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3,7 sur 5 étoiles
85
3,7 sur 5 étoiles
Sur la route
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le 6 septembre 2017
Je l'avais déjà lu en bibliothèque et je voulais l'avoir, récit très instructif sur la vie en Amérique dans les années 50/60, les rendez-vous avec des inconnus pour aller d'une ville à une autre : le covoiturage était né ! Et bien d'autres petits détails sur la vie en Amérique lorsque l'on est fauché.
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 18 décembre 2013
Oeuvre majeure de la littérature qui n'usurpe pas sa réputation. On traverse les états-unis d'Est en Ouest , du Nord au Sud ; Dean MORIARTY brule la vie et transmet comme personne cette fureur de vivre .
Personnellement ; j'ai été bouleversé par ce livre et le personnage de Dean qui représente une certaine amérique des années d'après-guerre.
Ce roman est un chef d'oeuvre et Jack Kérouac un auteur majeur.
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le 3 juillet 2017
Ce roman est bouleversant et vous n'en ressortirez pas entiers! Bien sûr il n'est pas facile à lire et il faudra être un amateur de road-trip pour pouvoir s'y sentir à l'aise. Quoi que, il peut bien rallier de nouveaux adeptes. Les voyages incessants à travers les Etats-Unis rappellent la vie de l'auteur et c'est aussi pour ça que ça fonctionne aussi bien. Il y a peut-être quelque chose d'un peu long où on se demande comment tout ça va se finir. Mais ça n'enlève pas la magie de l'écriture de Kerouac! Ce génie du road-trip qui niait appartenir au mouvement de la beat-generation ne fait rien comme les autres. Le style est entraînant, parfois vulgaire, parfois poétique. Les décors sont criants de réalisme et on sens l'ivresse, la folie, le voyage et la mort. J'ai relu ce roman récemment après avoir découvert "La Mort devant soi" (Tome 1:la Fureur de l'aube) de Ophélie Curado sur Amazon. Si vous aimez Kerouac, vous aimerez cette auteure bourrée de talents! dans tous les cas, c'est un voyage qui vous marque à vie. Kerouac est donc à lire et ce roman est sans doute son plus grand!
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 13 septembre 2012
Ce récit mythique d'une grande fraicheur m'a parfois laissé perplexe : j'avais l'impression de vivre une expérience extraordinaire, tout comme Jack KEROUAC et ses acolytes qui font les 400 coups à l'aube des années 1950, mais parfois, ce texte sans respiration me paraissait confus et décousu, presque soulant. C'est un peu l'impression qu'on a lorsque l'on roule pendant des heures `sur la route'.

De toutes les manières, entre la folie de Neal CASSADY et l'enthousiasme débordant du narrateur, cette ode à la liberté ne peut laisser indifférent.

En outre, les nombreux personnages, les multiples péripéties ainsi que l'absence de repère (dans la forme) m'ont incité à relire ce livre une seconde fois.

Je crois qu'il faut considérer `Sur la route - le rouleau original', comme quelque chose d'unique, sur le fond comme dans la forme. Cela tient à la personnalité de Jack KEROUAC ainsi qu'aux circonstances de sa rédaction. En tout cas, je ne regrette pas d'avoir lu ce tapuscrit à base de `sex, alcohol & jazz' où les protagonistes vivent à cent à l'heure.
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le 28 avril 2013
J'en sors à l'instant. C'est l'illustration de la liberté absolue, de la vie sans principes, du "vivre au jour le jour", de la quête perpétuelle d'un ailleurs - The Ouest is the best - de la recherche d'émotions, de rencontres improbables, de lumières nouvelles, d'inconnu, de dangers. Un "état d'esprit" dit un des autres commentaires, c'est ça, le point de démarrage d'une génération cherchant une contre culture, une alternative au mainstream, une génération qui étanche sa soif à la lecture des nouveaux messies, Kerouac, Ginsberg, Bukowski, Huxley, Burroughs... Un roman initiatique en quelque sorte, pour ceux en tous cas qui s'autorisent les perceptions nouvelles, le subversif, l'aventure... Qui ne se contentent pas seulement d'exister, mais qui veulent surtout VIVRE.
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le 20 février 2011
Un jeune écrivain se laisse entrainer sur les routes des Etats-Unis pour quelques aller-retour Est Ouest parfois seul, parfois en compagnie d''un fou du volant (et un peu fou tout court) nommé Dean.

Ce roman nous embarque donc dans ces traversées rageuses d'une Amérique en pleine évolution, avec tous les excès imaginables, sans autre but que d'avancer, d'exister et de profiter de tout ce que la vie peut offrir.

Un livre à lire sans chercher forcément à tout comprendre, il faut juste profiter de la ballade.
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le 8 août 2009
De retour au pays après les ravages de la seconde guerre, Sal Paradise, le narrateur, de retour aux USA, a du mal à rester en place. Il fait la connaissance de Dean Moriarty, un jeune gars un peu fou, un peu exalté, séducteur et enragé, qui lui fera goûter aux plaisirs de la route, et l'encouragera à parcourir l' Amérique, d'est en ouest, du nord au sud, jusqu'au Mexique.
Des voyages décousus, pas toujours cohérents, parcourus et reparcourus, sans d'autres buts avoués que l'amitié, la conduite, les bières et les filles...Une quête de la subjectivité, qui repousse les barrières d'un monde en pleine reconstruction, et adresse un hymne à la vie la plus simple, au-delà de toutes considérations pathétiques de la pauvreté ou de la folie.

