Cliquez ici undrgrnd Cliquez ici TopNYP Cloud Drive Photos nav_BTS17CE En savoir plus Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici cliquez_ici

Commentaires client

3,0 sur 5 étoiles
40
3,0 sur 5 étoiles
Format: Broché|Modifier
Prix:22,50 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 2 juillet 2017
Le pessimisme entrepreneurial français, complaisamment relayé par les médias ces dernières années, vient d’être subitement balayé par l’élection de notre nouveau président, et a (provisoirement ?) laissé place à un optimisme tout neuf. Pourvu que ça dure ! L’occasion de se souvenir que la France a eu ses belles heures d’innovation informatique : c’était dans les années 80, avec le Minitel. Aurélien Bellanger débute par cette période ce qui ressemble d’abord à une biographie de Xavier Niel avant de basculer vers un délire scientifico-cosmique, digne de feu Maurice G. Dantec.
Dans les années 80 donc, Pascal Ertanger pressent le potentiel du Minitel dans le développement des messageries roses, et développe ce nouveau business en s’associant à sa compagne (ex-call girl) et à un gérant de peep-show. Puis il s’attaque au monopole de France Télécom en créant sa box et en démocratisant l’accès à Internet. C’est bien-sûr là qu’on identifie le parcours d’Ertanger à celui de X. Niel. « Pascal, contrairement à Steve Jobs, était resté un second rôle de l’histoire d’Internet : il était celui qui l’avait rendu plus accessible et moins cher, à sa périphérie. »
Rattrapé par une histoire de blanchiment d’argent, il se retire de son entreprise et joue les business angels. La fin est à l’image de la confusion mentale qui semble l’envahir : il cherche à encoder les données de Facebook dans l’ADN disponible des abeilles…
Les motivations d’Ertanger restent floues, il y a manifestement chez lui une volonté de faire survivre l’information et la mémoire au-delà de nos existences terriennes, plus qu’une soif de pouvoir, d’argent ou de maîtrise technologique, qui semble pourtant l’animer au début de sa carrière. L’éthique ou la morale ne jouent pas non plus un grand rôle dans ses choix.
Aurélien Bellanger entrecoupe son récit de séquences pseudo-scientifiques, qu’il qualifie de « steampunk » en référence au genre d’anticipation qui prend pour cadre la révolution industrielle du XIXème siècle. Parfaitement rythmé, ce roman change de style progressivement, passant du reportage à la science-fiction, sans grande recherche littéraire cependant (certains critiques ont parlé de style « Wikipédia »).
Un vrai plaisir de lecture, ponctué d’un portrait saisissant de Mitterrand (p 218) ; et un écrivain prometteur !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 juillet 2015
Excellent roman que j'ai déjà fait lire ou offert à plusieurs amis.
Je le recommande à ceux à l'esprit ouvert, curieux, et qui s'intéressent aux nouvelles technologies, au sens large, sans être spécialistes.
Mélange de références historiques (origines des sciences de l'information), romance, entrepreneuriat, un peu de SF... très varié.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 septembre 2012
L'idée de raconter le parcours de Pascal Ertanger, un jeune homme qui fait fortune dans les années 80 avec le minitel rose puis dans Internet, est prometteuse. L'homme a traversé une époque extraordinaire, où en quelques années on est passé de la préhistoire de la micro-informatique au monde globalisé du 2.0.
C'est sur cette promesse que j'ai acheté ce livre. Mais la promesse n'est pas tenue. On ne parle pas là de saga, on ne décrit pas une personnalité forcément hors du commun, sauf de temps en temps. La trame du livre est la description, étape par étape, de la théorie de Shannon qui quantifie scientifiquement la transmission de l'information, à l'origine de la définition du "bit" que tout le monde connaît, mais que personne ou presque n'est capable de définir. Entre chaque étape, un chapitre retrace le parcours de Pascal Ertanger, comme un parallèle illustré des innovations mathématiques et scientifiques qui ont révolutionné notre monde ces quarante dernières années.
A la fois traité scientifique, essai philosophique, biographie et roman d'anticipation dans ses dernières pages, ce livre ambitieux n'est pas à la portée de tous et m'a parfois découragé. Il n'en reste pas moins intéressant par les idées et les points de vue originaux qu'il véhicule et par la volonté de porter le lecteur à des niveaux de reflexion qu'il ne pourrait avoir par ailleurs. Les personnes en recherche de sensations ou de romance doivent passer leur chemin, ce livre restera froid et distant entre leurs mains. Il pourra en revanche plaire à ceux qui s'interrogent sur notre époque, difficile à décrypter, de par les quelques clés de compréhension qu'il donne.
0Commentaire| 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 juillet 2013
... avec la troisième partie, l'auteur part dans un tel délire qu'il faut une bonne dose de ténacité pour finir le livre (je suis pourtant habitué à la lecture de romans un peu décalés)...

