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4,3 sur 5 étoiles
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le 18 juillet 2017
Un classique de la littérature d'anticipation. Un bon roman pour les amateurs du genre même si il manque à mon gout , un petit rien pour la faire passer dans la catégorie des "chefs d’œuvre ". On sent chez l'auteur un sorte de retenue ,surtout pour la chute finale du roman. Cette fin m'a particulièrement déçue car je la trouve bien trop évidente.
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le 17 janvier 2016
offert et apprécié par un jeune homme qui ne connait que la version Tom Cruise !!!! !!!! !!!! !!!! !!!!
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le 22 septembre 2017
Comme souvent chez Wells, le récit science-fictionnel est prétexte à une virulente dénonciation du présent. Ici, c'est d'abord la vanité de la puissance britannique qui est pointée du doigt. Est-il utile de préciser qu'à la fin du XIXe siècle le Royaume-Uni est la première puissance économique mondiale, que Londres est à la tête d'une économie-monde stupéfiante, que Victoria est la souveraine d'un "empire sur lequel le soleil ne se couche jamais", que la marine de guerre britannique règne sur toutes les mers et tous les océans du globe ? Or les Martiens mettent à bas cette puissance en quelques heures. Wells tourne ainsi en ridicule l'excessive confiance des Britanniques en la puissance militaire de l'Empire, le jingoïsme, le nombrilisme, la bonne conscience satisfaite, sécurisante et rassurante conférée par l'industrie, "cette sereine confiance en l'avenir, qui est la plus féconde source de la décadence." Au moment où les Martiens débarquent, le narrateur est ainsi en train de rédiger un article sur "Le développement des Idées morales et les Progrès de la Civilisation". Et "la dernière phrase commençait prophétiquement ainsi : Nous pouvons espérer que dans deux cents ans…" A moins que quelque cataclysme (invasion extra-terrestre, guerre mondiale, attaque terroriste, ou encore autre chose…) ne vienne briser cet illusoire et tranquille élan du Progrès !
Ensuite, le romancier britannique condamne l'attitude prédatrice exercée par l'Homme sur les animaux. Les Martiens, plus évolués biologiquement et technologiquement, mettent en coupe réglée l'humanité : ils exterminent, exploitent et se nourrissent des Hommes. Exactement comme nous le faisons avec les animaux, et peut-être pas seulement avec les animaux... Ainsi, dès le début du roman, Wells nous prévient-il : "avant de les juger trop sévèrement, il faut nous remettre en mémoire quelles entières et barbares destructions furent accomplies par notre propre race, non seulement sur des espèces animales, comme le bison et le dodo, mais sur les races humaines inférieures. Les Tasmaniens, en dépit de leur conformation humaine, furent en l’espace de cinquante ans entièrement balayés du monde dans une guerre d’extermination engagée par les immigrants européens. Sommes-nous de tels apôtres de miséricorde que nous puissions nous plaindre de ce que les Martiens aient fait la guerre dans ce même esprit ?"
Manquant de rythme mais pas de force, le plus célèbre des romans de Wells est un avertissement d'une terrible noirceur dans lequel l’auteur décortique aussi les réactions des Britanniques face à l’invasion : pillages, courage, folie, panique, résistance illuminée, retour à l’animalité, etc. La fin s’avère optimiste. "A coup sûr, si nous ne retenons rien autre chose de cette guerre, elle nous aura cependant appris la pitié – la pitié pour ces âmes dépourvues de raison qui subissent notre domination."
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le 16 janvier 2006
Considéré, au même titre que Jules Verne, comme le père fondateur de la littérature d’anticipation, Herbert George Wells a abordé des thématiques « neuves ». Le voyage dans le temps, les extra-terrestres, ou encore l’invisibilité font partie de l’imagination fertile de cet auteur anglais dont la véritable vocation est le progrès scientifique et la perfectibilité de l’homme.
