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le 15 mars 2003
Les inconditionnels de Jonathan Coe vont pouvoir se rejouir, son dernier opus vient de paraître.Que ces mêmes inconditionnels continuent de se réjouir car "Bienvenue au club" s'inscrit dans la même veine que l'excellent "Testament à l'anglaise" et du non moins réussi "Maison du sommeil".
Cette plongée au coeur de l'Angleterre des années 70 nous offre une peinture sociale pertinente et une étude des moeurs adolescentes plutôt brillante: des plaisanteries de potaches d'un club estudiantin de Birmingham aux premiers émois amoureux voire sexuels; des syndicats puissants aux troubles politiques préfigurant déjà les années Thatcher, rien n'est oublié.
Ce livre fleure bon le patchouli et possède un arrière-goût de pintes de bières (de préférence brune!) bues le soir au fond des pubs...
Amis lecteurs, réjouissez-vous car ce livre comportera une suite intitulée "Le cercle fermé" et qui relatera cette fois-ci les années 90. Il est par conséquent urgent d'attendre...
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le 5 juillet 2005
Avec "Bienvenue au club", Jonathan Coe nous prend par la main sans nous forcer car on suit de bon coeur et nous entraîne dans l'Angleterre des années 70 et plus exactement dans le Birmingham des années 70. Il y dresse un portrait réaliste et non dénué d'humour de cette époque sur fond,notamment, de conflits sociaux, de guerre nord irlandaise, de rock, de hippies, d'histoires lycéennes.
L'écriture de l'auteur est extrêmement vivante, tout en rupture de situations et de lieux, ce qui donne à ce très très bon roman un intérêt des plus vifs. On a d'ailleurs du mal à lâcher le bouquin avant d'avoir tourné la dernière page.
Les personnages, nombreux, qui composent ce "bienvenue au club", sont tous plus intéressants les uns que les autres et Jonathan Coe sait ne pas nous dévoiler trop tôt toutes les facettes de leurs personnalités. La démarche de l'auteur est d'ailleurs subtile et attractive, qui commence en plan large avec une vision globale sur tous les protagonistes qui peuplent cette histoire pour, progressivement, faire un travelling avant et achever le roman quasiment sur un huit clos.
En clair, j'ai adoré ce roman. J'ai adoré l'écriture, fraîche dynamique et sans longueur, j'ai adoré l'histoire et le contexte de celle-ci, j'ai adoré les personnages. J'ai adoré ce roman je vous dit!
Lisez-le vite. Vous ne serez pas déçus.
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Jonathan Coe signe avec «Bienvenue au club »un roman d'apprentissage polyphonique troussé, on l'imagine, sur le canevas de ses propres souvenirs de lycéen. En effet, difficile de ne pas voir dans la figure de Benjamin, cet écrivain prometteur, lycéen idéaliste et transi d'amour pour Cicely, le double du romancier.
Au-delà de son talent d'analyste de la psychologie humaine, Coe confirme sa maîtrise de l'art de la narration où les parcours individuels s'imbriquent habilement telles les mosaïques d'un destin collectif. La fougue et la déraison de l'adolescence sont savamment rendues, les désillusions de leurs parents en filigrane seront développées dans son ouvrage suivant, « Le cercle fermé », lorsque nos héros seront pleinement entrés dans l'âge adulte. Avec Coe, le contexte importe et l'Angleterre des années 70, un genou à terre face au thatchérisme naissant, est un personnage à part entière. Quant à la toute fin du roman, elle est centrée sur l'apprentissage de l'amour et on comprend alors que le club dont il est question dans le titre n'est autre que le cercle fermé de ceux qui un jour ont aimé et ont été aimés. Jonathan Coe, par l'entremise de son alter ego, nous renvoie à notre propre histoire comme ce fut le cas tout au long de ce récit de nos propres jeunesses. Oui, la magie des grands auteurs, au-delà de rendre universel ce qui nous semblait à priori si particulier, est de nous convaincre que le livre que nous tenions entre les mains racontait notre propre vie.
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le 27 avril 2007
Bienvenue au club !

Sympa, tout de même, d''avoir été si bien accueillie, d''emblée, comme ça, juste avec le titre mais je reconnais volontiers que très, très vite je suis entrée dans le club des conquis de ce livre. Il est vraiment du bonheur et je confirme tout ce qui a déjà été dit ici. Il fait partie de ce genre d''ouvrages qu''on peine à fermer et qu''on s''empresse de rouvrir aussi vite que possible. Ces livres auxquels on se surprend à penser tout au long d''une journée et qui poussent quelquefois à bâcler certaines occupations afin de s'y replonger.

Bien que le contexte se situe en Angleterre, pour avoir eu à peu près le même âge que les personnages dans les années 70, cet univers m''a semblé tellement familier qu''il en est devenu presque intime. Ses préoccupations, ses mouvements sociaux, ses questionnements idéologiques et toutes ses musiques qui flottent me paraissent tellement similaires et si admirablement bien évoqués'.

