mets en scène des acteurs de son âge. Et puis, ça fait un petit peu peur mais pas trop, ça fait réfléchir aussi à ce qui va sa passer. A acheter les yeux fermés !!
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 avril 2016
Ce n'est pas le contenu du livre qui nous a déçu mais la mauvaise qualité du produit qui était vendu d'occasion mais indiqué en "bon état", or la jaquette est mordillée, les couvertures sont pliées et toutes les pages ont également un pli bien marqué...
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus