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4,4 sur 5 étoiles
150
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le 2 juillet 2012
Ce roman est l'un des plus grands et beaux romans que j'ai lu de ma vie.
Ce voyage au bout de la réalité humaine et les pérégrinations de Ferdinand Bardamu m'ont profondément touchés, par la justesse, la mélancolie et le style novateur de l'auteur, Céline serai il resté un chameau pour parler dans le langage Nietzschéen.

Dans ce roman, on suit le parcours du d'abord jeune Bardamu qui s'engage dans l'armée française pour la guerre 14-18.
Finissant blessé et rapatrié à Paris, on suit alors sa vie à Paris, ses différents voyages et son retour pour s'installer en tant que médecin.
Avec un style qui révolutionna le genre du roman et d'une poésie, liée par sa filiation au langage parlé,pour donner un réalisme et une sincérité aux événements, Céline nous transporte dans l'atmosphère lugubre de la guerre, celle singulière de l'après guerre, l'atmosphère étouffante de l'Afrique luxuriante, un New York ténébreux et sa vie de médecin.

Les descriptions céliniennes sont toujours accompagnés d'une teinte de pessimisme et de malheur, mais où la tendresse des personnages n'est pas absente. Cette mélancolie si douce aux cœurs rêveurs du lecteur.
Les autres personnages sont de passages, mais ont chacun une poésie et une belle épaisseur pittoresque, souvent mélancolique.
De plus, ces descriptions sentent le vécu, ceux qui donnent une belle vérité à cette œuvre capitale.
La conscience et la connaissance sans failles et quelque peu désespérer de Céline en fait un roman reflétant parfaitement les âmes humaines et offre la teinte si personnelle de Céline. Je trouve les personnages d'une épaisseur et d'une beauté réaliste juste formidable.
Ce roman est également celui d'une génération qui se poursuit et dont le nihilisme s'aggrave. Cette poursuite verse le "dernier homme".

Je conseille donc véritablement et avec insistance ce roman extraordinaire, qui vous transportera dans le Paris de Céline et des territoires qu'il a pratiqué.
Là, il ne faut surtout pas passer à coté de ce chef d’œuvre incontestable, crépusculaire, mais rayonnant de vérité
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le 10 novembre 2011
Rare sont les livres à m'avoir autant atteint, à avoir su trouver le chemin de mon coeur. Ce roman est un chef-d'oeuvre, et pourtant, j'avais des doutes en le débutant. J'avais un peu peur. Comme c'est souvent le cas avec les classiques, on se dit avant de les entamer qu'on va encore se faire rouler, mais alors pour le coup, il n'y a pas tromperie sur la marchandise ! il s'agit bien là d'un roman magistral. Le langage y est extraordinaire et d'une rare subtilité même dans son aspect le plus vulgaire, l'univers dépeint et les personnages désemparés qui l'habitent, le salissent ou l'embellissent, sont d'un réalisme époustouflant. Les réflexions, parfois simplement imagées, d'une grande profondeur, tranchant dans le vif, franches ; les descriptions, dérangeantes, tant elles sont vraies, tant elles nous touchent intimement, montrent l'homme sous ses aspects les plus bestiaux, les plus mesquins, malsains, les plus désinvoltes, mais aussi les plus tendres, les plus fragiles, on est parfois saisi de gêne et de pitié ; à d'autres moments, de honte : on se reconnait salement ici ou là, dans tel détail ou telle grimace, telle frustration et telle convoitise... Et puis tout est désespéré dans "Voyage au bout de la nuit", les âmes sont en détresse, elles hurlent "en dedans", presque tout y est absurde, tragi-comique, d'un cynisme complet : la guerre, la misère, l'industrie, l'amour, tout y est noir, ou gris, avec parfois, tout de même, quelques éclats de lumière et de gaieté dans cette vie qui n'est qu'une farce dégueulasse, quelques instants de chaleur et de réconfort, au cours d'une fête foraine, dans les bras d'une femme, autour d'un verre ou d'un bon repas, pour tenir ; une bonne dose d'humour et de cochonnerie. Et puis la scène finale, dans le taxi, est terriblement oppressante, presque insupportable ! sa conclusion, poignante, vous tord les tripes ; une scène comme une tornade qui vous emporte sans que vous ne puissiez résister, jusqu'à ce que les éléments déchaînés s'apaisent, vous abandonnant au calme et au silence ; à la paix, quelque part au bout de la nuit. Céline m'a achevé, m'a crevé le cœur. J'ai trouvé qu'il y avait très peu de pages ennuyantes, pas une, même ! il y a des parties moins intenses que d'autres disons, avec moins de remous, mais jamais ennuyantes. Je trouve qu'il y a des lignes, des paragraphes, des monologues, purement orgasmiques sur le plan intellectuel, et d'une fluidité enivrante ! en plus, on redécouvre un langage plutôt oublié, voire méprisé aujourd'hui, celui des classes populaires, celui qu'on retrouve aussi dans le cinéma d'Audiard, le cinéma français des années 50 et 60. On est ici dans le bien couillu, dans une oeuvre dense et complexe, et qui en dit long sur le genre humain. Peut-être est-ce là ce que les lecteurs de petit calibre n'ont pas supporté. "Voyage au bout de la nuit" peut être dompté si on s'en donne la peine. Si on s'en donne la peine, on peut la rejoindre, la nuit, et cette nuit là me paraît, à moi, intemporelle.
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le 29 avril 2015
Toujours un « must »

