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Ce livre est une sorte d'énigme. A proprement parler tout livre représente une sorte d'énigme, mais certains d'entre eux le sont de façon plus nette.

Se pose la question de son objet. Ce n'est pas un livre érotique, pas plus un ouvrage pornographique. Un critique y a vu la libération ultime de l'écriture féminine : que l'on y songe, raconter sa propre sexualité ! C'était oublier d'une part que ce n'est pas le premier ouvrage « érotique » écrit par une femme et surtout que le comportement de l'héroïne se prête trop bien aux fantasmes masculins pour que cette opinion soit convaincante.

S'agit-il de raconter une histoire ? Certainement pas, la structure de l'ouvrage ne suit pas de trame, même si le propos, a priori topologique, semble bel et bien chronologique. Le style est intéressant et même travaillé, mais la progression de l'ouvrage ne constitue pas un récit. Il commence, puisqu'il y a une origine, mais ne se termine pas. On attend une fin qui ne vient pas, de telle sorte que, malgré le trop plein d'action, l'on reste sur sa faim.

Le livre se donne de façon apparente l'objectif de présenter, son titre le certifie, la vie sexuelle de Catherine M. Comme le Port Salut, c'est donc marqué dessus. Mais les apparences sont souvent trompeuses.

Il faut ainsi se poser la question du pourquoi. Pour quelle raison peut-on chercher à décrire sa vie sexuelle ? Le simple fait de la rendre accessible aux autres n'est pas un argument en soi, même si elle présente des caractères tout à fait étonnants. Il ne suffit pas de vivre des faits surprenants pour avoir envie, ipso facto, de les rendre publics, surtout dans un domaine qui reste relativement tabou. Il faut une raison forte.

Le livre fournit ici et là quelques éléments de réponse. Officiellement, si l'on puis dire, il s'agirait d'une idée suggérée par un ami, épaté par l'exploit, par la performance ( ?). Cette présentation est cohérente avec l'idée, plusieurs fois répétée, que l'auteur s'est contenté, dans sa vie sexuelle, de suivre les décisions de ses partenaires. C. M. se présente elle même à plusieurs reprises comme un objet, un jouet dans des mains et scénarios extérieurs. Ce tableau justifie un air égaré et une absence apparente de sensibilité, un air perdu ; sans expression, comme si elle n'était pas concernée par ce qui lui arrive, puisque après tout ce n'est pas elle qui a l'initiative. Sauf si d'aventure, il s'agit de sortir de l'embarras qu'un contexte imprévu fait surgir. Dans cet état d'esprit, le livre ne serait qu'un avatar. Cette piste complaisamment soulignée ne peut nous satisfaire.

Il y a une autre piste, plus commerciale, publicitaire, la sortie concomitante d'un ouvrage photographique de son compagnon, permet un coup médiatique intéressant. Cependant, sans mésestimer l'influence des plans médias sur les dates de sortie des livres, cela ne peut suffire à expliquer le désir ou la volonté qui a porté le livre dans sa rédaction. A posteriori, on peut aussi penser que l'ouvrage a été le produit de la crise qui a conduit le couple au divorce.

Souvent un livre peut avoir comme objet l'affirmation de soi, vis à vis de soi même ou plus fréquemment de son entourage. Plusieurs livres autobiographiques n'ont-ils pas pour objet l'affirmation de l'auteur vis à vis de sa mère ou de ses parents ? Cette thématique n'est pas exclue, mais elle ne transparaît pas vraiment chez Catherine M. Certes la figure de sa mère est bien présente, ses parents également. Mais le ton clinique du livre ne livre pas ses sentiments à leur égard, même si l'on imagine qu'ils doivent être peu amènes. Il y a tout de même ce passage, non anodin, où elle s'aperçoit avec déception qu'elle n''est pas (plus ?) au centre du jeu. Faut-il lire plus au centre du JE ?

Dire la vérité ? C'est une bien belle idée, mais trop souvent travestie. C. M. insiste sur le fait qu'elle n'a rien inventé, mais elle signale elle-même que la vérité n'est jamais absolue. Et puis à quoi bon ? La vérité ? Il y a certainement une vérité qui sourd à travers l'écriture, laquelle ?

