undrgrnd Cliquez ici nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_W10 NEWNEEEW Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

4,1 sur 5 étoiles
76
4,1 sur 5 étoiles
Format: Cuir/luxe|Modifier
Prix:60,00 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

La littérature française ne manque pas de chefs-d'oeuvre. Elle en a produit dans tous les genres et à toutes les époques. Mais s'il en est un qui domine de son génie tous les autres, c'est bien "Les Misérables". Ce n'est pas seulement l'oeuvre phare de Hugo, c'est une oeuvre phare tout court, comme Hamlet ou Don Quichotte, une de ces oeuvres fondamentales qui embrassent l'essence même de la condition humaine et savent en exprimer avec une force incomparable toute la tragique beauté. C'est vrai que c'est long, 1800 pages, mais contrairement à tant de pavés contemporains dont l'épaisseur n'a aucune raison d'être, ce roman, lui, est épais parce qu'il a beaucoup de choses à dire.

De quoi parle-t-il? De justice, d'amour, de dignité, de rédemption, de tolérance. C'est un roman qui prend à bras le corps tous les grands maux de la société pour mieux les dénoncer. C'est un roman profondément humain, profondément social, empli d'une juste révolte contre la misère et ses corollaires, l'ignorance et le crime. C'est une épopée intime, celle d'un ancien bagnard touché par la grâce et devenu la bonté même, qu'un policier au zèle monomaniaque traque impitoyablement. D'un côté, Valjean. De l'autre, Javert. Deux êtres que tout oppose. Deux personnages magnifiques, l'un de clarté, l'autre de noirceur. Oui, nous dit Hugo, la société est coupable et la justice est injuste quand elles refusent à un homme le droit de se racheter, car la véritable grandeur est dans le pardon, dans la mansuétude, non dans la persécution et l'acharnement.

Ce livre, à en croire certains, dégoulinerait de bons sentiments. Soit, mais depuis quand est-ce un défaut? Contrairement à Gide, que j'apprécie par ailleurs, je ne crois pas que les bons sentiments donnent forcément de la mauvaise littérature. Non, si les "Misérables" dégoulinent de quelque chose, c'est surtout de talent. Le talent fou d'un écrivain exceptionnel qui sut brosser à la fois le portrait d'un siècle et celui d'une âme. Et dans ce double portrait, que de personnages poignants! Que de scènes inoubliables! Que de merveilleuses digressions! Certaines d'entre elles sont si belles, si émouvantes, d'un lyrisme si ébouriffant que je ne me lasse pas de les relire.

Commencé en 1845, publié en 1862, ce monument de papier évoque une époque aujourd'hui lointaine et pourtant sa pertinence demeure intacte. C'est la pertinence d'une oeuvre qui transcende le temps et l'espace, qui parle à tous les peuples, à toutes les cultures, à toutes les générations. Une oeuvre titanesque par son ampleur, shakespearienne par son souffle, homérique par sa puissance visionnaire. Une oeuvre qui vous engloutit sous un déluge de mots et d'images, mais de laquelle on ressort heureux et même sans doute meilleur, car l'histoire de Jean Valjean fait appel à nos sentiments les plus purs et à nos émotions les plus nobles. Bref, voilà un roman qui est moral sans être ennuyeux et distrayant sans être superficiel. Il est donc aussi proche de la perfection qu'un roman peut l'être.
11 commentaire| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
De la même manière que pour l'édition du "Don Quichotte" de Cervantes, cette collection nous offre ici une édition facilitant l'accès (à des lecteurs dès le collège) à un des plus grands classiques de la littérature, "Les Misérables" de Victor Hugo, dont la lecture peut être découragée par le nombre de pages de la version intégrale de l'oeuvre.