Un bain dans les 70's.
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le 19 octobre 2004
Après What a carve up, dont l'histoire se situait dans les années 80 an Angleterre, j'ai acheté sans hésiter Bienvenue au Club (connu sous le titre The Rotters' club dans les pays anglophones) et je n'ai pas été déçue. C'est un roman riche qui traite d'une manière très documentée les années 70 en Grande Bretagne, et plus précisément dans les Midlands. On revit à travers des adolescents assoifés de changements, les bouleversements sociaux, culturels et historiques comme les attentats de l'IRA, le déclin industriel et du pouvoir des syndicats, l'arrivée de Margaret Thatcher, l'émancipation des femmes bref on revit les évolutions dans les mentalités et les comportements de cette société britannique, qui ressemble fort à la nôtre d'ailleurs.
Jonathan Coe est identique à lui-même, nous faisant passer du rire aux grincements de dents. Ce livre a très certainement des relents autobiographiques, mais on retient surtout l'histoire de cette génération gâtée et la nostalgie nous prend à la gorge.
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L'auteur a su saisir à travers ses personnages toute une époque, celle d'une jeunesse dorée qui ne rève que de sexe et de rock, celle de leurs parents dignes héritiers d'une angleterre traditionnelle déjà confrontés à la montée ds tensions sociales et du tatchérisme... Chaque personnage possède son propre univers (jeune poête, potache de mauvais goût, midinette...), ce qui assemblé nous offre une belle vision d'ensemble de la société anglaise. L'intrigue entrecroisant les destins nous réserve bien des surprises. Sans longueurs ni fioritures, le style est acerbe et l'histoire conjugue ces histoires ordinaires pour en faire l'Histoire avec un grand H. S'il est un eu difficile de sortir de ce roman, sachez qu'il existe une suite (Le cercle fermé).

En bref, Un livre à dévorer avec l'enthousiasme et la fureur des 70's !
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le 1 novembre 2011
Avec ce roman made in seventies, Jonathan Coe nous entraine dans le Birmingham d'avant Margaret Thatcher et peint une jolie miniature de la société de cette époque. Dans les couloirs du lycée de King Richard, les studieux et les cancres trament leurs futures vies d'adulte. Il y a les artiste, les arrivistes, les femmes fatales et tout ce qu'il faut pour faire un monde...

Comme toujours chez Coe, cette histoire "so british" n'est absolument pas transposable dans notre pays, pourtant elle contient en germes tous l'universel de la jeunesse. Nous nous glissons avec bonheur dans dans ces corps trop jeunes pour être résignés et pas assez vieux pour être raisonnables. Ce début de saga (car il y a une suite) est très réussi tout en possédant une composition assez sophistiquée. Il est très agréable à lire. C'est ce qu'on appelle de la littérature.

Je n'ai pas connu cette époque, mais avec ce bouquin, j'ai pris un bain dans le climat magique des seventies. Je recommande chaudement cette lecture.
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L'Angleterre dans les années 70, Benjamin est un jeune garçon rêveur, il est entouré d'une grande soeur qui lit les annonces de rencontres et d'un petit frère très intelligent. Il a pleins d'amis et va dans un collège de bourgeoisie.
On va plonger dans cette vie en Angleterre pendant les périodes de grandes grèves et de mouvements sociaux jusqu'au début du racisme.
C'est mon deuxième livre de Jonathan Coe, j'ai tout de suite accrocher à sa plume, j'aime comment il raconte cette histoire, avec le point de vue de chaque personnage, des interviews, et meme des lettres. Bref on plonge dans son univers avec bonheur, je le recommande chaudement. Et pour ceux qui ont aimé ce livre je leur conseil «Testament à l'anglaise » qui est aussi passionnant.
NB : ce livre à une suite qui s'appelle : « Le cercle fermé ».
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le 21 octobre 2003
Ca commence comme une chronique sociale de l'Angleterre des années soixante-dix: les syndicats et le monde ouvrier, les public schools, l'IRA, le rock et le punk... A tel point que l'espace d'un instant, on se demande si Coe ne serait pas passé à autre chose, presque plus proche du reportage que du roman... Le fan de base est un peu décontenacé, mais stoïque, il continue à lire, en se disant qu'il finira bien par voir où tout cela mène... Et il a raison!, car à peine quelques pages plus loin, alors qu'on ne l'attendait plus, survient l'un de ces revirements de situations fabuleux dont Coe a le secret - et à partir de là, c'est reparti pour plusieurs centaines de pages de bonheur, d'ironie et d'humour, d'intrigues léchées et de rebondissements toujours aussi imprévisibles, que d'aucuns ont déjà pu savourer dans les Nains de la Mort, Testament à l'Anglaise ou encore la Maison du Sommeil.
Que les fans se rassurent, donc, Bienvenue au Club est dans la grande lignée du reste!...
4 étoiles et non pas 5 cependant pour cette petite frayeur du début, et puis aussi parce que pour moi, la Maison du Sommeil reste quand même la référence.
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le 1 septembre 2011
Certains dans mon entourage se sont inquiété à entendre mes fous rires, la tête penchées sur ce livre. Il est vrai que parfois j'avais du mal à m'arrêter. Si vous aimez l'humour so British, quelques scènes devraient vous permettre de faire fonctionner vos zygomatiques.
On s'intègre volontiers à cette bande d'ados anglais, on s'intéresse à leur vie. Bien écrit, un très agréable moment de lecture.
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