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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Si vous êtes cadre à France Télécom, si votre chef vous harcèle, si l'ambiance au bureau a viré au glauque sombre, couleur de l'avenir, alors peut-être vaudrait-il mieux passer outre au roman implacable de Nathalie Kuperman, car vous risqueriez de rejoindre le rang des statistiques.

« Nous étions des êtres vivants », ce sont les monologues en alternance de quelques individus dont les blessures intrinsèques sont mises à vif lors du rachat de leur entreprise de presse enfantine défaillante par un petit capitaine d'industrie. La masse informe du choeur, c'est à dire l'« entreprise » elle-même, vient s'intercaler entre les voix pour exprimer des sentiments de bête, incompréhension, peur, refus, colère.

L'auteur réussit à rendre chacun de ses personnages crédible, chacun avec ses névroses propres, sa façon particulière de penser et d'exister par la combinaison de son passé et de son présent, aussi bien personnel que professionnel. Ce n'est, à mon avis, rien moins qu'un petit tour de force, d'autant que la tension monte tout au long du livre et que Nathalie Kuperman n'a recours pour arriver à ses fins qu'à une langue assez sobre, mais qui sait parfaitement s'adapter aux circonstances.
Le portrait semble être au vitriol, et la conclusion du livre ne laisse aucune possibilité (un mot qui revient très souvent dans le texte) à l'apaisement. Malgré tout, et le titre l'annonce tout à fait bien, on détecte une douceur, une envie d'humanité, chez ces salariés en suspens : ils aimeraient être meilleurs, mais c'est le monde qui ne veut rien savoir et ne leur laisse que le choix d'être un mouton ou un loup.
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le 4 septembre 2010
Un roman magnifique qui nous plonge dans l'humanité de personnages confrontés a un traumatisme: la vente et la restructuration d'une entreprise. Solidarité/individualisme, courage/lâcheté, réaction/passivité, l'univers des salariés bascule, er bien des certitudes sont remises en cause. Personne ne sort indemne de cette aventure et tous seront marqués à jamais. La forme choisie par l'auteure, sur le modèle d'une tragédie antique, où le choeur des salariés vient ponctuer les voix individuelles de certains, est une trouvaille extraordinaire pour exprimer les liens inextricables entre groupe et individus.Un roman au plus près de l'humain, avec sa grandeur, ses fêlures, ses bassesses. Sans manichéisme, avec humour et colère, Nathalie Kuperman met son écriture limpide et parfaitement maîtrisée au service de ses personnages. A lire absolument.
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
J'ai vraiment bien aimé ce livre, où, pour raconter les émotions des salariés, l'auteur décide de faire parler leurs voix intérieures. On découvre alors les attentes, les peurs. Surtout l'appréhension que tout le monde ressent, quel que soit le niveau de la hiérarchie. La foule des salariés représente elle-même un personnage à part entière et vient s'ajouter à Agathe Rougier réservée et en retrait, Patrick Sabaroff, un battant aux yeux de presque tous, Ariane Stein et Murielle Dupont-Delvich qui nous réservent de belles surprises.
L'auteur nous décrit cette tranche de vie entre le moment ou l'entreprise des salariés est rachetée et le moment où ils arrivent dans leurs nouveaux locaux. Et je dois dire qu'on pourrait facilement imaginer une suite que je lirai volontiers si Nathalie Kuperman décidait de l'écrire.
Le rapport de soi à autrui y est parfaitement décliné avec le nouveau directeur qui vient pour régner en tyran, avec Agathe qui se tient en retrait pour n'indisposer personne, et Ariane et Murielle qui délient leur chaînes.
La cruauté, le harcèlement, la naïveté, toute ces caractéristiques humaines se révèlent dans ce livre et nous aident à réfléchir, ou à nous conforter, sur nos idées de la condition humaine.
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 20 septembre 2010
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"Nous étions des êtres vivants" traite - comme plusieurs ouvrages de cette rentrée littéraire 2010 - de la souffrance au travail et de la déshumanisation du monde de l'entreprise.
Ici, ces thèmes sont exposés au travers du rachat d'une société d'édition et de l'inévitable réorganisation qui va en découler.
Le style de narration choisi nous permet de vivre aux cotés des principaux protagonistes. Nous pouvons ainsi comprendre (partager?) leurs détresses et incompréhensions face à système qui tend à les considérer comme de simples machines et donc leur nie tout droit à une considération humaine. Leurs positions et réflexions ne peuvent être traduites que par des monologues parfois proches de la confession: l'entreprise n'a ni le temps ni volonté de les écouter.