Avec cette édition de 200 pages environ, le lecteur peut parcourir l'oeuvre entière et retrouver tous les passages et épisodes célèbres dont il a entendu parler. A noter le choix judicieux de limiter les coupures au sein des chapitres, de manière à restituer pleinement le souffle de l'écriture de V Hugo.
0Commentaire| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Les Misérables /Victor Hugo
Victor Hugo écrivait en 1862 peu après la parution de son chef d’œuvre :
« Tant qu’il existera, par le fait des lois et des mœurs, une damnation sociale créant artificiellement, en pleine civilisation, des enfers, et compliquant d’une fatalité humaine la destinée qui est divine ; tant que les trois problèmes du siècle, la dégradation de l’homme par le prolétariat, la déchéance de la femme par la faim, l’atrophie de l’enfant par la nuit, ne seront pas résolus ; tant que, dans certaines régions, l’asphyxie sociale sera possible ; en d’autres termes, et à un point de vue plus étendu encore, tant qu’il y aura sur la terre ignorance et misère, des livres de la nature de celui-ci pourront ne pas être inutiles. »
L’écrivain pouvait-il deviner quel destin unique attendait ce roman qui est dans l’épisode initial l’expression et l’apostolat de la pitié en faveur des malheureux voués à la misère, puis par la suite de la fraternité humaine et du progrès social.
C’est un fait divers arrivé en 1816 qui a inspiré le début du roman. L’évêque de Digne avait recueilli un forçat récemment libéré du bagne où il avait passé cinq ans pour avoir volé un pain. Le forçat avait dérobé des objets précieux et fut à nouveau arrêté.
D’où les personnages de Jean Valjean et de Mgr Myriel. Mais Mgr Myriel va exhorter Jean Valjean à l’honnêteté en ne le dénonçant pas. Humilié mais heureux, Jean Valjean va connaître la honte un peu plus loin en dérobant une pièce de quarante sous à un jeune garçon.
Jean Valjean se juge lui même et se condamne : c’est l’histoire de la rédemption de l’ancien forçat. Et malgré tous les périls, peu à peu Valjean va grandir.
Un autre thème illumine ce roman, c’est celui de la réhabilitation de la femme tombée en prostitution, qui se relève par l’amour, par le travail et la maternité. C’est l’histoire de Fantine.
La maltraitance de l’enfance est illustrée par Cosette fille de Fantine, confiée aux sinistres Thénardier avec pour tuteur Jean Valjean qui sera comme un père pour elle pour la conduire vers le bonheur.
Les autres personnages sont Marius l’amour de Cosette, Javert le policier implacable
En fait, cette immense fresque commence et finit avec Jean Valjean qui est le fil conducteur de cette construction titanesque, riche et puissante, dominée par une thèse humanitaire et une inspiration épique.
Dans la version intégrale des Misérables, de nombreuses digressions et dissertations sont insérées entre les scènes d’action. Ainsi sont évoqués le dogme et la discipline ecclésiastique, la bataille de Waterloo, le règlement dans les couvents, l’usage de l’argot, l’historique des égouts de Paris.
L’ascension vers la perfection morale chez Jean Valjean, la passion du devoir professionnel chez Javert, les manœuvres frauduleuses des Thénardier, les malheurs de Fantine, le bonheur de Cosette, la gouaille de Gavroche font de la lecture de ce livre une aventure humaine unique dans l’histoire de la littérature.
Et puis dans les Misérables, la pitié et la colère donne le ton car ce sont les thèmes favoris de Hugo et les moteurs de l’action.
La rédaction de cette œuvre commencée en 1845 ne s’acheva qu’en 1860.
Quinze années de travail pour un roman que tout un chacun doit avoir lu au moins une fois dans sa vie. C’était ma troisième lecture, 55 ans après la première.
Plusieurs fois réalisée au cinéma - je me souviens d’un Jean Valjean incarné par Jean Gabin, puis plus récemment par Gérard Depardieu - cette œuvre en a fait pleurer plus d’un.
.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 avril 2012
Je conseille ce livre pour les enfants de 11 à 16 ans,moins long que la version originale mais qui reflète parfaitement le style et les idées de Victor Hugo.
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Avant de se lancer dans ce grand voyage qu'est la lecture des Misérables se pose évidemment la question du guide entre les mains duquel on se confiera. Plusieurs options s'offrent, en écartant d'office les versions abrégées, lesquelles permettent avant tout de sonder les abysses du niveau des collégiens :