Alors quoi ? Paradoxalement on peut penser que le livre a été écrit pour signifier la difficulté à trouver le plaisir. C'est probablement cela qui, caché au milieu de cette interminable partouze tout azimut, est le plus frappant. C'est d'autant plus étonnant que, bien évidemment, le lecteur est porté à imaginer l'inverse. Çà et là, une série de jalons semblent marquer le chemin.
Expier aussi, certainement. Comment comprendre les références religieuses. Ce ne sont pas des provocations. Il y a une obstination à poursuivre la voie sexuelle choisie qui tient du vœu monastique. Tout est là, la culpabilité, la honte, la jalousie aussi malgré tout. La recherche de l'avilissement, de la déchéance, qui reviennent comme une antienne, sont l'expression du mépris pour le corps. Il peut prendre la forme de son refus pur et simple (clôture) ou bien de son anéantissement par le nombre (martyr). Cela revient cependant toujours à le nier. Il y a donc une véritable ascèse du sexe, malgré les migraines intenses, la peur, les cris, les pleurs et la tétanie.

Au total, le livre raconte une histoire incomplète, très incomplète. Il ne joue pas franc jeu. A quoi bon les mâles déclarations sur la vérité. L'analyse y fait un passage vraiment trop fugace. Les parents séparés, la mère qui couche dans le lit de sa fille et l'oblige à contenir ses pulsions sexuelles, bien que recevant elle même des amants racontent une autre histoire. C'est la piste qui est suggérée en filigrane. Mais elle ne semble pas assumée.

Tout cela pour arriver à quoi : "il arrive que l'on s'ennuie en faisant l'amour" et "le plaisir solitaire est le meilleur" !

Autant conclure avec la phrase finale du perspicace livre de Vizinczey « après tout, un orgasme de plus ou de moins quelle importance ? ».

La préface ajoutée par Catherine Millet à cette édition conforte dans le sentiment tiré de la lecture, références à Bernanos et Melville à l'appui. Le don de soi qui apparaît dans le livre est une démarche quasi religieuse, presque mystique. Comment peut-on conserver sa propre intégrité lorsqu'on fait don de soi ? Les moines et autres religieux sont conséquents, ils prononcent des vœux et renoncent à leur propre individualité. Ils appartiennent à leur ordre, au besoin ils changent de nom. Dans ce livre Catherine Millet s'appartient-elle encore à elle même ?
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le 13 août 2013
Ce n'est pas un livre érotique. La plume de Catherine Millet est agréable mais l'érotisme c'est l'imagination, la sensualité, le désir et la poésie, dans ce livre vous ne trouverez rien de tout cela. L'écriture est froide, il n'y a aucun sentiment. Sur le fond, je n'ai rien contre cette amatrice de sodomie et de partouzes mais sur le plan érotique c'est zéro. Ce livre est surtout une introspection intellectuelle de la vie sexuelle de l'auteure. Reste une vie sexuelle impressionnante qui remet en question pas mal d'idées reçues sur les femmes.
Conquête à Porto
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le 20 décembre 2004
La vie sacrifie-t-elle à la mode de la sexualisation de tout comme l'estiment certains critiques? Les polémiques manquent et aujourd'hui en littérature et elles ont bien peu de densité. Elles font parfois beaucoup de bruit pour rien. La vie sexuelle de Catherine M. a fait un temps scandale avant de devenir best-seller aux USA où la pudibonderie et les tabous sur la sexualité sont nombreux. Ce livre n'a pas échappé à cette tendance à l'outrance, que ce soit celle de l'auteur pour déployer toutes ses frasques sexuelles avec un luxe de détails étonnant ou celles des médias et du public qui se sont partagés entre dégoût, mépris souvent insultant, incompréhension, découverte jubilatoire et plaisir intense à la lecture d'une oeuvre audacieuse. Personnellement, j'ai apprécié le "spectacle", la théâtralité de cette sexualité plus médiatique certainement qu'autre chose qui annonçait Partouzes de Yann Moix à sa manière ; cette sexualité féroce dans la quantité comme la qualité, dont la permissivité invite justement à redéfinir en soi les limites, les frontières ou les méandres de nos quêtes personnelles liées à ce sujet.

Catherine Millet fait rarement dans la dentelle quand elle parle de sexe, encore moins quand elle évoque le sien et ceux qu'elle a connus. En piochant dans ses souvenirs obcènes, elle se délecte de baises éphémères et sans implication, "suce" gouluement les mots, dévore les images des milliers de corps qu'elle a sentis en elle, arrose ses phrases de giclées de "foutre" inconnu, fait jaillir des "queues" étrangères, son "con" sans cesse dilaté et son "trou" aventurié, avec une liberté déconcertante. Elle nous fait glisser sans pour autant recourir à la vulgarité dans la jouissance de sa sexualité délictieuse dont elle ne tire que la gratuité du plaisir. Elle ne manque pas de crudité dans ses évocations, ni de jusque-boutisme dans la description de la consommation nymphomane, même si l'exhibition de sa sexualité hyper-active et quelque peu déséquilibrée tombe de temps à autre dans l'indécence, la surcharge forcée et donc l'ennui dans la mesure où il n'y a guère de réflexion de fond.

