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Une introduction aux écrits du grand maître du genre, LOVECRAFT, une des références dans le courant de l'horreur. Composée de trois nouvelles dont la principale et la plus longue intitulée *la peur qui rôde*, cette courte anthologie permet d'avoir accès pour très peu cher à LOVECRAFT. Cependant ces courtes nouvelles, bien qu'intéressantes, sont bien loin de représenter l'aeuvre du maitre tant au niveau de la qualité que de l'exhaustivité. Si elle pourra ravir le néophyte ou le découvreur, cette sélection pourrait bien décevoir le fidèle ou le connaisseur. Il y a donc un intérêt certain pour celui qui n'a encore rien lu de Lovecraft. Pour les autres, passez votre chemin.

Pour ma part, j'ai pu apprécier une partie du contenu sans être pour autant convaincu de l'intérêt de cette sélection si ce n'est par son prix et sa taille qui en font un petit livre agréable à dévorer lors d'un court voyage en train sans pour autant qu'il ne marque mon esprit.

Vous qui découvrez Lovecraft, ne vous arrêtez pas à ce court extrait !
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Dans cette collection folio « 2 € », ce petit livre qui se lit vite livre 3 courtes nouvelles du maître de l'horreur (« La peur qui rôde », « La maison maudite », « La tourbière hantée »), extraites du recueil « Je suis d'ailleurs » déjà paru en folio. Elles mettent toujours en scène un climat pesant, lourd, malsain ; des lieux isolés, rejetés, repoussés, à l'abandon et en friche, parfois malodorants ou puants, devenus maudits, macabres, dans un mal tenace ou maléfique, où pèse quelque malédiction à la suite de drames ou calamités endémiques ; dans un environnement stérile, ténébreux, hideux, un univers brumeux en proie aux superstitions naissantes de plus en plus folles et couronnées par des forces mystérieuses, inconnues et inexplicables qui viennent sucer la vie.

L'action se déroule souvent ou principalement la nuit, pour décupler le mystère et l'étrange, aidée à un moment par la foudre, quelque orage ou la tempête, ou des jours sombres, humides, dans une atmosphère déprimante. Les rouages de l'écrivain où il cumule à loisir les ingrédients de son monde singulier.
Ce dessin cauchemardesque, cette peur qui nous fait éprouver des frissons, sans aller jusqu' la terreur tout de même est-elle la conséquence de quelque excès humains précédemment commis ?

Des lieux habités de présence ou d'esprit malsain mais invisible aux humains, avec une fascination spectrale, mêlant des formes quasi humaines. La génération où commence le déséquilibre devient de faible équilibre mental ou constitution, maladif ou chétif à la suite de drames ou morts successives ; ou sujet aux délires ou folies progressives.

Le narrateur est toujours un enquêteur courageux en quête de recherches, qui devient vivement et davantage curieux que les autres protagonistes de connaître des lieux, dans un souci vital, une « minutie passionnée » [in nouvelle 2] et qui ne peut plus ensuite retourner en arrière. On lui rapporte soigneusement l'histoire d'un lieu étrange, où des éléments mystérieux ou indépendants commencent d'attirer l'attention en se répétant de manière inéluctable, souvent en rapport vers le surnaturel et ce qui est anormal vis-à-vis des autres, et lui qui éprouve cet intérêt de découverte, brave des interdits dans cette soif de vérité et d'abandonner les éléments déformés par le temps, les légendes, superstitions et les traditions orales.

« Des histoires dont je cherchais à percer le mystère » fait-il dire à son narrateur dans la 2ème nouvelle ; comme plus loin « ma quête enfantine ». Les fantasmes de l'écrivain à l'histoire familiale chargée et sombre (son père fut interné en hôpital psychiatrique avant son décès, sa mère, gravement malade et atteinte de troubles mentaux dus à la syphilis, confiera l'éducation de son fils) ?
Cette 2ème nouvelle évoque même au début une maison que connue le grand Sir Edgar Allan Poe, « le grand maître mondial de l'horreur » appelé ainsi par l'auteur lui-même. Une sorte d'hommage souligné.

Mais en termes de défaveurs l'on sent qu'il rajoute et charge un peu trop d'éléments allant dans son sens : tous les ennuis possibles, un environnement toujours un peu faible d'esprit de classe ignorante, tombes, fosses creusées et autres hurlements horribles, maison érigée sur un ancien cimetière [nouvelle 2]. De ces extravagances, la véracité du récit s'en trouve un peu émoussée : on devine les ficelles du mystère. De plus « la chose » - cause du mal - est un objet visqueux identité ou réel ; trop réel. Il en offre une vision trop démonstrative, moins métaphysique qu'escompté. Du coup l'on peut être amené à douter de son récit. Stephen King qui le revendique comme père littéraire, saura davantage emprunter cette voie de phénomènes plus indistincts : davantage le mal comme une idée qu’une forme physique.

Pas toujours réalistes mais les descriptions, elles, le sont, mêlant toujours un moment où est rappelée une chronologie historique de dates précises sur la construction de l'édifice et ses différents occupants en 2 ou l'année de l'action en 1. Avec aussi parfois (notamment dans la nouvelle 2), deux passages qui abordent une approche scientifique qui met l'accent sur « certaines forces très puissantes et d'une malignité exceptionnelle à l'égard des hommes », présentes mais non régies par eux évidemment. Ce qui va dans le sens des rouages obscurs dont nous sommes le sujet et que Lovecraft use abondamment. Une manière de justifier et ne pas « nier la possibilité de certaines modifications insolites et peu connues de la force vitale et de la matière atténuée, qui apparaissent rarement dans l'espace à trois dimensions. (...) Nos sens, impropres à cette perception, ne nous permettront sans doute jamais de les comprendre. »

Parfois un répit [nouvelle 2] sur un monde rassurant : « De grands édifices semblaient me protéger, comme les éléments matériels du monde moderne protègent les hommes du merveilleux malsain d'autrefois. »
Un style très fluide dans cette traduction de Yves Rivière, d'abord parue en 1961 aux éditions Denoël. Le charme aussi d'évoquer ce début du XXè siècle anglais.

Malgré ces remarques, c'est ce pourquoi aussi nous souhaitons le lire : entrer dans un monde terrifiant de terreur glaciale, de cauchemar et se faire peur en frissonnant par moments [« Il y a des horreurs qui dépassent l'horreur » et « Certains secrets enfouis au cœur de la terre sont néfastes aux hommes » en 2], nous aussi au creux de la nuit noire silencieuse...
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le 20 décembre 2011
Petites nouvelles à lire par une nuit d'orage, sans étoile. Frissons garantis, nos vieilles peurs reprennent le pas sur notre bon sens. A lire avec l'appel de Cthulhu (Métallica) en fond sonore. Evidement...
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le 20 février 2016
Bon produit, conforme à la description
Très contente de mon achat, rapport qualité prix très intéressant. Reçu en bon état.
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le 6 mars 2007
Surement un bon bouquin pour ceux qui aiment les récits d'horreur, mais ça n'est définitivement pas mon cas... Et puis, au moins pour la première des trois histoires, on devine presque dès le début la nature de la "bête", ce qui gâche indéniablement le suspens !
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