Je pense qu'il apparait assez clairement au fur et à mesure de la lecture qu'il s'agit roman engagé, basé sur une expérience douloureuse vécue dans un environnement similaire. Les comptes ne semblent pas clos et ce livre est peut-être un élément de thérapie de l'auteur pour définitivement tourner la page.
L'écriture porte une forte charge émotionnelle et de ce fait les situations ou personnages sont parfois exagérés voir caricaturaux. C'est dommage car cela brouille le constat assez juste de l'auteur sur la désagrégation du modèle sociale de l'entreprise.
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le 21 janvier 2016
Je n'ai qu'un mot : une petite pépite. A lire sans tarder si vous ne l'avez pas déjà fait. L' ouvrage allie de nombreuses qualités : une histoire, des personnages - attachants même si leur mesquinerie apparait à chaque page- un rythme, des rebondissements et beaucoup d'humour. La psychologie de l'employé totalement sous emprise y est largement disséquée. Un régal. Seul hic : le sujet n'est pas gai. Une entreprise rachetée par un fonds d'investissement qui met, comme d'habitude, un médiocre à sa direction. Dans cet ouvrage rien n'est inventé, tout est analysé. Bref, la médiocratie a de l'avenir. Merci Nathalie Kuperman.
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Voici la sombre histoire de malheureux salariés sous emprise. Qui l'entreprise va-t-elle dévorer? Qui va-t-elle épargner? Chacun fait sa petite cuisine, suppute, évalue ses chances, suit le mouvement ou pas. C'est long, le rythme est lent,( c'est pour cela que j'ai mis 3 étoiles seulement, j'aurais aimé quelque-chose de plus incisif ) mais c'est sans doute parce-que l'impitoyable cruauté de l'entreprise prend son temps et qu'il des violences qui ne disent pas leurs noms. On peine à les identifier, on a du mal à y croire. A lire si vous avez le moral. Cafardeux et stressés s'abstenir.
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le 4 mai 2012
Livre très sombre, mais poignant avec une écriture très forte. Une description très intime de la déchéance provoquée par l'alcoolisme.
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le 5 septembre 2010
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Agathe Rougier, Ariane Stein, Patrick Sabaroff, Muriel Dupont-Delvich, Dominique Bercanta et d'autres de leurs collègues sont embarqués dans une voie sans issue: Paul Cathéter, financier sans états d'âme, vient de racheter Mercandier Presse, le journal pour enfants pour lequel ils travaillaient depuis de nombreuses années.
Or, le but du racheteur est de gagner beaucoup d'argent.
Pour atteindre cet objectif, il veut sous-traiter le métier au maximum.
Donc il licencie petit-à-petit sans en voir l'air, c'est-à-dire sans faire jouer le plan social, trop coûteux.

Nous entendons les monologues intérieurs des protagonistes, inquiets et sidérés, pendant leur longue descente en enfer.

Captivant, cynique et drôle...
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le 27 novembre 2010
Je pense que le découpage opéré par l'auteure m'a déstabilisé... alors que j'avais su, avant l'achat, que cet ouvrage se présentait de cette manière. Par contre le sujet m'a bien intéressé mais j'ai eu beaucoup de mal à suivre son cheminement, d'autant plus que je ne l'ai pas lu d'une traite.
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Voilà un ouvrage réjouissant et bien dans l'air du temps! Nathalie Kuperman nous conte avec brio, les aventures du personnel d'une maison d'édition qui vient d'être rachetée par un patron pour qui le seul souçi est de rentabiliser au maximum l'opération, et tant pis pour la casse occasionnée au passage!
Pour qui connait le monde de l'entreprise,il est aisé de retrouvé au fil des pages les états d'âme, les bassesses,les mesquineries, mais aussi parfois la naiveté, les angoisse inhérentes à ce genre de situation.
L'auteur sait injecter dans sa prose la dose d'humour nécessaire afin de dédramatiser certaines situations, la séquence contant la mise en maison de retraite par une des salariée (la DG) de son pére souffrant d'Alzheimer est particulièrement réussie!
Vous passerez un excellent moment à la lecture de ces pages,à acquerir sans hésiter,même si en ces temps de rentrée littéraire ce n'est pas le choix qui manque.
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