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Une rencontre fortuite dans une auberge des Dolomites. Un traducteur de yiddish amateur d'escalade et une femme dont le père est un criminel de guerre nazi. Ce n'est qu'une brève rencontre et chacun ignore qui est véritablement l'autre. En narrant ce court moment du point de vue de l'un puis de l'autre, Erri De Luca réussit une nouvelle miniature (88 pages) dont il a le secret. Et derrière les thèmes principaux, on y retrouve quelques uns de ses sujets majeurs : le goût de la nature et la sensualité des souvenirs d'enfance. Comme souvent dans les livres du romancier italien, il y a un goût de trop peu dans Le tort du soldat, une frustration évidente tant on aimerait que l'auteur développe cet embryon de relation d'autant que la fin ouverte laisse espérer une suite possible. Brillant sans ostentation, émouvant sans pathos, puissant avec une force d'évocation peu commune, poétique sans oublier d'être réaliste, Le tort du soldat, aussi rapidement lu soit-il, laisse une impression durable.
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le 11 mars 2014
Les derniers livres d'Erri de Luca me m'avaient pas séduit, mais je retrouve avec le tort du soldat une écriture précise, poétique, une langue rugueuse et presque sensuelle. Le tort du soldat est un récit à deux voix : la voix d'homme, celle d'un traducteur et amoureux du yiddish, et la voix d'une jeune femme, fille d'un criminel de guerre. Les deux hommes de ce court récit, l'écrivain et le criminel de guerre sans remords, abordent le yiddish sous des angles différents, qui modèlent leurs vies et leurs "obsessions". Ce récit offre principalement les portraits justes d'un homme et d'une femme, où passé et présent se mêlent, à l'ombre d'une Histoire étouffante. Il suffira que cet homme et cette femme s'assoient "par hasard" à deux tables proches dans un auberge au milieu des Dolomites, pour que se délivrent leurs histoires, et que qu'un destin se dénoue.
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Le tort du soldat,est-ce la défaite...ou est-ce l'obéissance?
Ce court récit met en scène trois personnages:un alpiniste émacié traducteur de yiddish (qui ressemble beaucoup à l'auteur...),un ancien criminel nazi et sa fille.Le drame se noue au cours d'une improbable rencontre dans une auberge des Dolomites.Sans dévoiler l'issue,disons simplement que le Verbe (le yiddish en l'occurrence)y joue un rôle clé.
Comme écrit à l'os,"le tort du soldat" est une synthèse idéale des qualités littéraires d'Erri De Luca:construction ramassée et implacable,choix des mots d'une grande précision atteignant l'épure,création de personnages à partir de touches progressives.Profitons-en pour féliciter la traductrice.
Les thèmes chers à l'auteur se retrouvent ici:la langue,choisie comme le yiddish ou préservée comme le napolitain,la culpabilité et le choix,la filiation...Et Erri De Luca de nous offrir,de plus,une évocation touchante de la fille,qui assume le fait d'avoir un tel père le jour où sa culpabilité lui est révélée;père qui devient obsédé par la Kabbale avant de choisir la mort,quand il se croit retrouvé.Les pages consacrées aux séjours familiaux à Capri nous renvoient aux autres livres de l'auteur.
La vengeance sur le tortionnaire est la langue (le mot "èmet","vérité"),dont Erri De Luca réaffirme ici les pouvoirs.
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Ce court roman met en scène le romancier et un couple étrange composé d'un vieux monsieur et d'une jeune femme. La rencontre des trois protagonistes est un moment très éphémère dans la salle d'une pension au pied des Dolomites.
L'auteur raconte d'abord sa vision du couple installé dans la salle, la beauté de la femme, son sourire, son trouble, puis la replongée dans ses pensées studieuses autour de traductions en yiddish, activité qu'il chérit particulièrement.
Le jeune femme, que l'on découvre être la fille du vieux Monsieur intervient ensuite, elle raconte d'abord sa vie, sa mère, son père, sa place très singulière de fille d'un homme assez particulier qui à la fin de sa vie trouve au hasard d'une lettre portée dans un centre culturel (il est facteur) une forme de rédemption dans la lecture de la kabbale.
Le fin du roman revient comme une boucle qui se referme, sur l'entrevue fugace dans l'auberge dolomitaine, cette fois du point de vue de la jeune femme.
Ce court roman est, une fois encore, un exercice de style parfaitement réussit. De Luca parvient en quelques lignes, sans emphase, à présenter les plus grands drames humains, les pires angoisses, et à laisser dans le même temps le lecteur faire ses choix, se plonger ou pas dans les nécessaires interrogations.
J'ai aimé les métaphores, le symbolisme et l'immersion très réussie de l'écrivain dans la psychologie féminine.
J'ai aimé son rapport avec l'eau, j'ai aime qu'une fois encore (il avait commencé dans Montedidio) qu'il décrive l'amour physique comme une "nage" entre deux eaux, entre deux corps.
Sans avoir l'étoffe de "Trois chevaux", ce petit roman est une nouvelle pépite littéraire que je recommande vivement.
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le 2 novembre 2014
Je ne connais pas toute l’oeuvre d’Erri De Luca, mais j’ai lu, avec émotion, un certain nombre de ses livres. Celui-ci, autant le dire tout de suite, m’a déçu. On y retrouve l’austérité et la sensualité de l’auteur italien, on y retrouve sa passion pour la langue hébraïque… mais quelque chose ne prend pas (à mon avis – que ne partagent cependant pas nombre d’autres lecteurs). Autant la première partie (le premier tiers) est fidèle au Erri De Luca que je connaissais, autant la suite, lorsque le narrateur est maintenant la jeune femme, je n’ai jamais « senti » le texte, je n’ai jamais cru à la sincérité du propos. Propos qui entame ensuite une fuite en avant vers son épilogue. Dommage.
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le 21 mars 2015
Le tort du soldat, évoque l’hébreu.
Il s’agit de croiser une anecdote de la vie de l’alpiniste-traducteur de l’hébreu et le récit de la vie complexe d’une femme, fille d’un nazi qui se cache et tente d’échapper à ses poursuivants.
La fille en question n’a jamais connu le nom véritable de son père, n’a appris qu’à l’âge de vingt ans ce qu’il en était « globalement » de son passé, et n’a dès lors pas cherché à en savoir davantage.
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le 15 février 2015
Parfois je ne sais pas ce qui peut "m'échapper" dans un livre. Quand d'autres y voient des merveilles, je m'interroge -sincèrement. Pour moi, ce livre ne "fonctionne pas". Il ne m'emmène pas. Il ne me touche pas. Le thème est intéressant et... c'est tout. Et à l'idée de E-lire pour mieux découvrir, l'ennui me saisit.
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le 21 août 2014
Je n'ai pas réussi à le finir, le livre tombe des mains. Sans intérêt. Je regrette cet achat dommage il était recommandé par france inter
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