_ l'édition électronique gratuite : si on est capable de faire confiance à un fichier numérisé par un quidam à qui il aura éventuellement plu de supprimer certains passages ou de renommer Cosette en Marie-Caroline.
_ l'édition électronique Arvensa : le problème du numérique se pose aussi ici, mais avec moins d'acuité, Arvensa étant une maison de publication avec pignon sur web, ayant à coeur de proposer des textes complets et sans coquilles.
_ l'édition Pléïade : d'un format pratique, cette édition présente le défaut majeur de multiplier les notes sans intérêt, concernant les rues de Paris qui ont changé ou bien les modifications apportées par Hugo au texte original des Misères.
_ l'édition Bouquins : ma favorite, en raison des notes de Guy Rosa, éminent spécialiste de Hugo, qui permettent de lire entre les lignes du roman, lorsque l'auteur a dissimulé avec plus ou moins de soin des allusions à sa vie personnelle. Seul problème de cette collection : son poids.

Les Misérables sont un roman complexe, comprenant de nombreuses digressions, avec des références inaccessibles pour la plupart des lecteurs du XXIè siècle. Je défie quiconque, par exemple, de maîtriser le chapitre intitulé Ecce Paris, ecce homo, dans lequel Hugo alterne les allusions classiques et contemporaines. On peut, bien sûr, tout bonnement sauter ce chapitre, de même que le récit interminable de la bataille de Waterloo dont seule la fin le rattache à l'intrigue principale. Il n'en demeure pas moins qu'un roman bien annoté gagne en richesse et que le choix de l'édition est capital.

N'hésitez pas à entreprendre le voyage : ce roman dont on croit tout connaître vous surprendra par son souffle, son humour, et par des prises de position moins tranchées qu'on l'imagine. Chez cet écrivain profondément chrétien, la rédemption s'obtient par le pardon, mais également par le repentir, condition que les humanistes à tendance angélique oublient parfois. Hugo ne fait pas partie de cette catégorie de rêveurs ne voyant dans un coupable qu'une victime, comme le montre, par exemple, sa présentation du couple Thénardier :

"Qu'était-ce que les Thénardier?
Disons-en un mot dès à présent. Nous compléterons le croquis plus tard.
Ces êtres appartenaient à cette classe bâtarde composée de gens grossiers parvenus et de gens intelligents déchus, qui est entre la classe dite moyenne et la classe dite inférieure, et qui combine quelques-uns des défauts de la seconde avec presque tous les vices de la première, sans avoir le généreux élan de l'ouvrier ni l'ordre honnête du bourgeois.
C'étaient de ces natures naines qui, si quelque feu sombre les chauffe par hasard, deviennent facilement monstrueuses. Il y avait dans la femme le fond d'une brute et dans l'homme l'étoffe d'un gueux. Tous deux étaient au plus haut degré susceptibles de l'espèce de hideux progrès qui se fait dans le sens du mal. Il existe des âmes écrevisses reculant continuellement vers les ténèbres, rétrogradant dans la vie plutôt qu'elles n'y avancent, employant l'expérience à augmenter leur difformité, empirant sans cesse, et s'empreignant de plus en plus d'une noirceur croissante. Cet homme et cette femme étaient de ces âmes-là.
Le Thénardier particulièrement était gênant pour le physionomiste. On n'a qu'à regarder certains hommes pour s'en défier, on les sent ténébreux à leurs deux extrémités. Ils sont inquiets derrière eux et menaçants devant eux. Il y a en eux de l'inconnu. On ne peut pas plus répondre de ce qu'ils ont fait que de ce qu'ils feront. L'ombre qu'ils ont dans le regard les dénonce. Rien qu'en les entendant dire un mot ou qu'en les voyant faire un geste on entrevoit de sombres secrets dans leur passé et de sombres mystères dans leur avenir."
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
L'édition complète des misérables peut être très intimidante pour les enfants ou les ados (4°-3°) peu habitués aux œuvres "consistantes".
Cette version abrégée leur permet d'accéder à l'histoire principale. Les chapitres "annexes" (ex. l'argot parisien...) ont été retirés.
Sur la forme, ce livre est assez agréable à manipuler.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 avril 2014
Ce livre est d'une grande utilité pour les collégiens. A avoir absolument.
Satisfaite de l'emballage et la réception de cet article.
Nanou04
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 janvier 2012
J'ai 13 ans et j'ai dû lire ce livre pour l'école ! Et il est vraiment super cool ! Il est bien résumé et l'histoire est très intéressante, on découvre ainsi le génie de Victor Hugo ! Franchement je vous le conseille ! il est magnifique ... <3
0Commentaire| 13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 décembre 2011
J'ai acheté ce livre pour mon fils, à sa demande. Il est en cinquième et très bon lecteur (il a lu Jules Vernes, l'Illiade et plein de romans d'ados...). J'ai pensé que dans sa version abrégée, le roman lui serait accessible. Je me suis trompée. La lecture reste difficile. Certains passages critiques de la société du début du XIXeme siècle sont vraiment résistants pour un collégien.

