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le " Bancal " ; du nom du chien dont s'est pris d'affection David Lurie à la fin de ce magnifique roman .
Bancale comme sa vie , la mutation de la société sud-africaine .

Je ne reviendrai pas l'histoire et vous invite à vous reporter aux superbes critiques déjà écrites (résumé + analyse)
JM Coetzee dresse un portrait sombre ,réaliste et sans concession des conséquences de l'Apartheid sur la population blanche des fermiers ( en majorité hollandaise ) .
Un récit bouleversant dans un pays en pleine mutation ou la violence sonne comme une revanche des populations pauvres.
La vieillesse , le temps qui passe et les difficultés à accepter les vérités d'une société qui se cherche.
L'attachement viscérale à la terre ( leur ferme ) des fermiers blancs .
L'auteur use de symboles forts.
On ne sait comment interpréter le rapport aux chiens ( les hordes , l'urine , la semence , ... )
L'atmosphère y est souvent lourde , malsaine , remplie de non-dits.
Coetzee livre un éclairage inhabituel sur l'Afrique du Sud ; qui lui a valu des critiques acerbes ( une forme de racisme ? )

L'histoire m'a fait penser au film " Mad Max " , ou les fermiers blancs vivent dans des fermes isolées , encerclés par une population noire récemment " affranchie ", désireuse de réécrire l'Histoire .

L'histoire d'une triple incompréhension :
--> celle des noirs et des blancs.
--> celle d'un père et d'une fille .
--> celle de la ville ( le Cap ) et la campagne .

Quoiqu'on puisse penser de ce qu'il se passe en Afrique du Sud, en cette période post-Apartheid , cette oeuvre est puissante , limpide et livre des vérités crues .

Je partage l'avis de la très grande majorité des critiques ; c'est un petit bijou !
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Disgrâce/J.M.Coetzee/Prix Nobel 2003
David Lurie, 52 ans, divorcé deux fois, est professeur de littérature au Cap en Afrique du Sud.
La période se situe après la fin de l’apartheid.
La passion de David, ce sont les œuvres de Byron et Wordsworth.
Sa fille unique, Lucy, tient une ferme dans la province orientale du Cap.
La vie sexuelle de David passe par les prostituées occasionnelles pour une soirée par semaine.
Mais un jour, son chemin croise celui de Mélanie, une de ses élèves, qu’il désire ardemment. Encore bel homme il la séduit facilement. Mais l’affaire ne va pas en rester là et le scandale éclate.
Il est contraint de démissionner et fuit auprès de sa fille, où il va découvrir une autre vie. Il va aider sa fille dans ses tâches et aussi se consacrer à la composition d’un opéra dont Byron sera le héros. Une tâche qui peu à peu va le consumer nuit et jour …
Un roman que j’ai beaucoup aimé, dans lequel Coetzee mêle imagination et expérience personnelle. De nombreuses questions sont posées et notamment celle du désir : le désir est-il immoral ? Le désir doit-il toujours commander à la raison et lui résister ou bien la raison peut-elle toujours faire barrière au désir ? Sont abordés aussi les problèmes sociétaux de l’État arc-en-ciel, les désillusions, les injustices, la peur de l’autre, la violence, le racisme latent, l’amour filial.
Dans un style facile, très précis et très personnel, parfaitement en harmonie avec le personnage de David, J.M. Coetzee évoque dans ce roman assez sombre l’aspiration à la rédemption d’un homme qui fut en proie au désir, pulsion dont il refuse de se considérer comme coupable mais qui l’a conduit à la disgrâce.
Extrait : « Ce que j’ai dit pour ma défense repose sur les droits du désir. Sur le dieu qui fait trembler même les petits oiseaux. »
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le 22 mars 2010
Qui tombe en disgrâce dans cette Afrique du Sud que nous connaissons si mal? Le personnage principal, anti-héros obsédé par la fuite du temps et de sa séduction, incapable d'exprimer ses sentiments, pathétique, lâche, finalement révélé à lui même après avoir traversé toutes ses plus profondes contradictions? Ou bien sa propre fille, subissant le pire et incapable de révolte, opaque à toute compréhension? Ou encore le rapport entre Noirs et Blancs, si étrangement décrit, insinuant un malaise indescriptible à chaque page? Sans aucun parti pris, l'auteur nous laisse face à notre propre jugement, ce qui est du grand art.
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le 15 mai 2016
C’est le premier livre de l’auteur que je lis; j’essayerai donc de ne pas me faire une idée fixe avec ce premier essai. Car pour tout dire, je n'ai rien trouvé de particulièrement passionnant, ni dans l’histoire, et encore moins dans le style. On a affaire à un père divorcé de 52 ans qui plaide coupable alors qu’il est accusé de harcèlement sexuel par une de ses étudiantes et à sa fille qui plaide coupable alors qu’elle subit les derniers outrages de la part de trois hommes. Il faut ajouter un couple dont l’activité principale est de venir en aide aux animaux; mais finalement de leur donner une fin selon un procédé bien huilé. Vous conviendrez que l’on a trouvé mieux en termes de réjouissances.

Les vingt-quatre chapitres sont donc une succession de scènes qui semblent vouloir faire réfléchir le lecteur sur la responsabilité ou la culpabilité qui se diffuse entre l’auteur du crime et sa victime. Un père coupable de harcèlement mais qui retourne voir la famille dans un besoin de se faire pardonner ou mieux comprendre. Une fille qui refuse des poursuites contre ses violeurs parce qu’ils sont des hommes noirs et que l’apartheid est maintenant terminé. Bref, une histoire qui semble contenir beaucoup de messages philosophiques qui ne sont pas très clairs. Ceci dit, on ne sait pas trop ce que les chiens qui finissent dans les fourneaux de l’hôpital local viennent faire dans cette histoire. Peut-être la scène finale du père avançant la date de la mort d’un chien d’une semaine est-elle un symbole (du pouvoir du mâle blanc qui n’en a pas encore fini de démontrer sa domination) mais j’avoue que le tout ne m’a pas convaincu. À vous de lire.
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le 7 septembre 2003
C'est un livre de chiens, êtres errants à la recherche d'un os pour leur permettre d'exister. Pas de règles, pas d'éthique, pas de remords, mais des pulsions et de l'instinct comme guide de vie.
Le chien pensant, totalement incapable d'imaginer que ses règles de plaisir puissent violer; les chiens du terroir, hordes revanchardes marquant la reprise de leurs territoires à coups d'urine et de semence; les chiennes étrangères, obligées de ramper sous les mâles pour gagner un sursis temporaire d'existence.
Ce pourrait être une fable nous démontrant la société future, asservie par la violence des clans, vouée aux lois des plus forts. Un passage de l'Antiquité au Moyen âge, observé avec lucidité et résignation.
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le 18 avril 2013
Auteur récompensé par le Prix Nobel de littérature, roman gratifié du Booker Prize, succès littéraire (et bonne adaptation cinématographique) et pourtant... Je n'ai pas aimé. Les personnages sont très antipathiques (la lâcheté du père n'a d'égale que la mollesse de la fille). Leur soumission aux conséquences du drame est trop grande. Certains chapitres se traînent (la réunion de la commission disciplinaire, la description de la vie du poète Byron). L'auteur a voulu marquer son oeuvre par des parallélismes subtils (l'affection grandissante du père pour les chiens jusqu'à vouloir en inclure un dans l'opéra qu'il compose), censés rendre compte de la complexité et des mutations de la société sud-africaine actuelle. Mais il le fait de manière trop pompeuse (certains diront philosophique : je n'ai jamais su bien faire la distinction entre les deux). S'il a eu raison de choisir le présent de narration pour faire entrer plus facilement le lecteur dans la vie disgracieuse de ses personnages, il aurait pu éviter les tirades emphatiques.
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le 25 octobre 2014
David, un professeur de littérature anglaise à l’université du Cap, en Afrique du Sud, a une aventure avec une étudiante. Elle ne l’aime pas, et se laisse faire à plusieurs reprises sans envie ; ce n’est pas un viol, mais une certaine forme d’abus néanmoins. Finalement elle porte plainte et David est renvoyé de l’université, sans chercher du tout à se défendre. Il part alors se faire oublier en allant séjourner chez sa fille, elle-même un peu paumée, qui vit en pleine campagne dans un lieu isolé, à la merci des agressions. Mais ils sont trop différents et n’arrivent pas à se comprendre. C’est le premier Coetzee que je lis. Le roman est très bien écrit, mais un peu désespérant, et ces personnages qui tournent en rond m’ont un peu agacé. David est finalement un personnage qui ne mène pas sa propre vie et ne cherche finalement à décider que pour sa fille qui ne veut pas l’écouter (mais qui ne rejette pas), tandis que lui est incapable de la comprendre. J’avais lu quelque part que Coetzee était un « immense écrivain » (et il semble à la mode depuis peu), mais ce roman ne me permet pas d’être d’accord.
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le 26 mai 2010
Je remercie le film de m'avoir fait connaître le livre. L'un et l'autre sont bouleversants au sens propre. La question de l'Afrique du Sud y est montrée sous un éclairage inhabituel, saisissant. La situation évoquée ne vous est plus tout à fait étrangère; on croit commencer à percevoir un peu des ses spécificités et de ses mystères. On est, malheureusement aussi, accablé par son caractère inextricable. C'est un livre écrit de l'intérieur, par un africain du Sud, comme "La Prisonnière des Sargasses" l'avait été par Jean Rhys, native des Caraïbes, qui faisait dire à son héroïne qu'elle se sentait plus éloignée de ses compatriotes d'Europe que de la population, pourtant hostile souvent, qui l'avait vu naître.
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le 21 avril 2003
ce livre est un tourbillon. Au début, on a du mal à "accrocher" comme le personnage principal a du mal à "accrocher" à sa propre vie. mais au fur et à mesure que l'histoire progresse, on commence à s'attacher à cet homme perdu au fond de lui-même et on a envie de l'aider. dans cet ouvrage, les relations entre êtres humains et aussi entre animaux sont passées à la loupe pour donner un résultat époustouflant. bonne lecture.
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C'est un récit rapide, poignant, très bien écrit, tout au présent, ce qui rend l'intrigue encore plus prenante. Je l'ai lu en deux après-midi, sans pouvoir m'arrêter. Une histoire de déchéance, du temps qui passe, du malheur de vieillir, mais aussi d'un changement de société dans l'Afrique du Sud d'après l'apartheid. J'ai adoré ce bouquin, que je recommande chaleureusement.
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