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le 26 février 2014
J'ai essayé de le lire quand j'étais ado; je n'ai pas aimé. C'est un livre extraordinaire, d'un language exquis. Faut le lire dans le silence. Descriptions de paysage magnifiques. Un apprentissage de ce que c'est "l'autre". Hermann Melville, un homme, un vrai.
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le 18 mai 2015
Texte mi romanesque, mi vécu de l'auteur de Moby Dick qui à peut-être un peu vieilli dans la forme d'écriture, mais demeure un livre à posséder dans sa bibliothèque avec son pendant Omoo. Où l'on découvre le peuple marquisien au cœur du XIXe siècle leurs moeurs et leurs coutumes.
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Taïpi (1846) est le premier roman de l'auteur de Moby Dick. il retrace la captivité d'un marin au sein d'une tribu polynésienne d'une île des Marquises. Il ne se passe à vrai dire pas grand chose : notre marin, qui a déserté son navire, passe quatre mois à craindre d'être mangé, à admirer la beauté des vahinés, à s'initier aux moeurs des indigènes, à planifier son évasion. Le roman vaut naturellement pas son aspect anthropologique : aucun des aspects de la vie sociale de ses hôtes (nourriture, vie sexuelle, croyances) ne lui échappe; il vaut aussi par la mythologie qu'il a, largement en premier, créée : les bons sauvages n'ont qu'à se baisser pour ramasser les fleurs du paradis, l'indolence et la douceur des indigèhes n'ont d'égales que leur beauté et leur force et, naturellement, les femmes sont lascives au soleil des Marquises. Littérairement, on peut être plus circonspect : si le style est agréable et tenu, les digressions, les non événements, la torpeur générale du récit peuvent susciter un léger ennui - bien en rapport avec la société observée.
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Le premier roman du génial Melville, écrit à 25 ans, enjolive son séjour (réel) chez les Taïpis aux Marquises : sea, sex and sun.
Nous sommes en 1842 et découvrons, à travers le regard ébloui d'un jeune Occidental, les charmes primitifs de la vie sous les Tropiques, en compagnie d'excellents sauvages - dont Melville décrit par le menu les moeurs et les coutumes.
Face à eux, les colonialistes, les missionnaires, grossièrement persuadés de la supériorité de la "Civilisation".
Face à eux également, Les Happas, de la tribu voisine, que les Taïpis dégustent en rôti après les avoir vaincus.
Il est temps pour notre héros de déguerpir - avant de manger ou d'être mangé à son tour...
Morale de l'histoire : la société parfaite n'existe pas.
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le 14 février 2010
Si vous voulez perdre votre temps !

Ce livre a peut-être intéressé quelques lecteurs à sa sortie mais aujourd'hui qui peut encore y trouver de l'intérêt ? En cherchant bien je ne vois que des étudiants en ethnologie qui auraient à faire un pensum sur l'évolution de la notion de sauvage à travers les âges...

Récit superficiel, étiré et dilué de la courte période que Melville a passé sur une île du Pacifique; Mauvais roman d'aventure sans aventures; Journal, qui n'en est pas un, où l'on attend vainement que l'auteur nous transmette ce qu'il a pu ressentir s'il a ressenti quelquechose; Etude de moeurs frustrante, surtout livresque, et peu vécue; Chronique historique bienvenue pour les premiers lecteurs; Critique de l'influence néfaste des sectes protestantes sur la culture indigène malheureusement bien atténuée... Un peu de tout !
En lisant ce livre je me suis dis plusieurs fois que si Melville vivait de nos jours il serait digne de devenir producteur d'une émission de "télé-aventure" . Le sujet de son livre ne pourrait-il pas en effet être résumé de la façon suivante : comment exploiter au mieux dans un minimum de temps un sujet exotique en diable et très vendeur comme "vahinés, cannibalisme et noix de coco" ?

Heureusement le lecteur d'aujourd'hui dispose d'autres livres avec nettement plus de matière comme celui de Segalen ou comme celui de M. Mead (collection "Terre humaine" chez Plon). Il y a aussi celui de Stevenson, mais ce dernier a passé beaucoup plus qu'une quarantaine de jours sur la sienne...
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