J'ai finalement choisi de lire moi-même le livre à mon fils, le soir, et sa petite soeur (9 ans) s'est jointe à nous. Nous avons passé de très bonnes soirées et les enfants ont été complètement captivés. Il y a néanmoins quelques passages que je leur ai résumés au lieu de les leur lire.
0Commentaire| 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 septembre 2012
Comme je suis une etudiante de la langue Français, j'ai pris mon temps pour lire ce livre - en sa courte édition, et en plus, à coté de le lire en français, lire l'originale version en ma langue natale, l'hebreu. Je voudrais, maintenant que je m'approche a la fin, partagér avec vous mes sentiments et pensées de ce livre excellent. Bièn sùr, pour moi c'est également autre très bonne opportunitde pratiquér un peu l'écriture en Français...
Bièn que j'ecris ici, mots simplement ne pourront pas décrire la manière que j'étais touché en lisant l'aventures de Cosette, le couple Thénardiér, leurs pauvre fille Éponine, leur courageux petit fils Gavroch, le noble et beau Marius, le tragic inspécteur Javert, et plus que ceux qui vient d'être mentionné ici - Jean Valjean, un ancient forçat, qui arrive de faire la plus grande transformation que exist pour une humaine, d'un coquin avec la personalité mauvais, à un homme sincère, généreux, bonne - ce type qui pense d'abord sur le déstin des autres à place de son propre déstin.
Grandir dans une famille pauvre, voir les rếves disparaître et faire l'éfforts pour seulement survivre, ça n'est pas un saine ou agréable experience. Le sort veut, naturellement, mettre Jean Valjean dans une presque insupportable essai de sense moral, une vie de pauvréte que lui condamné vivre une vie de misère. heuresement, le sort ne prend pas compte que Valjean est construit presque en aciér - pas un homme comme lui va abandonnér la vouloir de changér, de trouvér sa bonheur et tranquilité. Bientôt, je eu la sentiment que j'ai rencontrée quelqu'un familière, le long de son chémin. Au long le récit, l'inspeteur Javert est detérminé d'attraper Valjean, comme un araignée qui prépare son guét-apens pour attrapér la mouche; Mais, finallement, même une personne dùr et entêté que Javert doit avouér que la pùre bonté encore existe au notre monde... Les resultats de laquelle connaissance vont blessér la fiérté de Javert. Lisez le livre pour comprendre vous-même ce que je raconte ici.
Par quelque personnages formidable nous somme montrént qu'il faut de la peine changér la comportement, prendre de risques et n'oubliér pas considérer la situation d'autres gens, jettér l'arrogance bièn loin de nous. Jean Valjean s'applique la parfaite exemple pour ça, car après aidér la communité d'une ville comme sa maire, sauvér une petit fillétte d'une vie plein d'humiliation, en enfin sauvér la vie de celui qui aime laquelle fillétte (après que elle a devenu une jeune et charmante femme), il eprouve satisfaction, joie et bonheur - suffisant pour lui faire sentir qu'il a plus que payé ses dettes à la societé. Et s'il Jean Valjean a parvenu de faire pareil tour de force de transformation, alors tout le monde peut arrivér au sommet de reussité.