La première partie est une ode au minitel, ce petit terminal, qui, pour son époque était assez révolutionnaire, les pays étrangers auront beau nous critiquer sur le patriotisme français vis vis du Minitel, mais, dans le même temps, leur gouvernement n'a pas été caable de présenter une telle réussite.
Quand on lit ce livre et qu'on se dit que France Télécom a gagné des millions de francs avec les messageries rose du minitel, on peut se demander à qui a profité ces bénéfices, il y aurait eu de quoi équiper une bonne partie du territoire français en fibre optique, mais bon, à l'époque l’intérêt n'en était peut être pas évident...

La seconde partie consacrée à Internet, nous montre à quel pint, à un moment donné le minitel avec sa faible résolution d'écran et son débit désespérant bas a fait figure de dinosaure (sans compter qu'au moment où les ordinateurs avaient de belles résolutions en couleur, les écrans du minitel s'obstinaient à afficher des faibles résolutions en monochrome...)

La dernière partie a pris un peu trop de liberté avec ce qu'était le Web 2.0, et c'est là que l'auteur part dans des délires un peu trop gros pour être vrais...

Les deux premières parties permettraient de classer cet ouvrage dans la catégorie des livres de vulgarisation, la troisième nous plonge dans un monde de science fiction...

Cet ouvrage m'a fait penser au Da Vinci code, sauf qu'ici l'auteur ne dit pas "tous les faits sont avérés", et prend la précaution de changer le nom de la société Free et de son fondateur. La vérité est en partie occultée, s'il est vrai que le fondateur de Free fournit aujourd'hui le code source du logiciel de ses box, il est passé sous silence qu'au début, les box enfreignaient la licence du logiciel libre qu'elles utilisaient, la publication de ces codes a été certainement dictée sous la menace des représentants de la licence GPL...

Même si j'ai pris pas mal de plaisir à lire les 2 premières parties, ce roman ne mérite pas une note de 4 ou 5 étoiles, à cause de sa troisième partie, trop alambiquée, mais ne mérite pas 1 ou 2 étoiles, car il y a une certaine qualité dans l'écriture, la note de 3 étoile me parait donc juste.

Je recommanderais la lecture de ce livre, sans qu'il se trouve dans mon top 10 des meilleures lectures de cette année...
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 août 2017
Le début où l'auteur romance la vie de Xavier niel et fait un petit historique du business du minitel et d'Internet en France est sympa quoiqu'il y ait certains anachronismes et un manque de connaissance sur le business du web.
La fin l'auteur sort de la réalité et fait travailler son imagination est indigeste et grandiloquente
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 juillet 2014
J'ai pris énormément de plaisir à lire ce livre d'histoire du numérique français. Le héros est fascinant. On peut regretter une fin ou l'auteur se perd dans le surréalisme.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 août 2012
Aurélien Bellanger avant entre les mains un sujet en or et, selon moi, il n’arrive qu’à moitié à en faire ce « grand-roman-à-la-Balzac » qu’on nous annonce un peu partout (ou cet improbable mix litteraire entre Citizen Kane et Social network).