Peu d'intériorité dans le personnage sulfureux et décapant de Catherine M. bien que les 4 chapitres mettent en perpsectives les apports du nombre, des apprentissages, de l'espace et du détail pour la construction de son corps et de sa sexualité de femme. J'ai cependant ressenti beaucoup de choses au travers de ce discours glacé comme le papier, ces mots vitreux parfois, ces accumulations d'expériences multiples, ces échangismes ou libertinages plein de fantaisie, ces froides pénétrations simultanées au plus profond des entrailles. J'avoue que j'ai beaucoup aimé l'humanité qui se dégage de quelques instants ou de quelques mots. C'est très fort justement parce qu'il y a dans le style, l'écriture fluide et sanguine comme sur le fond, une focalisation sur l'aspect et le descriptif qui sont souvent mis de côté par ceux qui intellectualisent la sexualité. Ici, la part du fantasme et de la réalité n'est pas mesurable et c'est d'autant plus intéressant qu'on est constamment sur le fil du rasoir, en train de se demander si ce qui est exprimé tient du vécu ou d'une fantasmatique déviante et assez jouissive.

La Vie sexuelle de Catherine M. est un roman en miroir volontairement à double tiroir : les lecteurs pétris de préjugés n'y verront qu'une nauséabonde série de sessions de baises à la limite de la prostitution consentie, les autres trouveront un large panel d'émotions et d'affects qui les troubleront et les feront réfléchir aussi sur eux-mêmes...

Le problème de la littérature et des mots, c'est que souvent, ils croient donner l'image d'une réalité avec laquelle il y a pourtant une très grande distorsion. Je pense que ce qui choque le plus, ce n'est pas tant le sexe si obscène soit-il (qui est très utilisé en littérature) ni même l'aspect pornographique, que le fait de voir une femme se permette d'en parler sous son angle mécanique et technique comme nombre d'hommes en n'hésitant pas à se faire passer pour une salope en confondant expérience, plaisir, danger, sexe et rapport...

