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le 22 janvier 2011
Superbe roman que je découvre tardivement.
Un style littéraire qui évoque Celine. Un village du sud des états unis composé de dégénérés haut en couleurs. Un shérif qui se pose en Ange exterminateur et en Juge terminal de l'indignité humaine. Tout cela est dans ce livre. C'est vraiment jouissif et je ne peux que le conseiller. Nicolas
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le 18 novembre 2009
Il y a tout d'abord l'étrangeté de la traduction par Marcel Duhamel, le créateur de la série noire chez Gallimard. Pop.1280 devient 1275 âmes. Où sont parties les 5 âmes manquantes? J'ai fais quelques recherches et aucune réponse n'est apparue. Il semble que Marcel Duhamel n'ait eu aucune véritable explication.
Ce roman de Jim Thompson est en vérité inclassable. Il trouve sa place naturelle dans les séries noires étant donné le nombre de meurtres à la fin de l'histoire, mais c'est aussi un roman qui pourrait trouver place dans la littérature classique. C'est avant tout une histoire caustique, narrée par le Shérif Nick Corey, shérif qui se distingue en appliquant la politique de l'autruche : ne rien voir, ne rien entendre et donc ne rien sanctionner. Jusqu'au jour où il met le doigt dans l'engrenage et dessoude deux proxénètes et en voulant faire porter le chapeau à un autre.
Ce roman est totalement amoral par tous ses aspects, mais raconté avec drôlerie. Nick est aussi un mari infidèle, qui ne pense qu'à forniquer, à se prélasser et à tenter de se faire réélire shérif du canton de Potts en écartant de façon déloyale son unique adversaire.
Le style de Jim Thompson est un style parlé, pèquenaud, qui laisserait croire à un manque de culture du shérif Corey, mais qui se révèle, en réalité, un type très malin, qui se dépatouille de tous les ennuis dans lesquels il se plonge.
1275 âmes est un récit assez linéaire où l'on voit tout à travers l'œil du shérif Corey et sa façon de voir le monde et de résoudre les problèmes qu'il se pose est assez expéditive.
Si Corey est un être totalement amoral (il tue, il trompe, il ment, il se sert des gens, il est paresseux), finalement, il estime que ce sont les événements eux-mêmes qui le poussent à agir ainsi. Lui-même n'est qu'une sorte de victime des événements. Et c'est en cela que le roman est très drôle puisque tout coule de source et rien ne semble véritablement la faute du shérif !
Roman noir, oui, mais roman comique avec des traits poussés à l'extrême, jusqu'à la caricature.
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Je termine cette série de "polars comiques" par le mythique n°1000 de la "Série Noire".
Jim Thomson, cet incroyable auteur, nous fait partager de manière décalée, souvent drôle, la pensée névrosée d'un shérif machiavélique.
C'est écrit avec l'accent traînant du Sud, ça va à deux mille à l'heure, entre meurtres et manipulations en tout genre - et finalement, ce n'est pas si rigolo que ça.
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....je n'aime pas la fin ! mon côté capricorne avec les pieds bien accrochés à la terre, supporte mal ces histoires d'ange exterminateur ! et j'avoue ne pas avoir su déterminer si l'auteur croit ce qu'il raconte et entend faire passer un message ou si plus simplement, il pousse l'humour noir au paroxysme ?
pour le reste que du bonheur, c'est du "fantasia chez les ploucs" puissance 10 au sens de l'immoralité !
bertrand tavernier a transposé, avec des comédiens époustouflants et presqu'à la lettre près, l'action du deep ol' south au sénégal;
avec, peut-être un peu de sang en moins, on n'est pas des sauvages.....on verrait très bien ce genre de 'combinations ' dans la france profonde : l'appât de la terre ou la politique locale conduisent à ce type de machinations !!!
220 pages de franche rigolade et une trentaine qui laissent un goût bizarre in fine.
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"1275 âmes" ou le numéro 1000 de la Série Noire. Un polar poisseux, pessimiste, haineux dans lequel marine une humanité grouillante, rongée d'envies et de débauches. Il fallait une sorte de Cavalier de l'Apocalypse ("Et son nom était la mort") pour remettre de l'ordre là-dedans. Ce qui devait s'accomplir s'accomplit donc. Ca saigne et ca meurt ("Coup de Torchon" restitue à merveille l'ambiance générale même si la joie de vivre de Tavernier colorise un peu cette histoire en noir et noir). Ca méritait bien le numéro 1000 vu que c'est un chef d'oeuvre.
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le 14 juillet 2009
Un roman étonnant, très original et rondement mené, plebiscité largement par un public de 60 élèves de seconde qui l'ont élu "prix polar de l'année 2009" au lycée Truffaut (Challans, Vendée). Ce qui a séduit ces jeunes lecteurs? "se retrouver dans la peau d'un personnage étrange sans jamais savoir s'il est idiot ou terriblement intelligent et manipulateur!". Un roman très noir, un classique du genre!
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le 1 mai 2013
C'est le scénario de " coup de torchon" qui se passe en Afrique alors que le bouquin se déroule dans le sud des USA.... Noir...très noir....drôle, amoral, jouissif.... Plus qu'un polard ,un classique! La littérature américaine dans toute sa puissance ....violence,sexe ,alcool,vice....et au final un semblant d'ordre....
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le 2 avril 2011
On peut facilement juger de la qualité d'un récit aux premières pages. C'est le cas avec 1275 âmes, où les deux premières pages vous surprennent et vous permettent tout de suite d'entrer dans l'histoire. Dans un monde renfermé, hypocrite et veule, un shérif utilise tous les moyens, les pires compris, pour satisfaire ses intérêts et conserver ses petits privilèges. On est entre Tom Sharpe et John Kennedy Toole. On ne sait plus si on est plus intelligent ou plus idiot que le personnage principal. Un vrai petit bonheur de lecture !
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le 2 avril 2016
"1275 âmes" a le mérite d'avoir fait connaître aux lecteurs français "Pop. 1280", l'un des sommets de l'œuvre du grand Jim Thompson. Mais à présent, on peut savourer une nouvelle traduction, intégrale, débarrassée des faux-sens, contresens, approximations de la première version française, et qui rétablit les coupures effectuées dans le texte en 1966. Un exemple de faux-sens dans "1275 âmes" : "He realized the spot he was in" est traduit par Duhamel : "J'avais touché un point sensible" — du grand n'importe quoi. Conclusion : lisez plutôt "Pottsville, 1280", publié dans la collection Rivages/Noir.
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le 14 août 2007
Un polar bien glauque, qui nous colle à la peau par son humour ravageur et désespéré. Le narrateur est Nick Corey, shérif du canton de Potts. Il nous raconte ses déboires conjugaux et professionnels d'une voix traînante, pleine d'un faux bon sens tellement naturel qu'on ne sait plus où est le bien et le mal. Il nous englue dans sa vision du monde et noie les autres personnages comme le lecteur dans sa logique perverse et bonhomme. Ca commence par l'histoire assez drôle des toilettes municipales au-dessus de ses fenêtres qu'il sabote car elles le gênent, puis par le meurtre de deux macs qu'il descend pour avoir peut-être pris au premier degré l'autorisation de le faire d'un supérieur. Mais avec Nick Corey, on ne sait pas trop ce qu'il prend lui-même pour premier ou second degré. C'est un manipulateur nonchalant qui promène son regard sans illusion sur le monde. Jim Thompson est un tel maître de l'ironie, du second degré, qu'on est emporté dans le gouffre de son personnage, à la fois séduit et dégoûté. Un chef d'oeuvre.
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