C'est surtout le lien qui unit Sal à Dean, la fascination qu'exerce ce dernier, qui fait fil directeur dans ce roman sans véritable intrigue. Dean ouvre les premières pages et referme les dernières, il est omniprésent, et ce même dans ses absences (le premier tiers du récit, où le narrateur déplore de ne pas avoir pu le voir de tout son voyage).
Comme tous les totems, Dean demeure l'élément inquiétant et imprévisible, capable du pire comme du meilleur, celui qui pousse jusqu'au bout cet état d'esprit. On le sait, "Sur la route" est le livre emblématique de la «beat génération», roman autobiographique d'un de ses fondateurs, où se côtoient, à couvert de pseudonymes, les différents tenants du mouvement. Mais Dean, de son vrai nom Neal Cassidy, est le seul à ne pas avoir procédé à se "retour sur lui-même" de l'écriture, il est le seul à être resté dans la pure subjectivité du vécu. En ce sens ce roman lui est dédié, car il incarne réellement cet élan, compris comme une volonté de puissance, ignorante d'elle-même, pour user du vocabulaire de Nieztsche.

Un style, un mouvement, une ambiance, rendent la lecture de ce roman pourtant fleuve, aisée et fluide.
Et c'est un goût de liberté, l'apparente facilité du départ, qui dégorgent de ce récit, qui jetèrent sans doute sur les routes des centaines de jeunes, à la recherche de cet enchaînement de "hasards objectifs" comme se plaisent à le dire les surréalistes, qui finalement construisent ce véritable road trip.
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le 22 décembre 2016
On entre dans ce road-movie immédiatement. Une écriture sans fin comme la route, des anecdotes vivantes, Et tout l'esprit libertaire d'une époque. J'ai beaucoup aimé.
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le 25 septembre 2010
Il arrive que les grands livres décoivent, qu'ils vieillissent et que l'on se demande finalement ce qui a fait leur renommée. Je n'ai pas eu ce sentimant à la lecture de "Sur la route". Kerouac au travers de la forme littéraire réussit à donner au lecteur la sensation de l'errance, de la route...Notamment en évitant les ponctuations en formant un gros paragraphe continu comme le ruban de goudron qu'il parcourt. Les personnages entrent dans l'histoire à l'improviste, sortent puis réapparaissent, les idées aussi tels les paysages qu'on dépasse lors d'un voyage en voiture. Des thèmes sont ébauchés puis laissés de côté puis de nouveau repris et développés comme lors d'un morceau de jazz.

Si l'on compare le traitement de l'errance chez Kerouac avec celui disons du romantisme allemand, l'idée de nature ambivalente n'est pas aussi prenante. Même si les grands espaces américains structurent le voyage pour autant la nature américaine s'apparente davantage à l'urbanisation envahissante. Pareillement, les personnages de l'histoire ne sont pas des idéalistes nés trop tôt ou trop tard mais sont pris par des contingences économiques qui ne les font pas rêver à une autre vie et ils s'interrogent davantage sur leur hypothétique repas du soir. Reste la référence à la conquête de l'Ouest et au devenir du projet qui laisse perplexe le lecteur. Comment les Etats Unis en sont arrivés à ressembler ce qu'il décrit

Politiquement, la marginalité de Kerouac et de ses amis est assumée dans les années 50 aux Etats Unis. C'est l'Amérique d'avant le mouvement des droits sociaux et de la lutte contre le Vietnam. Il ne s'agit pas de changer la société mais simplement de trouver les moyens de survivre différemment.

A la fin on se trouve fatigué et heureux du voyage entrepris. Comme le pélerin touchant au but. Content de l'avoir lu.
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le 5 février 2015
Pour l’instant : rien ; vous ne voulez rien. Mais ce n’est pas forcément grave. Car ce n’est pas forcément cette question-là que vous avez à vous poser.

Souvent, beaucoup de personnes « veulent », poursuivent des objectifs, des intérêts, des idéaux. Puis, une fois qu’elles ont atteint ce qu’elles voulaient, elles s’aperçoivent que ce n’était pas ce qu’elles « voulaient vraiment », ou que cela ne les a pas rendues plus heureuses.

Peut-être, au lieu de « qu’est-ce que je veux ? », faut-il vous demander plus simplement « qu’est-ce que j’aime ? » Et plus précisément encore : « quels moments, quelles activités, quelles rencontres me font du bien, me nourrissent, m’apaisent ? » Et voir alors ce que vous pouvez faire pour vous en rapprocher plus souvent, comprendre quels choix (personnels ou professionnels) vont vous permettre d’aller davantage vers ce qui vous intéresse et vous gratifie, petitement ou grandement, peu importe. Remplacer, donc, la question du devoir ou du vouloir par celle du plaisir d’exister, d’éprouver, de ressentir…

Une autre question pouvant vous aider mieux que «qu’est-ce que je veux ? », c’est « qu’est-ce que je ne connais pas encore, ou pas suffisamment ? ». Cultiver notre esprit d’ouverture, notre curiosité, aller vers ce qui est hors de nos habitudes ou de notre quotidien : sorties, rencontres, voyages… Sans attentes immédiates de mieux être, sans attente de révélation, du genre « j’ai enfin trouvé ma voie ». Mais en gardant simplement l’esprit ouvert et curieux, en attendant que toutes ces expériences décantent et se clarifient en nous. En apprenant à nous réjouir du chemin sans forcément savoir vers quoi il nous mène.
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