Lorsqu’il aperçoit dans le télescope de son ami d’étranges activités sur la planète Mars, notre héros (dont on ne connaîtra – sauf erreur – jamais le nom…) est loin de se douter que les petites étincelles qu’il observe à travers la lunette sont en vérité le décollage des navettes martiennes en partance pour la Terre. Lorsque la première météorite percute une petite forêt aux alentours de Londres, il se rend sur les lieux, partageant ainsi l’excitation de tous les badauds. Y a-t-il un être vivant enfermé dans cette capsule métallique enfoncée profondément dans la terre ? Peut-être a-t-il besoin d’aide ? Soudain, celle-ci s’éveille, et se dresse de toute sa hauteur. Rapidement, notre héros saisit que les intentions de ces visiteurs de l’espace sont tout sauf amicales ! Que peut-on faire face à ce rayon ardent qui pulvérise tout sur son passage ? Les autorités militaires londoniennes tentent de riposter avec les moyens du bord : canons, cavalerie et flotte de guerre. Autant tuer un éléphant avec un morceau de paille… Dans sa fuite, notre héros va trouver refuge dans le pire endroit qu’il aurait jamais pu imaginer…
Incroyable. Un roman essentiellement incroyable, où toutes nos peurs ancestrales prennent une dimension qu’on ne pouvait imaginer dans les années 90 du XVIIIème siècle. Auteur visionnaire, H. G. Wells tisse une intrigue à couper le souffle, où l’humanité devra affronter l’impensable. En sortira-t-elle vivante ? Grandie ? Dieu l’aidera-t-elle ? Alors que Jules Verne mêlait aventure, voyage et science-fiction, H. G. Wells, lui, se fait l’observateur du genre humain, et soulève des questions sociologiques et philosophiques bouleversantes. Un classique qu’il ne faudrait pas uniquement porter à l’écran, mais aussi inscrire dans les programmes littéraires lycéens.
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le 19 août 2005
J'ai lu la guerre des mondes juste avant d'aller voir le dernier Spielberg.
J'ai aimé le film, qui respecte assez bien le découpage narratif du livre, mais j'ai trouvé bien plus de suspens et d'horreur dans la lecture de Wells, et surtout un message politique bien plus profond.
Ce que le film ne montre pas, c'est d'abord la manière dont les êtres humains vont être rapidement réduits à l'état d'animaux, de fourmis, magnifiquement décrite par le héros du livre et son frère qui errent dans la banlieue londonienne. L'oppression destructrice des envahisseurs est telle qu'en quelques jours la civilisation humaine s'écroule, il n'y a plus de conscience collective. Le film et le livre montrent de la même façon que cette guerre n'est pas vraiment une guerre mais une fuite, que les hommes battent en retraite, qu'il n'y a plus de loi ni d'organisation, simplement des troupeaux humains qui fuient en désordre.
Passons sur la petite histoire des enfants à protéger, le couple divorcé, toute la sauce américaine rajoutée par Spielberg dans le film. Rien de tout ça dans le roman, dans lequel le héros n'a pour seul but que de retrouver sa femme perdue en plein champ de bataille. Le climat est plus oppressant, le héros est seul face à lui-même.
Mais dans le climat politique de la fin du 19è siècle, HG Wells s'attaque en second plan aux effets de la colonisation britannique. Les martiens avaient une telle puissance technologique, un tel dédain pour les hommes, que face à la fuite il n'existait plus que la soumission. Or ces envahisseurs ne sont pas faits pour vivre dans notre monde, et c'est ce qui vaudra leur perte : Wells laisse entendre que les britanniques ne sont pas faits pour vivre dans le monde soumis des colonies, et que tôt ou tard ils vont devoir les perdre. Ce qui s'est bien produit.
Dans le contexte de la guerre au moyen-orient, le film de Spielberg aurait pu s'engager sur cette voie, ce qu'il n'a malheureusement pas fait.
Le roman de Wells se dévore, et il ne s'oublie pas. Notons l'excellente préface de cette édition en Folio.
La Guerre des Mondes est une pièce maîtresse de la science-fiction, elle mérite une place de choix dans votre bibliothèque.
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le 8 juillet 2005
Lorsque H. G. Wells travailla sur ce livre, il y a plus d'un siècle, l'empire britannique était au sommet de sa puissance. Déjà, il évoquait la fragilité de la civilisation occidentale, prête à dispraitre à la suite d'une invasion martienne. En 2005, le film de Spielberg, fidèle à l'esprit du livre tout en l'adaptant à une audience de cinéma, montre à quel point Wells fut visionaire et - hélas - à quel point l'Histoire se répète. Orson Wells adapta le livre pour la radio à la veille de la 2e guerre mondiale, un film à succès sortit durant la guerre froide, et aujourd'hui Spielberg nous fait immédiatement penser à la situation géopolitique actuelle. Revenez donc au texte initial de H. G. Wells, il est d'une stupéfiante actualité et se lit comme le meilleur roman de SF actuel. Plus cinglant que Jules Verne, il vous sera presque impossible de croire qu'il date du XIXe siècle.