Note 3,1/5.
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le 21 juillet 2015
Beaucoup se posent la question pourquoi écrire un tel livre ? Quel besoin d'exhiber sa vie sexuelle à ce point ?
Il me semble me souvenir que le relai médiatique avait été extrêmement efficace et qu'il était difficile d'ignorer le contenu et la forme de ce livre avant de se le procurer.
Une ou deux questions me semblent alors intéressantes :
Pourquoi lire un tel livre ?
(la vie sexuelle de Catherine M...et non la vie érotique de Catherine M...comme certains lecteurs font semblant de l'oublier)
Quel besoin de lire jusqu'au bout les détails de cette vie sexuelle ?
Si le dégoût et le désintérêt sont souvent convoqués, les lecteurs semblent en avoir lu cependant jusqu'à la dernière ligne. Personnellement, lorsqu'un livre me tombe des mains...je dépasse rarement quelques dizaines de pages et l'ennui me fait l'oublier assez vite.
La psychanalyse est bien évidemment interrogée et cela n'a rien d'illégitime. Il me semble cependant que l'on peut autant questionner celui ou celle qui s'adonne, revendique, décrit sa vie sexuelle que celui, celle qui la "regarde". L'exhibitionniste ou le voyeur sont les deux faces d'un même miroir, celui de notre psyché renversée sur le sofa de nos fantasmes.
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le 24 novembre 2013
C'est avec difficulté que je suis allée au terme d'une lecture au final fastidieuse, dénuée d'érotisme et où l'auteure se montre me semble-t-il d'une complaisance à l'égard d'elle même allant jusqu'à l'auto-encensement. Certes, elle se livre au fil des pages sans fard ni séduction (d'ailleurs, Catherine Millet l'écrit, elle n'aime pas séduire). Mais elle aime tant comme elle l'écrit "jouir d'un état d'avilissement maximum" que j'ai regretté que la psychanalyse n'ait pas été convoquée ici et qu'en lieu et place d'un "pourquoi j'ai écrit ce livre", un "pourquoi j'ai cette sexualité" n'ait pas fait l'objet de développement de sa part. Cela m'aurait davantage intéressé.
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le 24 novembre 2002
On peut reconnaitre à Catherine M. une ecriture fluide, un style aisé et des considérations sur sa vie sexuelle surprenantes. Mais la lecture de ce livre m'a surtout donné la desagréable impression d'etre un voyeur au service de l'exhibitionnisme de cette femme deséquilibrée. Catherine M. vit visiblement par le sexe et pour son sexe, elle raconte ses exploit en poussant le luxe du détail à la limite de la scatologie. On retire peu de plaisir à cette lecture et c'est plutôt un profond dégoût qui vous assaille.
La curiosité vous attirera peut-être, ce livre a un titre accrocheur et éloquent, mais vraiment, ça ne vaut pas le coup !
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le 19 janvier 2013
Succession de mots vulgaires sans aucun intérêt, on a l'impression que seule la quantité compte pour elle ... Au final, livre sans intérêt. Je n'ai pas pu le lire juqu'au bout tant cette sucession de "performance" était lassante et ennuyeuse.
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le 15 août 2008
Il y a longtemps que je voulais lire 'La Vie sexuelle de Catherine M.', tout d'abord parce que j'aime la littérature érotique et parce que tout ce buzz qu'il y avait eu autour de ce livre me travaillait' La prochaine fois, je ferai comme à mon habitude, c'est à dire fuir les succès populaires car : quelle daube!! J'ai l'impression de relire '100 coups de brosse avant d'aller dormir' (voir là) mais au moins, dans ce livre, il y avait une histoire'
On ne peut pas reprocher à Catherine Millet de nous avoir dupés : son titre a bien été choisi car nous avons par le menu toute la vie sexuelle de Madame Millet et quand je dis tout, c''est tout.
Attention, ça va devenir salace!) Contrairement à un homme, une femme ne ment pas sur ses pratiques sexuelles ; c''est peut-être ce qui est le plus dérangeant ici. Car tout ce qu'elle raconte, nous savons bien en notre for intérieur qu''elle l'a réellement vécu. Et autant vous dire que sa vie sexuelle n'a rien à voir avec celle du commun des mortels' ici, tout est simple, direct et cru.
Dans cette vie sexuelle, le plaisir est absent' Catherine Millet est une baiseuse exhibitionniste qui raconte par le détail comment elle se fait prendre, par combien, où et quand. Elle présente un livre technique et glacé où le plaisir est absent, où seule compte la nécessité de partouzer, de retrouver des corps sans tête, des sexes sans fin. Dans ce livre, tout est répétitif, je dirais même 'pratique', loin de toute volupté.
Nous ne sommes pas dans l''érotisme (genre décidément trop difficile pour les auteurs contemporains?) mais véritablement dans la pornographie. A éviter absolument.
Catherine Millet est bien connue dans les milieux de l'art. Elle est l''auteur d'essais sur l''art contemporain et de monographies consacrées aux artistes d''aujourd'hui. 'Je suis entrée dans la vie sexuelle adulte comme, petite fille, je m''engouffrais dans le tunnel du train fantôme, à l''aveugle, pour le plaisir d''être ballottée et saisie au hasard', déclare la narratrice.
En quatre chapitres ' le nombre, l''espace, l''espace replié et détails, soit la multiplication des aventures, d''une partouze à l'autre, les relations à l''emporte-pièce, les lieux et le corps apprécié dans ses coins et recoins ', Catherine se livre volontiers et sans fard à toutes les confessions, baisant 'comme elle respire'. Nulle chronologie, nulle construction véritable dans ce récit débridé conduit tout entier à la première personne.
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Je me suis un peu forcée à le lire jusqu'au bout, histoire de savoir de quoi je parle. Mais je persiste à penser que quand on a lu les 30 premières pages on a tout lu. Que d'ennui! L'émotion est totalement absente de ce livre, l'auteur fait dans la collection, le travail à la chaine, la mécanisation froide où les hommes n'ont pas de visage (ou quand elle les voit elle s'en fiche), le sexe taylorisé. Et ça ne varie guère du début à la fin, l'auteur affirme qu'écrire à la première personne crée une distance avec soi-même et que "je" devient ainsi une troisième personne : oui, "je" décrit l'autopsie d'un corps, tant c'est glacial et morbide.
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le 23 mars 2012
Ce livre relate prétendument la vie sexuelle de Catherine M., mais les contradictions sont tellement fortes d'un chapitre à l'autre, que le lecteur est en droit de se demander si tout est réel.
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