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La carrière de Sébastien Japrisot fut assez atypique et son oeuvre ne l'est pas moins, mais s'il est un point commun qui relie tous ses romans, c'est tout bonnement le talent qui s'y déploie. Un talent attachant et généreux qui savait mettre une prose riche et fluide au service d'intrigues finement construites et diaboliquement efficaces. Saluons donc l'heureuse initiative que constitue cette édition "Quarto" qui nous permet de retrouver ce maître du mystère au sommet de sa virtuosité. Une virtuosité qui ne fut jamais aussi éclatante que dans "Piège pour Cendrillon", Grand Prix de Littérature Policière 1963, qui est à lui seul une masterclass en polar et l'un des meilleurs suspenses jamais concoctés.
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le 20 octobre 2015
... qui n'en déplaise à certains, est bien un maître incontesté du roman policier à la française... Bien meilleur, mieux structuré et mieux écrit que, pour prendre en exemple un contemporain qui pratique lui aussi le récit à manipulation, Alain Bussi.
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le 11 juillet 2011
Je ne suis pas cinéphile, et mes souvenirs de Japrisot viennent de lectures.
J'avais oublié l'incroyable talent de l'auteur, non seulement pour monter une histoire, mais encore et surtout pour la raconter. J'ai beaucoup de plaisir à retrouver, dans ce livre, les textes originaux et les commentaires de l'époqque.
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le 11 mai 2013
Tout le monde connaît Sébastien Japrisot, de son vrai nom Jean-Baptiste Rossi, même et surtout sans l'avoir lu. Tous les titres du Quarto édité par Gallimard ont fait l'objet d'adaptations cinématographiques, quasiment à la chaîne entre 1964 (Compartiment tueurs) et 1971 (La Course du lièvre à travers les champs) et il paraît difficile d'avoir échappé aux nombreuses rediffusions télévisées d'Adieu l'ami (Bronson/Delon, avec la scène des pièces de 5 francs dans le verre) ou de l'Été meurtrier (Souchon/Adjani et ses petites culottes), pour ne citer qu'elles. Cette transmutation cinématographique suscite immédiatement la méfiance (le premier mouvement est toujours le bon) : des textes qui s'adaptent aussi facilement ont-ils une réelle valeur littéraire (employons les grands mots, puisque l'auteur y recourt souvent lui-même) ? La réponse est non. Pour être clair, on est ici en plein dans le roman policier, et non dans le polar. Le premier est parfaitement respectable, à condition qu'il reste à sa place, celle du divertissement pur (le livre de plage si vous voulez).
L'éditeur semble y voir une aeuvre, puisqu'il réunit ces romans sous le titre « romans policiers ». Rien n'est moins sûr. Adieu l'Ami et La Course du lièvre à travers les champs sont des synopsis (avec indication des plans pour le premier) et on se demande souvent ce qu'on est en train de lire. Piège pour Cendrillon et l'Été meurtrier relèvent de l'exercice de style (regardez comme je sais écrire en variant les points de vue) parfaitement vain dans les deux sens du terme (inutile et vaniteux), en particulier pour le premier, qu'on n'achève que par acquit de conscience. L'estimable Gwen y voit à juste raison un modèle pour masterclass en polar et c'est bien là le problème. Prenant prétexte d'une banale histoire d'usurpation d'identité/de dédoublement de la personnalité, Japrisot a voulu manipuler et désorienter son lecteur, ce qui a eu l'heur de ravir les critiques, qui sont au fond de grands enfants. Ledit lecteur, malgré sa bonne volonté, en a cependant vite assez d'un récit imbitable et sans intérêt et l'autocondescendance de l'auteur, qui s'arrête de raconter pour se regarder écrire, devient insupportable. L'Été meurtrier tient mieux la route, mais le procédé du changement de point de vue y avoue ses limites et le livre a au moins 30 pages de trop. D'ailleurs le changement de point de vue figure désormais dans les instructions officielles du programme du collège en français, c'est assez dire si le procédé est artificiel et sans valeur. Autre problème : les personnages. Japrisot a constamment le cul entre deux chaises : je me les décris psychologiquement, mes personnages, ou je me les fais à la behavioriste ? Il ne se décide jamais, sauf par force dans les deux synopsis, évidemment.
Oeuvre par le style, alors ? Que nenni, mes bons amis. Inodore, incolore, insipide et sans saveur. Insignifiant, ne suscitant aucune réaction. Des preuves ? Je n'ai pas ouvert le dictionnaire une seule fois sur les 900 pages et je ne suis pas revenu sur une seule phrase ou un seul paragraphe. Dans une interview, Japrisot reconnaît qu'il lit peu. Ca se voit assez vite.
Tested but not approved by Shuffle Master, aka The baudruche's dégonfleur.
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