C’est plutôt déprimant à lire mais le style est tellement puissant, à la fois grossier et poétique, que la lecture de ce livre est captivante.

Un classique qui ne se démode pas.
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le 1 juillet 2015
J'ai 53ans je ne suis pas une intellectuelle je n'avais jamais lu Celine le sulfureux, puis ai attendu parler de lui par un acteur connu F.L pour.ne pas le citer .et j'ai essayé et j'ai aimé aimé... moi pourtant qui n'aime pas l'argot qui adore le français d'Anatole France.je l'ai lu en trois jours si les caractères n'étaient pas si petits un seul aurait suffit (il me faut des lunettes)lire Celine dérangeant et sublime bien sur j'ai commande mort a credit.je vais tous les lire
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Ce premier roman de Louis Ferdinand Céline, de son vrai nom Louis Destouches, est paru en 1932.

L'histoire est celle de Ferninand Bardamu, un ersatz littéraire de Céline, qui va s'engager volontairement dans l'armée française à la veille de la première guerre mondiale. S'en suivra un voyage dans la folie de la guerre, de laquelle Bardamu parviendra à réchapper, avant de continuer son périple dans les colonies en Afrique puis de s'embarquer pour les états-unis, où il travaillera un instant chez Ford, avant de rentrer en France reprendre ses études de médecine et de s'installer dans la banlieue parisienne dans la commune imaginaire de La Garenne-Rancy.

Mais ce voyage, bien plus qu'un itinéraire géographique, s'avère un périple d'une noirceur inouie jusqu'aux tréfonds de l'âme humaine. Que ce soit en dénonçant l'absurdité d'un conflit militaire où les plus grands ennemis d'un soldat deviennent ses propres supérieurs plutôt que les soldats d'en face, l'exploitation coloniale et la bêtise des colons comme des colonisés, l'inhumanité des nouvelles conditions de travail dues au machinisme et à la rationalisation des chaînes de productions, en s'en prenant à la bassesse morale tant des bourgeois planqués que des petites-gens, ou encore en évoquant maint-et-maint fois les thèmes de la pourriture (seul avenir de l'homme) et de la lâcheté (Bardamu n'a aucun amour propre, et c'est ce qui le sauve), la thèse de l'auteur s'avère sans appel : la nature humaine est foncièrement mauvaise et la vie est une expérience -ou plutôt une errance- privée de sens.

Suit à sa parution, le voyage va tout de suite susciter de nombreux commentaires et diviser les cercles intellectuels français jusqu'à de nombreux mois après sa parution. Quoiqu'il en soit, le livre est resté comme l'un des plus importants du XXe siècle, non seulement dans la littérature française, mais aussi sur le plan international, Céline étant devenu le deuxième auteur français le plus traduit à l'étranger, juste derrière Marcel Proust.