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Récemment j'ai revu à la télévision la version du film avec Tom Cruise et ça m'a donné envie de relire le magnifique roman de H. G. Wells.
"La guerre des mondes" parue en 1898 à l'époque victorienne n'a absolument rien perdue de son efficacité et reste l'un des plus importants livres de science fiction plus de 100 ans après sa parution.
En 1938, Orson Welles en fit d'ailleurs une adaptation radiophonique qui paniqua réellement les auditeurs de l'époque.
Le roman se découpe en deux livres.
Le premier est consacré à l'arrivée des Martiens et à la panique que cela entraîna dans la population Anglaise.
Le deuxième se penche sur l'occupation Martienne proprement dite.
En 1953 Byron Haskin en réalisa la première adaptation cinématographique qui cette fois se déroulait aux Etats-Unis.
Une vraie réussite !!!
Puis en 2005, Steven Spielberg s'y colle et sort un long-métrage tout à fait correcte.
Les extra-terrestres de Wells n'ont rien à voir avec "les gris" qui somme toute ne sont pas réellement monstrueux mais imagine des créatures hideuses et répugnantes.
Ces martiens qui ont des problèmes avec la gravité terrestre, construisent des sortes de chars d'assaut à pattes pour se mouvoir plus facilement.
De plus ces engins possèdent des armes de destruction massive comme leurs rayons tueurs.
Dans cette Angleterre de 1898, le désarroi est total car aucune arme ne peut rivaliser.
C'est un peu le rapport de force qu'il peut y avoir entre une tribu d'Indonésie armée d'arcs et de flèches avec nos armées modernes.
Bien que se déroulant à l'époque Victorienne, ce roman de Wells, traverse bien le temps car comme on le voit dans les films, il est transposable à n'importe quelle époque.
Il en est d'ailleurs de même pour "L'homme invisible", "L'île du docteur Moreau" ou de "La Machine à explorer le temps".
C'est cela qui fait qu'un écrivain devient intemporel.
Un chef-d'œuvre que je conseille bien évidemment !!!
Adanson Marco.
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le 20 décembre 2004
Ce classique magistral est le pére de la vague Steam Punk actuelle (ligue des gentlemen extraordinaires, steamboy etc ...) et à lui seul le symbole d'une litterature victorienne magnifique et au charme unique, que l'on se doit de découvrir, ne serait-ce que pour oublier les lamentables adaptations des années 50. En effet, comme le témoigne l'exécrable couverture de cette édition, montrant des soucoupes volantes absentes du livre, l'image populaire de l'oeuvre à été grandement affadie par les reprises bas de gammes les plus diverses.
La guerre des mondes est donc à se réapproprier d'urgence.
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le 1 septembre 2012
Revenez aux sources , découvrez cet immense classique de la littérature de "science -fiction" : l'Angleterre Victorienne subissant les attaques d'une civilisation moribonde et agressive venant de Mars.Une description hallucinante d'une guerre pour la survie des espèces , un "roman biologique" pour cauchemarder , pour réfléchir sur la véritable situation de l'Homme dans l'Univers , de "chasseur" , l'Humain devient la proie de monstres tentaculaires luttant pour leur existence menacée par la sénescence de leur planète......A lire , à relire , à méditer.....Du grand art!.........Le thème est devenu si populaire qu'il s'est transformé en archétype de la pensée humaine et dégradé en "poncif de la littérature"......La " Guerre des Mondes " est d'une richesse incroyable qu'il est urgent , pour tout amateur de science-fiction, de lire...
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le 21 juillet 2005
Ayant vu le film de Spielberg au cinéma, j'ai eu envie de lire le livre original. Je n'ai pas beaucoup aimé le film mais le livre, en se souvenant qu'il a été écrit au début du XXème siècle, est un modèle du genre en science fiction avec une terrible clairvoyance sur la place des hommes sur terre. Ce livre donne à réflechir quant au rôle de l'humanité et permet de relativiser un quotidien fait de guerres et de combats.
Les hommes sont enfin tous unis derrière un même combat !
Quand à la fin... dépechez vous de lire ce lire et vous saurez tout !
Bonne lecture !
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