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le 30 juillet 2014
D'accord John Irving est un grand écrivain. Le monde selon Garp et l'hôtel New Hampshire ont fait partie de mes grands bonheurs de lecture. Mais dans "À moi seul…" il reste surtout la technique de l'écrivain professionnel. Je n'ai pas réussi à vraiment m'intéresser à cette histoire un peu fourre-tout qui part de pas grand chose et n'aboutit nulle part. D'accord, il est bon de plaider pour la tolérance sexuelle. Mais je ne suis pas sûr que ces presque 600 pages y contribuent. Et le livre aurait été un brûlot s'il avait été écrit, disons à la fin des années 80. Dans la deuxième décennie du XXI° siècle, c'est plus faire oeuvre d'opportunisme que de courage.
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le 23 août 2014
Je pense avoir lu tous les livres de John Irving. J'avais raté celui ci. Je l'ai acheté par hasard. Et quelle chute ! Bon on y retrouve les thèmes habituels de John Irving : le père absent, la lutte (le sport), l'écriture, Vienne en Autriche, il y a même une allusion comique aux ours, etc. Mais qu'est ce qu'il lui a pris de raconter cette histoire de bisexuel ? De transsexuels ? D'homos ? De travestis ? Je veux bien admettre qu'un écrivain puisse entrer dans la peau des personnages mais là ça coince. Le personnage principal reste un hétérosexuel qui joue un rôle, il ne passe jamais ni dans un camp ni dans l'autre, faut il y voir un blocage de l'auteur sur le sujet de la sodomie ? C'est n'importe quoi. Les errements du personnage sont matérialisés par des errements géographiques. Le narrateur n'est entouré que de gens torturés, à la sexualité compliquée ou erratique, on ne s'attache à personne, sauf peut être au transsexuel avec qui le narrateur à une histoire assez longue et qui est poignant dans sa vie jusqu'à la fin. C'aurait été drôle si ça avait été porno, même pas! On n'échappe même pas au scabreux avec la "puanteur" de l'amour. On nage dans le flou, rien n'est crédible. Bref relisez le monde selon Garp ou l'hôtel New Hampshire !
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le 29 juin 2013
Ou est passé le John Irving que je connaissais et que j'appréciais tellement? J'ai lu la majorité de ces livres et je ne retrouve rien dans celui-ci, ni son humour, ni ce côté décalé et attachant des personnages, ni ces histoires complétement dingues. Rien que du sexe et une étude de pièces de théatre, entre homosexualité, bisexualité et transexualité cela ne mène à rien, j'abandonne avant la moitié du bouquin.... Quelle déception.
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le 17 novembre 2014
Ceci reste un avis totalement subjectif. Je ne parviens pas à entrer dans cette histoire, et je ne retrouve pas ces situations rocambolesques et ces variations de rythme que je peux aimer chez Irving. De prime abord, c'est particulièrement lent et confus. Je vais encore faire des efforts, car je sais qu'il faut parfois une bonne centaine de pages avant que l'on ne soit réellement happé par les récits de Irving. J'ai peu de sympathie pour le narrateur et me sens peu concerné par ces soucis d'adolescence du début de l'ouvrage. Impossible de m'identifier un tant soit peu au personnage, malheureusement. A chacun de se faire un avis.
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le 6 octobre 2014
J'ai lu tous les livres de John Irving. C'est même le seul écrivain dont j'ai lu tous les livres. Lisez les commentaires faits par ceux qui sont critiques envers ce livre: vous pourrez presque sentir qu'ils sont critiques, certes, mais à contrecoeur. J'ai lu ce livre voilà, quelques mois, et je ne saurais en parler dans ces détails mais l'impression demeure : ce livre n'est pas, et de loin, son meilleur opus. Si j'étais sévère, je dirais que j'espère qu'il n'a pas dépassé le sommet de son art de conteur, tel qu'il m'a semblé l'avoir atteint dans "Je te retrouverai", "Dernière nuit à Twisted River", sans oublier un petit bijou comme "Une veuve de papier".
Cela dit, je vais donner une deuxième chance à ce livre..
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le 26 juillet 2014
On retrouve dans ce livre le style 'Irving" ainsi que les obsessions de l'auteur , l'Autriche et la lutte ( on n'a pas droit aux ours cette fois-ci .. ) . C'est le récit d'une vie avec toute une galerie de personnages dont aucun n'est "ordinaire " ... travestis , transexuel-les , bisexuels... c'est une ode à la tolérance , la description de l'épidémie de SIDA avec des détails assez éprouvants mais on ne referme pas le livre à regret car on ne s'attache à aucun de ces personnages . Ce n'est pas le meilleur d'Irving ;; j'ai mille fois préféré "Garp" , "NewHampshire" , " Owen " ou "L'oeuvre de Dieu .... "
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Très bizarre titre français ! Le titre anglais était très bien! Serait-ce un vers de Shakespeare ?
On retrouve toutes les constantes de John Irving : la lutte (le sport !), l'Autriche, l'allemand, la Nouvelle-Angleterre (ici le Vermont), l'ambiguïté sexuelle, la quête du père,...