Mais si Proust et la "sensiblerie" de ses descriptions interminables clôturait en quelque sorte l'histoire du roman bourgeois du XIXe siècle, Céline inaugure quant à lui, par son style très proche du parlé des petites-gens, son mélange de plusieurs niveau de langages, mêlant injures les plus grossières à quelques formules ampoulées à l'imparfait du subjonctif, un style foncièrement nouveau, dans lequel la langue française, déstructurée et agrémentée de néologismes, s'en retrouve comme revivifiée. Et c'est avec un réel plaisir que l'on se plonge dans ces quelques 500 pages inoubliables.
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le 23 mai 2014
J'avais lu ce livre quand j'étais plus jeune et je n'avais pas "accroché"
Aujourd'hui j'apprécie le talent d'écrivain de Céline (la maturité sans doute)
L'auteur sait comme personne dresser des portraits incisifs et cruellement vrais de ses personnages
Un vrai régal
à déconseiller aux sujets dépressifs
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le 15 septembre 2014
Le chef d oeuvre de Celine, le style Celinien vous frappe des les premieres lignes. A lire et a relire sans moderation, a chaque lecture je me prend une claque... Merci Louis Ferdinand Celine
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le 23 décembre 2014
Un chef d’œuvre de littérature noire, pessimiste, amère. C'est un peu particulier de franchise cruelle et d'absence d'illusion sur l'espèce humaine, proche du cynisme.
Une langue pseudo-populaire, inventée par l'auteur, brillante, précise.
Oublier le docteur Ferdinand Destouches pour ne plus considérer que Céline, écrivain de génie, et comprendre un peu mieux une génération de survivants après le premier conflit mondial, dont beaucoup ne se sont jamais vraiment psychologiquement remis, oscillant entre l’exaltation de la victoire et du devoir accompli ou un pessimisme proche du désespoir.
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le 27 mars 2014
Ce livre doit absolument être lu tout simplement car il différent de tous les autres. Son style révolutionnaire et inimitable : langage parlé avec une recherche extrême des mots employés.
Des phrases qui deviennent quasiment des citations à presque toutes les pages.
De plus, l'auteur nous fait voyager dans le monde entier à travers le personnage de Bardamu (1ère guerre mondiale, en Afrique, en Amérique, en banlieue parisienne...), ce qui rend l'histoire très intéressante.
A lire absolument
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le 30 avril 2002
Ses études achevées, Céline est embauché par la Société des Nations, en tant que médecin hygiéniste. Il s'établit à Genève et effectue de nombreuses missions à l'étranger (les États-Unis, Cuba, le Canada, différents pays d'Europe puis l'Afrique). Durant cette période, sa femme entame une procédure de divorce: celui-ci sera prononcé à ses torts en 1926. La même année, Céline s'éprend d'une jeune Américaine, Elisabeth Craig, avec laquelle il entretiendra jusqu'en 1933 des rapports sporadiques mais intenses. Céline, en effet, a trouvé en elle l'incarnation idéale de ses fantasmes: la femme-danseuse, au corps longiligne, nerveux et racé, fait pour la passivité d'un plaisir essentiellement voyeuriste. La même année encore, il rédige la majeure partie de sa première œuvre d'importance, L'Église , pièce satirique en cinq actes, à l'inspiration largement autobiographique (à travers l'égratignage de certains milieux et personnages de la S.D.N., il y montre déjà une certaine verve antisémite).
En 1927, tout en restant associé à des mission ponctuelles de la S.D.N., Céline revient à Paris. Il ouvre un cabinet à Clichy, y assume des vacations régulières au dispensaire municipal, se préoccupe toujours de médecine sociale, écrit de nombreux articles techniques pour des revues spécialisées, conseille quelques sociétés d'industrie pharmaceutique et s'attelle, sans doute en 1929, à la rédaction d'un roman. Il continue de voyager, de se consacrer à des activités purement professionnelles, à contracter des amitiés peu mondaines et à ignorer un milieu bourgeois et artistique qui l'ignore tout autant. Bref, en 1932, personne ou presque ne connaît cet individu de 38 ans, d'origines modestes, autodidacte de formation et non répertorié dans le monde des lettres jusqu'à la parution d'un des grands événements d'écriture de ce siècle, Voyage au bout de la nuit .
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