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le 27 octobre 2010
Le livre, constitué de 2 tomes, narre les conditions dans lesquelles l'URSS a traité les "ennemis" du régime stalinien. Le récit fait froid dans le dos, et chaque page qui se tourne est un pas de plus en enfer. A tel point que je me suis demandé à maintes reprises comment l'auteur a-t-il fait pour survivre, physiquement et surtout psychologiquement à ces traumatismes, et les revivre ensuite lors de l'écriture de ce livre.
Pourtant, le ton n'est jamais larmoyant, et révèle des ressources insoupçonnées et la volonté inébranlable d'un être humain dans des conditions de survie totale : chaque petite chose est magnifiée (le meilleur comme le pire), et l'espoir réside dans le fait qu'il reste un peu d'humanité même dans ces situations intolérables.
Une leçon de vie, qui permet de relativiser les petits et gros tracas que nous vivons au quotidien.
Un must.
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Dans cette oeuvre magnifique concernant sa tragique expérience pendant la Grande Terreur en U.R.S.S. de 1937-1938 (750 mille personnes innocentes exécutées en moins de 2 ans), Evguénia S. Guinzbourg, décrit les phénoménales violences physiques, morales et intellectuelles qu'elle a subi, ainsi que le peuple Russe ; et l'oppression psychologique généralisée au sein de la société Stalinienne.

En effet, les gens étaient endoctrinés idéologiquement dès le plus jeune âge dans les Komsomols (jeunesses communistes) ; ils étaient également fichés, espionnés, dénoncés, arrêtés arbitrairement, torturés par la police politique, sous n'importe quel prétexte totalement absurde, dans l'unique objectif aberrant, ignoble et inhumain de remplir des listes de quotas d'individus INNOCENTS "ennemis de classe" à exécuter sommairement ou à déporter !

Ce système totalitaire communiste fondé par les grands criminels qu'étaient : Lénine, Trotski et d'autres dont Staline, lors du coup d'Etat du 7 novembre 1917 à Petrograd, s'est généralisé sous Staline en une terreur sociétale complètement schizophrène et paranoïaque, dans laquelle les gens en arrivaient à se dénoncer, se trahir les uns les autres.

Evguénia S. Guinzbourg raconte de manière passionnante sa descente dans les ténèbres de la prison, puis en déportation en wagons à bestiaux, et enfin en tant qu'esclave, à travers les différents camps de concentration (Goulag de la Kolyma).

Merci à Mme. Guinzbourg pour son témoignage essentiel. Celui-ci, entre autres, devrait servir d'ouvrage de référence et de réflexion à tous ceux qui se revendiquent encore au 21ème siècle, de l'idéologie fanatique communiste responsable du massacre d'environ 100 millions d'innocents dans le monde !

P.S. n°1 : Je trouve honteux et surtout particulièrement injurieux envers la Mémoire des millions de victimes du Totalitarisme Communiste Soviétique, que, le soi-disant historien du Communisme (car Idéologiquement Bolchevico-Lénino-Trotskiste) : Jean-Jacques Marie, ait participé à l'élaboration de la version Française, de cet extrêmement poignant témoignage de Evguénia S. Guinzbourg !

P.S. n°2 : Ce commentaire concerne les Tomes 1 et 2.