Le livre est divisé en trois grandes parties qui sont autant d’époques. La première sur les années minitels est la plus réussie. L’enfance et l’adolescence du héros y sont très bien racontées par un Bellanger qui arrive à créer une réelle poésie à partir d’une écriture assez sèche et factuelle ; l’époque des années 80 et du Minitel ne peut que vous plonger dans une certaine nostalgie si vous avez été enfant ou adolescent à cette époque ; et surtout, il y a de vrais personnages (cela parait étrange de dire ça, mais ça ne va parfois plus être le cas par la suite). Nous sommes véritablement dans un roman avec un héros visionnaire mais un peu autiste, pétri de contradiction, amoureux d’une prostituée…

Et alors qu’on a dévoré la première partie vraiment construite comme une saga, la seconde (sur Internet) est plus décevante : le personnage s’isole et n’interagie plus vraiment. On est face alors à une compilation de notices Wikipedia. Pas inintéressant mais on se surprend à penser qu’on préférerait peut-être lire la véritable histoire de Xavier Neil dans un bon magazine plutôt que dans un roman tourné de manière à ce que tout enjeu dramatique soit écarté.

Et en débutant la troisième partie, on bascule dans un autre monde. On n’est plus sur la « bio romancier » du patron de free, mais sur celle de Thierry Erhmann, fondateur d’Art Price, propriétaire de la demeure du chaos. Ici, le problème n’est par qu’Erhmann soit plutôt très original, c’est que Bellanger tente de fondre deux personnages radicalement différents en un seul et ce, de manière successive. Le personnage pête donc un plomb au 2/3 du livre et ce lance dans un catalogue de dépenses liés à des projets scientifiques de sciences fictions. Il ne vous reste alors plus qu’à tourner les pages de manière un peu dubitative histoire d’arriver une fin étrange et lâche.

Le très bon côtoie donc le pire. On en ressort cependant avec l’impression légèrement désagréable que l’auteur, plutôt que de prendre le temps de se lancer dans le difficile et complexe travail d’écriture d’un « roman » (avec des personnages, des situations, des dilemmes, de l’émotion), à préférer livrer un mélange de notes wikipedia avec des bouts de sa thèse sur les mondes possibles de Leibnitz, histoire de faire intello et « houellbecquien ». Dommage.
11 commentaire| 64 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 juillet 2017
..Mais essentiellement la biographie, à la psychologie imaginée, de Xavier Niel. La dernière partie, seule vraie fiction du roman, est très courte. Trop d'imparfait.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 octobre 2012
Ni vraiment un essai, ni vraiment un roman, ce livre fait plutôt penser à un article du magazine Capital qu'on aurait étiré au maximum, scolaire, platement factuel, sans humour ni émotion. Ce qui est le plus agaçant dans cette affaire c'est le buzz immérité (voir l'hystérique article de Technikart) qui a présenté ce jeune auteur profondément mièvre et fade comme un écrivain houellebecquien, voire balzacien (!), et comme l'événement littéraire de la rentrée. Sur le développement du numérique, il doit bien exister des ouvrages plus intéressants et plus instructifs. Et si l'on cherche vraiment "le" roman de la rentrée, on peut se plonger dans "La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert" de Joel Dicker, un auteur tout aussi jeune mais riche d'un savoir-faire et d'une belle maturité qu'il met au service d'un objectif noble et rare : donner du plaisir au lecteur avec un polar doublé d'une réflexion sur la création littéraire qui se lit d'une traite. Et qui lui, n'a pas usurpé sa réputation grandissante grâce à un excellent bouche à oreille (confirmé par son succès à la Foire du Livre de Francfort).
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 décembre 2012
Après s'être patiemment aventuré dans la lecture de ce roman peu ordinaire sur un sujet qui l'est devenu, on ne peut que ressentir de la frustration. Elle naît d'abord de la forme usante du récit - biographie extensive d'un innovateur technologique qui mêle assez habilement la réalité à la fiction dans le sillage de Houellebecq mais qui finit malheureusement, comme on devait s'y attendre, par n'être plus qu'un ilot d'informations en quête d'une connexion Web - ensuite et surtout des nombreuses tentatives littéraires infructueuses de l'auteur qui ne parvient jamais ou presque à donner une vision profonde du phénomène de robotisation du monde qu'il se propose pourtant de mettre à nu. En optant pour une chronique technique aux accents philosophiques, il gâte délibérément le grand dessein balzacien qu'il s'était initialement donné pour ambition. Aura-t-il retenu la leçon avant de noircir de nouveau des Lignes à Grande Vitesse ?
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

22,00 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)