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le 23 août 2016
J'ai eu un peu de difficultés à "entrer" dans le roman, par manque d'attachement au personnage principal. Puis au détour d'une page, portée par l'écriture qui dit peu tout en laissant entrevoir tout un monde depuis disparu, j'ai suivi le héro, Fred, dans sa lente transformation, dans ses attentes. Ce livre ne raconte pas la guerre, il parle de ceux qui la vivent, qui ne sont ni formidables, ni surhommes, ni lâches, qui se laissent bercer par les circonstances, s'attachent et s'aiment dans un contexte difficile. Il parle d'une génération qui ne nous ressmeble pas et qui portait á la fois l'espoir et la mélancolie en elle. C'est un livre qui raisonne encore longtemps lorsqu'on l'a refermé.
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le 16 février 2014
Voilà fini ce roman, après L'adieu aux armes, c'est bonjour les larmes. L'auteur, narrateur a rallié un corps d'ambulance en Italie, c'est la guerre, on se bat sur les montagnes, l'ennemi balance des bombes qui produisent des schrapnels, bim l'auteur est touché à la jambe, il tombe amoureux de son infirmière et ensemble ils fuient la guerre direction la Suisse. On annonce le plus grand roman sur la guerre et un grand roman d'amour. Personnellement je n'y ai trouvé ni l'un ni l'autre.
Hemingway sait certes raconter des histoires, mais elles ne m'ont rien appris sur la guerre, il était au mauvais endroit au mauvais moment ormis sa blessure, je n'ai pas trouvé un engagement ou une dévotion pour le sort de ses compagnons. Il boit du vin, plus souvent qu'à son tour, mange du fromage pendant que la guerre amène son lot de misères, d'injustices et d'horreur. Tout au long de la lecture, j'ai l'impression qu'il est à côté des événements et des turpitudes de ces soldats galèrant.
J'ose espérer que c'est par pudeur qu'il passe sous silence toutes les horreurs qu'il a du voir.
Au final une chouette lecture, mais gâchée par trop d'attentes dûes au quatrième de couverture.
Je laisse Céline loin, très loin au- dessus, mais je concède aisément à Ernest de belles phrases concises et empreintes d'humanité.
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le 5 août 2016
Je n'ai pas réussi à entrer dans l'histoire qui se déroule pourtant dans un contexte qui m’intéresse particulièrement. Ainsi je n'ai pas terminé la lecture du livre. Je retenterai surement plus tard.
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le 9 octobre 2013
Pour mieux comprendre la,tragédie de la.premiere guerre mondiale avant de se rendre sur,les lieux des batailles et en particulier à la,frontière italo-slovene ( Musee de Kobarid , poignant )
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le 11 mai 2010
Henry est un américain est engagé volontaire sur le front Italien pendant la première guerre. Il sert dans les ambulances, sur un front où rien n'a l'air de se passer. Il se croit loin des zones du combat, quand la réalité de la guerre le rattrape et le sépare de son idylle naissante avec Catherine.

La première partie est un peu lente, le seconde est plus fluide. Ce n'est pas le meilleur roman d'Hemingway, mais on y retrouve sa justesse et sa fluidité au service d'une jolie histoire d'amour. Par contre, j'ai trouvé que la traduction (qui date de 1948) a de gros défauts, ils nuisent au récit et le texte s'empâte dans des tournures trop classiques. Les passés simples truffant le récit alourdissent considérablement le style simple d'Hemingway. Même pour un non spécialiste, les choix de traductions paraitront discutables. Par exemple, le verbe like et love sont univoquement traduits en français par aimer. Pour un militaire, c'est très gênant.

Dans le même genre, j'ai préféré « Pour qui Sonne le Glas. ». Je trouve dommage que pour le n°27 de sa collection, Folio ne se soit pas offert une traduction plus fraiche !
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 23 avril 2011
Fréderic Henry, jeune officier américain issu d'une famille fortunée, s'est engagé dans le corps médical de l'armée italienne pendant la première guerre mondiale. Affecté aux ambulances, il va faire la connaissance de Catherine Barkley, une infirmière anglaise.
Gravement blessé aux jambes lors d'un bombardement, Fréderic se retrouve en convalescence dans l'hôpital de Catherine. Leur liaison devient de l'amour. Bientôt, Catherine est enceinte...
«L'adieu aux armes», deuxième grand roman d'un Hemingway encore jeune après «Le soleil se lève aussi», date de 1932.
Le premier tiers est l'histoire un peu mièvre d'une amourette de guerre. Ce n'est qu'au retour de Fréderic sur le front que le roman prend réellement son envol. La guerre y est alors présentée sous son angle le plus sombre (dépression, alcoolisme...). La retraite des armées italiennes après le désastre de Caporetto est décrite d'une façon magistrale, anticipant ce qui arrivera à la France en 1940.
Devenue la fuite éperdue d'un homme puis d'un couple devant la noirceur du destin, le gentil roman à l'eau de rose se termine en mélodrame.
Décevant dans sa première partie, sublime dans la seconde, moyen dans la troisième, «L'adieu aux armes» est le roman type de la «génération perdue», jeunes anglo-saxons gâtés par la fortune et brusquement confrontés aux horreurs et désenchantements de la guerre, de la vie.
La traduction est désuète et ne fait qu'alourdir les moins bons passages. Bref, tout cela a quand même mal vieilli.
A lire surtout si l'on est fan d'Hemingway.
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le 18 octobre 2011
Troisième roman, souvent considéré comme le véritable premier livre d'un géant aux pieds d'argile.

Un récit "sec", sans fioritures, mais doté de la puissance et de la sensibilité tragique des humbles. Un crescendo à savourer page après page, en forme de parcours initiatique : celui d'un petit engagé volontaire sur le front italien ; une figure indistincte parmi d'autres figures indistinctes, "sans importane collective, tout juste un individu" eût dit Céline, mais qui pourtant va être appelé à vivre l'apprentissage de l'amour en même temps que le désapprentissage de la guerre, la désertion du monde commun pour la revendication du monde de l'individu, libre de ses choix, libre d'aimer. Magnifique histoire d'amour en temps de guerre, deux amants perdus et éperdus qui vont tenter de se créer une fragile petite bulle de paradis au milieu de l'enfer... mais le paradis existe-t-il ?

Un livre qui raconte énormément de choses sans se la raconter.
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le 20 octobre 2013
livre acheté pour ma fille, demandé par l'école.
Donc, ne l'ayant pas lu, je ne peux que commenter sur la commande, la livraison, l'emballage, le prix : tout était conforme.
Pas besoin de faire toutes les librairies de la région, gain de temps (et d'argent forcément) : merci à AMAZON.
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le 20 juin 2015
une banale histoire d'amour entre un blessé de guerre et son infirmière .
Les dialogues sont affligeants tellement ils sont creux , les personnages n'ont aucune épaisseur
Indigne d'un prix Nobel.
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le 17 septembre 2014
c'est désagréable à lire pourtant c'est le même traducteur que Manhattan Transfer qui est magnifiquement à lire. je n'ai pas aimé le style
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