Confer également les précieux témoignages sur le thème du Totalitarisme, de :
- Alexandre Soljénitsyne (L'archipel du Goulag) ;
- Alexandre Soljénitsyne (Une journée d'Ivan Denissovitch) ;
- Jacques Rossi (Qu'elle était belle cette utopie !) ;
- Jacques Rossi (Le manuel du Goulag) ;
- Margarete Buber-Neumann (Déportée en Sibérie Tome 1 et Déportée à Ravensbrück Tome 2) ;
- Iouri Tchirkov (C'était ainsi... Un adolescent au Goulag) ;
- Boris Chiriaev (La veilleuse des Solovki) ;
- Malay Phcar (Une enfance en enfer : Cambodge, 17 avril 1975 - 8 mars 1980) ;
- Sergueï Melgounov (La Terreur rouge en Russie : 1918 - 1924) ;
- Zinaïda Hippius (Journal sous la Terreur) ;
- Jean Pasqualini (Prisonnier de Mao) ;
- Kang Chol-Hwan (Les aquariums de Pyongyang : dix ans au Goulag Nord-Coréen) ;
- Aron Gabor (Le cri de la Taïga) ;
- Varlam Chalamov (Récits de la Kolyma) ;
- Lev Razgon (La vie sans lendemains) ;
- Pin Yathay (Tu vivras, mon fils) ;
- Ante Ciliga (Dix ans au pays du mensonge déconcertant) ;
- Gustaw Herling (Un monde à part) ;
- David Rousset (L'Univers concentrationnaire) ;
- Joseph Czapski (Souvenirs de Starobielsk) ;
- Barbara Skarga (Une absurde cruauté) ;
- Claire Ly (Revenue de l'enfer) ;
- Primo Levi (Si c'est un homme) ;
- Primo Levi (Les naufragés et les rescapés : quarante ans après Auschwitz) ;
- Harry Wu (LAOGAI, le goulag chinois) ;
- Shlomo Venezia (Sonderkommando : Dans l'enfer des chambres à gaz) ;
- Anastassia Lyssyvets (Raconte la vie heureuse... : Souvenirs d'une survivante de la Grande Famine en Ukraine) ;
- François Ponchaud (Cambodge année zéro) ;
- Sozerko Malsagov et Nikolaï Kisselev-Gromov (Aux origines du Goulag, récits des îles solovki : L'île de l'enfer, suivi de : Les camps de la mort en URSS) ;
- François Bizot (Le Portail) ;
- Marine Buissonnière et Sophie Delaunay (Je regrette d'être né là-bas : Corée du Nord : l'enfer et l'exil) ;
- Juliette Morillot et Dorian Malovic (Evadés de Corée du Nord : Témoignages) ;
- Barbara Demick (Vies ordinaires en Corée du Nord) ;
- Vladimir Zazoubrine (Le Tchékiste. Récit sur Elle et toujours sur Elle).
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le 16 juin 2009
Il fut avoir lu ce livre qui témoigne, au-delà de l'horreur du stalinisme, de celle de toutes les dictatures. On ne sait ce qui l'emporte : la sincérité, quelquefois troublante dans ce qu'elle révèle d'une grande intelligence et d'une grande humanité, quand elle est sous l'emprise d'une idéologie totalitaire, l'écriture, fluide et élégante, sans pathos malgré l'effroyable récit. Un livre qui dit tout (avant les autres). J'ai hâte de lire le second tome.
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le 27 février 2016
Un livre édifiant mais aussi effrayant. Quand on lit le récit d'Evguenia, qu'on voit que sa survie a tenu à si peu de choses et que chaque fois elle n'en réchappe que par miracle, cela laisse songeur quand on pense à ceux qui n'ont pas eu sa chance. Le monde terrifiant de la Russie stalinienne. On se rend compte à quel point la démocratie et les droits de l'homme sont un bien précieux.
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le 6 juillet 2011
heureusement qu'il y a des âmes fortes et " humaines " pour pouvoir se plier sans rompre malgré la quintessence de la bassesse et de l'ignominie de cette répression soviétique
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le 6 septembre 2015
une des rares auteurs a connaitre et en particulié ce livre qui relate sa propre vie ainsi que le tome 2 le ciel de kolyma
un de ses fils aussi est devenu ecrivain et merite le detour
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le 28 janvier 2013
Evguenia Guinzbourg dépasse par la précision et l'émotion de son récit bien d'autres récits sur la Terreur stalinienne et son système concentrationnaire. Vous n'oublierez pas de sitôt le courage de cette mère emportée comme tant d'autres communistes russes dans les rapides d'une histoire écrasante jusqu'au fin fond de la Russie. Lire ensuite le tome 2 : Le ciel de la Kolyma (même collection) avant de vous plonger.
Si vous avez apprécié, n'hésitez-pas à vous plonger dans la Saga Moscovite de Vassili Axionov, son fils devenu écrivain. JPMessager77
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le 6 juillet 2012
Mieux qu'une visite au Musée du goulag de Moscou le témoignage d'une de ces femmes qui avait une foi inébranlable dans le communisme et qui passera des années dans cet archipel décrit par Soljénitsyne et surtout par Varlam Chalamov.( lire: Récits de la Kolyma )
Ce qui peut sauver quand on vit dans ces conditions effroyables c'est la poésie
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Ce formidable document humain illustre cruellement, qu'il n'y a qu'une toute petite barrière entre les `hauts' principes et l'intolérance sectaire, que toutes les idéologies sont relatives, et que toutes les tortures auxquelles des hommes soumettent leurs semblables sont absolues.

