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le 31 août 2011
Un recueil intéressant composé de poèmes assez courts dans l'ensemble, parfois inégal dans sa sélection
(j'avoue être plutôt un amateur de haikus, pour moi, quintessence de l'ame poétique nipponne), à conseiller
pour tous les amateurs de l'âme japonaise, mais avec une curieuse opinion du traducteur dans sa préface,
qui laisse un goût amer.

Je cite "Partis d'un niveau qui sans atteindre le génie, avait fait espérer une haute envolée, les poètes japonais
se sont rapidement contenté d'exposer sous des formes charmantes souvent pleines d'émotion, les sentiments
qui les animaient. Ils rétrécirent progressivement leur vol jusqu'au point de ne plus produire, avec infiniment d'art,
il faut le reconnaitre, que ces petits tableaux d'impressions fugitives que sont les hokku (haiku)."

Et je vous passe la réflexion sur le sens du renouveau que ressentent les poètes japonais de nos jours et la nécessité
d'aller puiser dans les formes occidentales de la poésie pour faire du nouveau.

"Rien d'exceptionnel ne parait avoir surgi dans le domaine de la poésie (japonaise)" de nos jours, achève-t-il de nous dire.

Rien ne vous choque ? Cette préface m'a vraiment mis en rogne...

Bel exemple de prétention occidentale que l'on peut retrouver dans d'autres oeuvres traitant de la pensée asiatique
(voir, par exemple, les commentaires sur amazon sur "L'oeuvre complète de Tchouang-tseu" traduite par Kia-hway Liou)
que je trouve déplacée pour des gens qui gagnent leur vie en étudiant des textes qu'ils ne considèrent pas à leur juste valeur.

Amis japonais, acceptez nos excuses pour ce genre de condescendance occidentale...

En tout cas, le livre est à la fois touchant et mélancolique (impermanence de la vie et beauté fragile de la nature), reflet de l'âme
japonaise du passé et toujours d'actualité.
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le 7 juin 2010
"La poésie du Yamato a pour racine le coeur humain", comme l'écrivait (il y a très longtemps) Ki No Tsurayuki. Voici un recueil de poèmes japonais classiques. Surtout des poèmes d'avant l'époque Tokugawa, avant l'invention des haikus.

Ce sont principalement des "tanka", des poèmes à peine plus longs que des haikus. Et aussi des poèmes plus archaïques - des poèmes plus long, qui donnent souvent l'impression d'être nés de chansons.

Tous, ils expriment une sensibilité unique, développée bien avant les haikus ou les tanka. Une sensibilité à fleur de peau, attentive à l'inévitable passage du temps, mélancolique, méditative. Une sensibilité qui s'exprime dans la description du monde naturel, en laquelle l'expérience personnelle, pour ainsi dire, résonne. Une poésie très différente d'une poésie occidentale plus orientée vers l'action ("saisis le jour!").) Une poésie poignante, visant uniquement, comme le dit Kenneth Rexroth (dans Les classiques revisités), à "conférer de l'intensité et magnifier l'expérience".

Depuis que des oies sauvages
J'ai pu entendre
Les cris,
Je n'ai pu chasser l'inquiétude
Qui règne dans mon coeur.

(Ôshikôshi no Mitsune)

Lorsque, la nuit
Nous avons vu notre aimée dans un rêve
Même fugitif,
De notre couche, le lendemain
Comme nous lever nous parait triste!

(Le moine Sosei)

Fleurs de cerisiers,
Qui ne connaissez le printemps
Que depuis cette année,
Puissiez-vous ne jamais apprendre
Qu'un jour vous devrez tomber.

(Ki no Tsurayuki)
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le 14 février 2014
C'est absolument magnifique, en particulier les poésies plus anciennes, du VIIIe au Xe siècles. Après, les images tendent à se répéter et la pudeur dans l'expression rend cette dernière un peu anémiée.
La première période est admirable et, bien sûr grâce à la traduction, très accessibles à un lecteur contemporain.
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