Comme fréquemment chez Irving (je dois bien l'admettre, bien que je sois un immense admirateur), il y a des longueurs, des lenteurs facilement évitables (les années au lycée par exemple) et pourtant ce roman, pour un John Irving, est court. Quelques invraisemblances (ou la naïveté du héros ?) sont déroutantes : vous verrez bien tout seul ce que je veux dire.
Mais beaucoup trop de lenteurs, de digressions, de bla-bla, finissent par ennuyer sérieusement. Heureusement quelques bons, mais trop rares, traits d'humour et quelques personnages hauts en couleurs (le grand-père, Elaine, l'oncle) m'ont maintenu un peu en alerte. Le traitement des problèmes (je ne dévoilerai pas lesquels) tout en délicatesse, plein de tact, est très bien rendu et exprimé, et bien digne de cet immense auteur.
Avec le début des années 1980, c'est à dire l'arrivée et les ravages du sida, l'intérêt remonte considérablement, et enfin le roman devient fréquemment poignant. On retrouve enfin le grand Irving pendant 80 pages. Mais il est bien tard ! Trop tard ! Et la fin retombe dans le banal.
Une précision pour les lecteurs prudes : aucune description douteuse n'est présente dans tout le roman. Et le style, plein de tact et de délicatesse, évite tout débordement salace ou scabreux. C'est John Irving quand même !
Bref ce livre n'est à l'évidence, pour moi, pas un de ses meilleurs romans. Pourtant l'idée de départ (l'identité sexuelle, les différences de sexualités) méritait mieux que ce traitement bavard.
Lisez plutôt les deux précédents excellents ouvrages : « Je te trouverai », «... Twisted River »
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Passé 70 ans, les écrivains américains deviennent-ils tous des obsédés textuels, euh, sexuels ? La question ne se pose pas pour un Philip Roth ou un Tom Wolfe qui n'ont pas attendu un âge canonique pour s'intéresser à la chose. Le cas de John Irving est différent. Dans A moi seul bien des personnages, l'auteur se lâche totalement et balance un pavé très cru à la face de l'Amérique puritaine. Billy, narrateur et personnage principal, est à la recherche de son identité sexuelle, assumant difficilement son désir pour les femmes, les hommes et les transsexuels. Irving dépeint sa quête, certains diraient son errance, pendant près d'un demi-siècle, au sein d'un roman foisonnant au souffle certain qui ne tire que rarement à la ligne, mais ça lui arrive quand même. Une multitude de personnages, tous ambigus, objets le plus souvent de son désir, croisent la route d'un Billy qui se débat avec les affres de sa conscience dans l'environnement d'une petite ville du Vermont guère habituée aux frasques en tous genres, surtout dans les années 70. Si le livre est teinté d'humour dans sa plus grande partie, il change de ton lorsqu'il s'agit d'évoquer la décennie suivante pendant laquelle le sida fauche les vies en une moisson sanglante. Toutefois, il ne faut pas prendre le dernier livre d'Irving comme un roman d'aventures liées uniquement au sexe. L'amour de la littérature (Flaubert, Goethe, Dickens, Ibsen) y est omniprésent et celui du théâtre permet au romancier de citer abondamment Shakespeare dont il relie superbement l'oeuvre, avec son lyrisme et son inclination pour la tolérance et l'indépendance, au parcours chaotique de son héros. Pulsions, émotions, sensations, frustrations, A moi seul bien des personnages nous emporte dans l'ouragan d'une vie. Il faut bien attacher sa ceinture et garder les yeux ouverts, quitte à être déboussolé et (un peu) scandalisé, le voyage, l'odyssée serait-on tenté de dire, avec ses mille et un détours n'est pas de tout repos. Mais quel paysage, sur sa route !
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le 18 octobre 2013
Fan d'Irving depuis ces 1ers livres, j'ai commencé celui ci avec joie, les critiques dans la presse étant plutôt élogieuses. J'avais par ailleurs plutôt aimé le précédent (Dernière nuit à Twisted River).
Mais qu'elle déception !!
On voit défiler une galerie de personnages auxquels on ne s'attache pas vraiment, Irving a perdu ce talent que jamais tant à raconter une histoire, à construire un monde dans lequel on se sentait bien.
Hormis d'interminables répétitions de pièces d'Ibsen ou de Shakespeare, Irving ne raconte pas grand chose, et j'ai trouvé la bisexualité du personnage principal très cliché. Et que dire de la fin du livre, si ce n'est qu'il n'y en a pas vraiment. Tout ça se finit en queue de poisson...
Bref, c'est mauvais. Si vous ne connaissez pas cet auteur, ne commencez surtout pas par ce livre.

Ça m'a un peu rappelé le dernier Murakami (1Q84), encensé par la critique et pourtant bien moyen (lisez plutôt les chroniques de l'oiseau à ressort).
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le 9 septembre 2013
La première fois que je me décide à acheter un livre d'Irving suite à une critique télévisuelle qui m'avait fait miroiter un roman intéressant sur l'ambivalence... Quelle déception ! tant au niveau de l'écriture (ou de la traduction) que du récit... Dans ce livre tout sonne faux chez ce personnage qui commence par avoir un "béguin" pour son beau-père ... et s'entiche de transsexuelles stéréotypées... On est en plein marketing littéraire à la sauce biba... à éviter !
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