Exist dans ce roman sans aucun doute, aussi les personnages tragiques, comme l'arrogant Javert, la malheureuse Éponine qui devient folle d'amour pour Marius, cette fille qui sacrifiér lui-même sans atteindre l'affection de sa fantasie. Il y a ici ses parents, les Thénardiérs, personnes qui ont leur esprits malin et méchant, la sorte de gens qui peuvent pas constatér la beauté du monde. Mais, heuresement, les negatif gens sont trouvé ici en la minorité. Les autres, en leur manière, sont tous bièn et plein de bon vouloir.
Je assez souvent me trouvé bièn etonné devant l'infini considération de gens comme Marius et Jean Valjean, et Fantine, qui fait une apparition de courte durée à la commencement de ce livre. C'est incroyable, comment après tous le coups qu'ils ont recù, ils sont encore prêt de tendre leur mains pour se rendre mieux les vies des autres. Montrez moi une seul personne dans le monde à nos jours qui pense d'abord sur les autres à place de faire soin de ses interets et besoins. Rarement j'ai l'honor de rencontre avec cette genre des ânges, c'est pourquoi j'ai eu de special plaisir en entrant le monde de ce roman, qui ma montré une gallérie particulière des personnages, en laissant moi-même la libérté de m'echappér tous le soucis, probléms, et obstacles que vie en réalité offre. En effet, c'est pour cette raison que je si aime lire - la chère chance de m'éloignér loin des malheurs de réalité - être immediatement plongé dans l'universe d'imagination et création et au même temps me sentir que celles personnages pu être aussi mes voisins et amis, à cause de leur modésté, humanitaire et vulnérabilité... Ce livre donne l'éxemple comment c'est possible se contentér en peu, et pourtant avoir l'universe dans le creux de mains. Comme ça est l'amour - une émotion qui ne nous demande pas beaucoup, seulement notre dedication et fidélité. C'est la sorte d'émotion qu'eprouve Marius, Cosette, Jean Valjean, en quelque manière aussi Éponine, et jusqu'a sa tragique fin - également Fantine (le mère de Cosette, pour elle je senti la plus intense sentiment de pitié).
Je pense que, Victor Hugo à reussi parfaitement peindre les situations et gens si clairement, que si l'on ferme nos yeux, c'est possible voir comme ils sont debout là, à notre portée. Et, tout à fait, ils exist partout autour de nous: Aux coins de rues, dans l'ombres de société, considéré comme la poubelle d'humanité... On les voit, et pourtant on ne les voit du tout. Si seulement pour le bùt d'ouvrir nos coeurs, ce livre est digne tout les temps que vous allez consacre pour le lire.
Je, de mon part, tombé amoureuse avec tous les personnages que ce auteur bièn doué a crée, et de maintenant je suis sùre combien ils vont être manqué, en arrivant la dernière page. Jusqu'au ce triste moment arrivéra, je profis cette commaintaire pour vous encouragér - ne perdrez pas plus de temps, pas d'hesitation - 'Les Misérables' est la plus grande cadeau vous pouvez vous donnér. Et si vous êtes un des ceux qui n'ont pas l'habitude de lire, je peux vous assurér que bientôt vous deviendrez la contraire - ceux qui adore le lisant avec leurs-tout.
En ce qui me concerne, j'ai l'envie de commencer l'y lire à nouveau...
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

10,90 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici