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Les parents doivent-ils influencer le devenir de leurs enfants ? Que reste-t-il à créer lorsqu’on entame la seconde partie de sa vie ? Dans ce roman poignant qui oscille entre la Bretagne et Paris, Philippe Delerm aborde ces sujets pour la première fois, traçant le portrait fragile d’une femme en équilibre sur le fil de sa vie.
« C’est ça qui est le plus dur, je crois. Ne pas savoir quand il a commencé à ne plus être avec moi. En ce moment, j’essaie de vivre dans l’instant, de m’étourdir un peu. » (P.20) Marie, cinquante ans, se trouve à un moment charnière de son existence, entre deux vies- l’une révolue et l’autre à définir, entre deux villes- Paris et le Faouët en Bretagne.
Pierre, l’homme dont elle a partagé trente années de vie et avec lequel elle a eu un fils, Étienne, vient de la quitter. Avec lui s’envolent tous ses repères. Tout est à réinventer, à reconstruire, voire à construire. Même son travail d’attachée de presse free lance à Paris ne la satisfait plus, au point qu’elle s’offre le luxe d’envoyer ad pâtres son dernier et pourtant très prometteur dossier éditorial. L’heure est aux questionnements, à la quête de soi, de ses désirs profonds. Et si une autre forme de bonheur, d’accomplissement personnel, passait par la création artistique?
Car Marie a en effet toujours eu la passion du théâtre. Une passion dans laquelle elle a vivement encouragé pour ne pas dire contraint son fils à persévérer. Mais ce dernier a fini par abandonner cette voie pour lui préférer l’architecture d’intérieur. Peut-on décider pour les autres de leurs choix de vie? Peut-on vivre par procuration? Cette fois, une opportunité est donnée à Marie de s’approprier son rêve. De jeunes étudiants en art dramatique sont en effet en vacances dans la maison voisine du Faouët. Maintenue en équilibre sur le fil de la vie grâce au balancier que constituent l’affection de ses amis André et Agnès, l’amour complice de sa petite-fille Léa, elle s’élance alors dans un délicieux vertige vers la rive de la création. Monter un vrai spectacle, de l’écriture à la mise en scène en passant par la direction des acteurs, voilà un défi qu’elle entend relever, un sens à donner à son existence.
Avec Elle marchait sur un fil, Philippe Delerm nous offre un roman sensible et émouvant, d’une mélancolie douce…
P.93 : Le monde de l’édition était comme celui du théâtre. Il fallait pouvoir se trouver en position d’être demandée. Jamais demandeur.
P.117 : Le funambulisme était la vie même : une aventure permanente où prendre le risque du bonheur était forcément un vertige.
P.164 : On est heureux ou on écrit. Mais on n’écrit pas pour dire : je suis heureux. Peut-être pour dire je l’étais, ou je voudrais l’être…
Karine Fléjo pour le blog Les chroniques de Koryfée
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le 3 novembre 2014
J'étais vraiment curieuse de voir comment , après "la première gorgée de bière" et "La sieste assassinée" qui bien sûr m'avaient subjuguée, moi la buveuse de mots, oui je voulais voir comment Philippe Delerm mènerait jusqu’au bout tout un roman (du moins n'en ai-je pas lu de lui jusque là !). C'est-à-dire, au-delà du style, au-delà de l'écriture : voir comment il traiterait un sujet.
Ce sujet est tissé au fil des pages par Marie, en plein milieu de sa vie, fracassée par l'abandon de son compagnon, sorte de frère d'âme, père de son fils. Mais l'abandon a déjà frappé Marie, des années plus tôt quand ce fils déserte son rêve de théâtreux pour une vie plus "épanouissante" et qu'il "réussit". Marie ressent cette nécessité de "brûler" plutôt que de réussir. Les chapitres sont comme j'aime, courts, incisifs. L'écriture, toujours l'écriture qui pour moi justifie tout roman au-delà du sujet de moindre importance... du ciselage, peut-être moins aboutie que pour les nouvelles (forcément, la longueur diluant la force). Mais quand même toujours cette patte bien caractéristique. Et au détour d'une séquence, ces petites phrases descriptives qui me font fondre. Mais la citation qui suit n'en fait pas partie. C'est plutôt une pensée émise par André, un personnage important, annonciateur du tournant que prendra le destin de Marie : "Les choses les plus belles sont toujours tristes, mais quand ce sont les artistes qui le disent, cela nous rend heureux. Cette tristesse n'est plus absurde, elle est belle. La beauté a un sens."
Le théâtre, le monde de l'édition, servent de décor à cette vie qui trouve son apothéose dans la folie... Vous fermez le livre et la petite musique continue encore un peu...
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le 2 août 2014
Les derniers "Delerm" m'avaient un peu déçue... Celui-ci est un délice, une merveille ! C'est le style et la finesse habituels de l'auteur avec une histoire qui tient en haleine, émeut, fait sourire... Du Grand Delerm !
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le 30 juillet 2014
J'ai adoré en lisant à petites gorgées pour mieux déguster.
Un style d'aquarelliste. Délicatesse, émotion.
A recommander à tous ceux qui aiment se laisser bercer par les mots et prendre par les sentiments.
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le 26 septembre 2014
je n'aime pas les romans mais là,je ne l'ai pas lu comme un roman.
de plus,cet auteur,habite dans ma ville;il est très accessible;je lui parle comme à un voisin.
je recommande ce livre.
cordialement.
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le 12 juillet 2015
Vraiment très déçue par ce livre, pas du tout agréable à lire. Si vous avez le moral en baisse évitez !
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le 28 juin 2014
Décidément je ne peux supporter plus de 10 pages de cet auteur... je me suis forcée jusque au trois quart... c'est insupportable, insipide... tribulation d'une femme mûre mais sans aucun soucis financier ni affectif... un bilan de vie ? Éventuellement... parce que je suis sensible et vais chercher ce qui pourrait représenter la motivation de l'auteur ou de lecteurs.
Désolée mais je recherche une autre réalité de vie, une tout autre authenticité ou densité de vie.
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le 4 décembre 2014
Quel dommage de voir Philippe Delerm sombrer dans cette mode déplorable... envahissant les publications françaises de ces dernières années... où les auteurs ne parlent plus que d'eux-mêmes ! Et, qui plus est, ils écrivent tous la même chose !

Philippe Delerm parle de la chanteuse de fado Bevinda... qui ne chante pas du fado... comme il avait attribué dans son Trottoir Harry Potter (JK Rowming) à Stéphanie Meyer... il n'a pas l'air de connaître l'oeuvre de Bona non plus...

Il est loin de temps de la Première gorgée de bière et du Trottoir...

Franchement, payer ce livre audio plus de 21 Euros pour un tel vide...
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