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le 23 juillet 2017
Conrad a été élevé avec le fils d’une très riche famille suisse. Pour autant, aucune égalité de traitement. S’il était dans la même école que Thomas, c’était pour lui porter son sac. A 60 ans, il est gardien d’une des innombrables demeures de la famille.
Accidentellement, il y met le feu. A la suite de cet évènement, Conrad va donner des signes inquiétants de perte de mémoire. La maladie d’Alzheimer va être diagnostiquée.
Cette maladie a pour particularité d’effacer la mémoire récente mais de faire resurgir avec précisions des souvenirs très anciens.
C’est ainsi que Conrad va effrayer sa famille d’accueil car il semble prêt à révéler un secret qui a plus de 50 ans.
Le fil narratif de ce roman est particulièrement inintéressant. Même si le fameux secret est de taille, les chemins qui mènent à sa révélation sont tortueux et le lecteur a une furieuse envie de rebrousser chemin. On n’est même pas tenue en haleine façon roman policier.
De longues pages décrivent l’évolution de la maladie sous l’angle purement médical et les différentes possibilités de prise en charge.
On ne sait plus s’il s’agit d’un roman à intrigue ou bien d’un traité sur les remèdes contre la maladie d’Alzheimer.
Et lorsque l’on tourne la dernière page, on ne peut s’empêcher d’exprimer un « ouf » de soulagement.
Tout ça pour ça
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le 13 juillet 2010
si comme l'autre Martin ,il est sans indulgence,ni pour les riches,ni pour les mandarins de la médecine,ni pour les pratiques des grands groupes pharmaceutiques suisses.
Après le cuisinier,qui m'a fait découvrir cet auteur,je suis venu dévorer son premier roman.
Je vais continuer par ces chaleurs à me rafraichir avec d'autres titres de Monsieur Suter.
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le 4 septembre 2012
C'est vrai que l'intrigue est amenée avec ce qu'il faut de mystère et qu'on s'y laisse prendre, surtout dans un premier temps. Et puis il y a des longueurs dont je me serais volontiers passé, je pense que le livre pourrait faire 30 pages de moins. Et puis il y a cette traduction calamiteuse. Et puis il y a ce dénouement sans surprise. Autant j'ai aimé la première moitié, autant la deuxième m'a lassé. Un peu déçu donc.
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le 26 mars 2012
Martin Suter signe là un très bon premier roman. L'intrigue est originale : Un homme, Conrad Lang, célibataire, la soixantaine. Il a passé sa vie comme homme à tout faire d'une riche famille. La maladie d'Alzheimer le rattrape. S'ensuivent la perte de la mémoire proche et le retour d'anciens souvenirs qui n'auraient jamais dû réapparaitre ! Un récit où s'entremêlent viols, amours, meurtres et maladie avec pour toile de fond le monde impitoyable de la haute finance suisse !

La force de l'écriture de Martin Suter c'est la capacité qu'il a de décrire la psychologie de ses personnages ou la progression inexorable de la maladie par petites touches tout au long du récit. Le résultat final ce sont des portraits fins, vivants et hauts en couleur. Son style simple avec des phrases courtes insuffle au récit un rythme qui fait qu'une fois commencé 'on ne le lâche plus jusqu'à la dernière page.

Alors avec toutes ces qualités pourquoi seulement 3 étoiles ? La faute à la traduction. Ayant d'abord lu le livre en allemand puis en français j'ai été très déçu par une traduction littérale, presque mot-à-mot pour certaines phrases et qui comporte même un contre-sens. Pour les germanophones préférez vraiment le texte original ( Small World. )

Au final je recommande ce roman bien qu'ils soit desservi par une traduction bâclée.
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le 17 août 2012
Etrange relation que celle qui unit depuis son enfance Conrad Lang, 60 ans, à la riche famille Koch. Une maladresse de ce dernier, gardien de la villa crétoise de la famille, en causera l'incendie. Plutôt que d'être mis à la porte, ce qui aurait semblé normal après pareille faute, Conrad continue à être pris en charge par Elvira, matriarche du clan, et se retrouve nourri-logé-blanchi aux frais de celle-ci. Comme s'il fallait protéger Conrad, à moins que ce ne soit pour mieux le surveiller...
Conrad vit donc sa petite vie sans se soucier de rien. Mais la belle histoire s'assombrit lorsque ses troubles de la mémoire et du comportement deviennent plus fréquents et plus profonds, et s'arrête quand tombe le couperet du diagnostic : Alzheimer.
Conrad est interné à l'hôpital, où il dépérit. Simone, épouse du petit-fils d'Elvira, secouant la déprime où elle s'enfonce depuis son mariage, prend les choses en mains et forcera Elvira à accepter d'installer Conrad et toute une unité de soins dans une annexe de la villa.
Peu à peu, Conrad progresse, ses souvenirs les plus anciens lui reviennent, provoquant une joie authentique chez Simone et l'équipe de soins dévouée, et une inquiétude agitée chez Elvira...