Purge, les accusateurs et les accusés
La purge brutale de 1937 en URSS au lendemain de l'assassinat du chef du parti de Leningrad Serge Kirov, avait comme cible tous les ennemis politiques `potentiels' de Staline. Presque tous les accusés étaient des membres de partis politiques, comme des socialistes révolutionnaires, des mencheviks et, surtout, des communistes orthodoxes, membres de la machine et de l'intelligentsia du parti. La majorité des bourreaux étaient des sadiques. Mais, ils avaient à juste titre peur pour leur propre peau. Apres à peine quelques mois, certains accusateurs (juges, mouchards, chefs du parti, apparatchiks) devenaient eux-mêmes des victimes de la tempête politique.

Cellule d'isolement, des livres et le goulag
Evgenia Ginzburg, membre loyal du parti, a eu une chance inouïe: le jour de son procès seulement 3 des 70 accusés ont échappé à la mort.
D'abord, elle a été incarcérée dans une cellule d'isolement, où elle est restée saine d'esprit grâce notamment à des livres. Car, assis dans une cellule, on ne fait pas de compromis avec sa conscience.
Le goulag montrait ce qu'il y a de pire et de meilleur dans la nature humaine. La personnalité des prisonniers pouvait changer complètement sous le poids de la lutte infernale pour la survie. Certains perdaient toute norme morale, comme des `mouchards' qui ont ruiné la vie de nombreux détenus, mais également la leur. D'un autre côté, on voyait des gestes de solidarité tout à fait remarquables.

Humain, trop humain
Cette terrible épreuve a été infligée par des hommes sur des hommes. Pourquoi? Comme David Chandler l'explique fort justement dans son livre presque insoutenable `S-21, ou le Crime impuni des Khmer rouges', l'ultime vérité se trouve à l'intérieur de nous-mêmes.
Toutes les communautés humaines devraient empêcher par tous les moyens possibles et imaginables que leur pays puisse se transformer en une boucherie sanglante orchestrée par des individus sans scrupules, par l'intermédiaire d'un parti politique unique ou par toutes sortes de dictatures politiques, doctrinaires ou religieux.

Ce livre devrait être lu par tous ceux qui s'intéressent à l'histoire et au caractère de l'humanité.
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le 7 août 2012
Je viens de terminer la lecture des 2 tomes (Le Vertige et le ciel de la Kolyma).
C'est le récit/témoignage passionnant de l'arrestation de l'auteur jusqu'à la fin de la relégation à la Kolyma, et le retour au 'continent' après le goulag et les années de relégation.
J'ai trouvé le style agréable, on sent l'intellectuelle nourrie de lettres classiques dans l'écriture et les références - une des raisons qui lui a coûté la liberté en 1937 justement. Une mémoire phénoménale lui permet de livrer de nombreux détails sur la vie de tous les jours, les gens rencontrés, et les scènes vécues (elle s'en explique d'ailleurs à a fin dans le chapitre Epilogue). Les chapitres suivent un ordre chronologique et souvent s'ouvrent vers diverses réflexions (la culpabilité, etc. )
Pudeur et retenue évitent les descriptions crues, sans pour autant ôter l'émotion ou rendre le récit impersonnel.

bref, j'ai beaucoup apprécié ce livre qui rend compte au mieux de l'horreur de la situation des 'ZK' ; qui montre aussi la différence de traitement - et de comportement entre les 'Droits Communs' et les 'Politiques'. Cela m'a donné envie de relire le livre de Chalamov, sur les Récits de la Kolyma. Ce sont des témoignages à ne jamais oublier.
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