J'ai acheté ce livre sur la foi de la 4ème de couverture et d'un macaron proclamant qu'il s'agissait d'un des 10 meilleurs romans des années 2000. J'ignore si c'est le cas, n'ayant pas lu toute la production littéraire de ces 10 dernières années . Mais j'ai trouvé la 4ème un brin excessive : « mal mystérieux », « tambour battant », « originalité redoutable »...Mouais...
J'ai néanmoins apprécié le livre, qui m'a marquée, parce que le souffle de cette épouvantable maladie rôde dans mon entourage. Le cheminement de la maladie, ses phases, les conséquences sur l'entourage du malade, ... tout cela fait l'objet d'une description précise, claire, implacablement médicale mais non dépourvue d'empathie, et sûrement pas ennuyeuse. J'ignore si la « guérison » de la fin du roman relève du domaine du possible ou de celui de la magie, mais je ne suis pas médecin.
Roman bien écrit, agréable à lire, même si pas toujours « confortable » (pour moi en tout cas), Small World est le récit d'un lourd secret de famille enfoui dans la mémoire de Conrad, qui remontera par bribes à la surface, paradoxalement à la « faveur » (oserais-je le dire) de la progression de la maladie d'Alzheimer, cette voleuse de souvenirs...Il fallait y penser...
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le 18 août 2005
C'est un premier roman et c'est déjà un chef-d'oeuvre !
Une intrigue efficace, un style précis, une psychologie des personnages des plus fines : un roman très agréable
En toile de fond des informations très intéressantes sur la maladie d'Alzheimer.
Martin Suter sait donner à la littérature helvétique toutes ses lettres de noblesse.
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le 19 avril 2011
Autant le dire d'entrée, c'est mon livre préféré de M. Suter, celui qui m'a le plus pris, que j'ai le plus difficilement lâcher. Celui qui m'a causé le plus d'émotions aussi. Probablement parce que, d'un part, le personnage principe est touchant, on le prend un peu en pitié aussi. Mais aussi parce qu'on le voit évoluer, sa maladie se développer, et quand on sait que ces effets sont décrits de manière très réaliste, que Suter s'est beaucoup documenté pour cet ouvrage (comme à son habitude), et bien on prend un peu peur !
A part cela l'intrigue est originale, pesante, il y a un suspense certain même sans gendarmes ni truands comme personnages principaux. Personnages qui sont très variés, ont des personnalités différentes très finement décrites, et dont les pensées et desseins sont longtemps maintenus flous.
Un livre prenant, donc, au niveau des personnages et de l'intrigue, une écriture subtile variant au gré des personnages.
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L'auteur Martin Suter réussit à maintenir son lecteur en haleine de la première à la dernière page avec un suspens subtil parfaitement maîtrisé. L'intrigue a pour cadre la grande bourgeoisie suisse, dépeinte ici au vitriol !
La force du récit réside dans la manière toute en finesse dont Martin Suter nous parle de la maladie d'Alzheimer qui gagne petit à petit son héros Conrad Lang appelé Koni par les intimes quand il était enfant. Au fur et à mesure que Conrad alors âgé de 63 ans au début du livre sombre à petites touches dans cette terrible maladie, l'homme cède la place à l'enfant qu'il était. Au petit Koni...
Mais était-il vraiment Koni ???
Son entourage commence à trembler quand ses souvenirs d'enfants semblent pouvoir faire émerger de sombres secrets et crimes de famille.
"Small World" qui a connu dès sa sortie un succès mondial est du grand art !
La force du style si particulier de Suter c'est le choix apparemment simple et subtil de chaque terme, sa capacité à donner vie à chaque personnage
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le 30 octobre 2007
L'histoire de Conrad est touchante, elle montre petit à petit la dégénérescence de ses souvenirs récents, en même temps que la récupération de quelques bribes de mémoires enfantines. Ces souvenirs pourraient-ils ébranler la réputation de la plus haute bourgeoisie suisse ? Études médicales et expérimentations pharmacologiques, découragements et espoirs ponctuent la nouvelle vie de Conrad avec, en prime, une critique acerbe de la société bourgeoise suisse et avec un soupçon de machination et de thriller familial !

« Un Ami Parfait » du même Martin Suter s'intéressait déjà à la notion de perte de mémoire. « Small World », son premier roman, traite également de l'amnésie à travers cette « drôle » de maladie qu'est l'Alzheimer. Il me fait découvrir ce qu'il y a de plus terrible : l'incapacité des proches à aider le malade.
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le 10 avril 2011
L'histoire est très touchante et l'intrigue bien réussie; quoique un peu "glauque" je dirais.

Le personnage de Conrad Lang (qui je suis sure, doit être merveilleusement interprété par Gérard Depardieu) nous plonge dans un univers "étranger" pour l'adulte mais pas tant que cela pour l'enfant.

Beaucoup d'interrogations sur cette maladie subsistent.
Au travers de son roman, peut-être que l'auteur essaie de mieux nous faire comprendre ces personnes; Au mieux, à essayer de les aider plus que l'humainement parlant.
Il en découle, que ces personnes auraient besoin d'assistances 24/24; de soins personnalisés et plus humains; que de les enfermer dans des centres pour "aliénés".
Est ce là, l'une des solutions au problème?
Je le pense.

Pour l'intrigue, finalement tout est bien qui finit bien. Chacun retrouve sa place;
Ce que j'ai le plus apprécié au travers de cette lecture, est que les personnes qui "rigolaient" de l'état du dit "Koni", auraient mieux fait de s'abstenir. Comme toutes personnes Ignorantes et méprisantes.

Ne dit-on pas:

"Rira bien, qui rira le dernier?"

Beaucoup de personnes devraient se souvenir de cela, comme beaucoup d'autres choses qui peuvent arriver à chacun d'entre nous.

Un livre à lire avec beaucoup d'Humilité et d'Admiration envers les personnes atteintes de cette maladie......
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