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le 8 août 2009
De retour au pays après les ravages de la seconde guerre, Sal Paradise, le narrateur, de retour aux USA, a du mal à rester en place. Il fait la connaissance de Dean Moriarty, un jeune gars un peu fou, un peu exalté, séducteur et enragé, qui lui fera goûter aux plaisirs de la route, et l'encouragera à parcourir l' Amérique, d'est en ouest, du nord au sud, jusqu'au Mexique.
Des voyages décousus, pas toujours cohérents, parcourus et reparcourus, sans d'autres buts avoués que l'amitié, la conduite, les bières et les filles...Une quête de la subjectivité, qui repousse les barrières d'un monde en pleine reconstruction, et adresse un hymne à la vie la plus simple, au-delà de toutes considérations pathétiques de la pauvreté ou de la folie.

C'est surtout le lien qui unit Sal à Dean, la fascination qu'exerce ce dernier, qui fait fil directeur dans ce roman sans véritable intrigue. Dean ouvre les premières pages et referme les dernières, il est omniprésent, et ce même dans ses absences (le premier tiers du récit, où le narrateur déplore de ne pas avoir pu le voir de tout son voyage).
Comme tous les totems, Dean demeure l'élément inquiétant et imprévisible, capable du pire comme du meilleur, celui qui pousse jusqu'au bout cet état d'esprit. On le sait, "Sur la route" est le livre emblématique de la «beat génération», roman autobiographique d'un de ses fondateurs, où se côtoient, à couvert de pseudonymes, les différents tenants du mouvement. Mais Dean, de son vrai nom Neal Cassidy, est le seul à ne pas avoir procédé à se "retour sur lui-même" de l'écriture, il est le seul à être resté dans la pure subjectivité du vécu. En ce sens ce roman lui est dédié, car il incarne réellement cet élan, compris comme une volonté de puissance, ignorante d'elle-même, pour user du vocabulaire de Nieztsche.

Un style, un mouvement, une ambiance, rendent la lecture de ce roman pourtant fleuve, aisée et fluide.
Et c'est un goût de liberté, l'apparente facilité du départ, qui dégorgent de ce récit, qui jetèrent sans doute sur les routes des centaines de jeunes, à la recherche de cet enchaînement de "hasards objectifs" comme se plaisent à le dire les surréalistes, qui finalement construisent ce véritable road trip.
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le 26 juin 2011
Le problème dans les commentaires Amazon c'est qu'ils sont tous regroupés ensemble, quelle que soit la version du livre, l'édition. Moi j'ai lu "le rouleau original" qui est une version sensiblement différente des versions publiées antérieurement. Donc, ce fameux rouleau.. C'est effectivement une lecture enivrante, qui nous montre une Amérique flamboyante, qui dépasse le cent à l'heure, en cette fin des années 50. Dans ce rouleau "original", il y a les idées "originelles" de ma génération post-soixante-huitarde. Je vois d'où viennent les idées de révolte contre l'ordre établi, de liberté sexuelle qui fleuriront plus tard à l'époque hippie. Même si Kerouac lui-même s'est défendu d'être à l'origine de la "beat generation", l'époque parle à travers lui. Le texte est très compréhensible, même si on a du mal à suivre tous les personnages (réels)du roman. Par contre pourquoi avoir rajouté 4 (quatre!) préfaces? Celà n'ajoute rien, sinon de donner un vernis pseudo-universitaire à un texte qui est justement intéressant par son aspect brut de décoffrage.
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le 9 septembre 2002
Depuis 40 ans, il hante les rêves, beaucoup d'écrivains, poétes, musiciens le cite. Jack Kérouac et l'image d'une amérique qui refuse son identité. Ses amis et lui on crée une nouvelle poésie, héritage de Walt Whitman, Thoreau, tous amoureux d'une certaine liberté, celle de l'homme et de la nature. D'un refus de l'ordre établie. Anti-guerrier, bien que Kérouac ai servit dans la marine. Dans sur la route, l'errance en compagnie de Neil Cassady transformé pour les besoin du livre. Ecrit en deux jours, sous drogue, sur du papier dérouleur à fax, pour ne pas couper ses texte. On sent pointé un début de son attirance pour les religions asiatiques (boudhisme plus précisement). Loin d'être une ode à la drogue, commer certains pourraient croire. Sur la route et le reflet d'une amérique qui veut s'émanciper, des personnes clochardisés au coeur tendre. Loin de la barrière des couleurs. Un amour de la vie, une recherche de soie. La volonté de vivre d'autres sensations. De briser une moral établie. Ce livre est à lire. Simplement pour savoir, que tout est possible, et que ce n'est pas simplement, l'histoire d'un autre temps.
A lire absolument.
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le 8 décembre 2016
Ce livre est devenu un classique de la "Beat Generation", prémice des futures révolutions sexuelles, raciales, politiques de l'Amérique oh combien puritaine et codifiée des années 50.
Toute bonne bibliothèque se doit d'en avoir un exemplaire.
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le 5 février 2015
Pour l’instant : rien ; vous ne voulez rien. Mais ce n’est pas forcément grave. Car ce n’est pas forcément cette question-là que vous avez à vous poser.

Souvent, beaucoup de personnes « veulent », poursuivent des objectifs, des intérêts, des idéaux. Puis, une fois qu’elles ont atteint ce qu’elles voulaient, elles s’aperçoivent que ce n’était pas ce qu’elles « voulaient vraiment », ou que cela ne les a pas rendues plus heureuses.

Peut-être, au lieu de « qu’est-ce que je veux ? », faut-il vous demander plus simplement « qu’est-ce que j’aime ? » Et plus précisément encore : « quels moments, quelles activités, quelles rencontres me font du bien, me nourrissent, m’apaisent ? » Et voir alors ce que vous pouvez faire pour vous en rapprocher plus souvent, comprendre quels choix (personnels ou professionnels) vont vous permettre d’aller davantage vers ce qui vous intéresse et vous gratifie, petitement ou grandement, peu importe. Remplacer, donc, la question du devoir ou du vouloir par celle du plaisir d’exister, d’éprouver, de ressentir…

Une autre question pouvant vous aider mieux que «qu’est-ce que je veux ? », c’est « qu’est-ce que je ne connais pas encore, ou pas suffisamment ? ». Cultiver notre esprit d’ouverture, notre curiosité, aller vers ce qui est hors de nos habitudes ou de notre quotidien : sorties, rencontres, voyages… Sans attentes immédiates de mieux être, sans attente de révélation, du genre « j’ai enfin trouvé ma voie ». Mais en gardant simplement l’esprit ouvert et curieux, en attendant que toutes ces expériences décantent et se clarifient en nous. En apprenant à nous réjouir du chemin sans forcément savoir vers quoi il nous mène.
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 15 décembre 2007
'Sur la Route' est le livre clef de la beat generation. C'est le récit des errances de l'auteur (Jack Kerouac porte le pseudonyme de Sal Paradise) sur les routes américaines. Voyageant en auto-stop, logeant chez qui l'accepte, partageant femmes et alcool avec des amis d'un jour, Kerouac s'abandonne à la loi du hasard, à la recherche d'une fraternité réelle. 'Sur la route' est le compte rendu de cette quête, de ses moments d'euphorie, mais aussi de ses passages à vide et ses échecs.

Kerouac se dépeignit sous les traits d'un esprit libre et d'un éternel vagabond, et il se vanta d'avoir fait l'amour à plus de trois cents femmes. Il mourut alcoolique en 1969, à l'âge de quarante-sept ans, en laissant derrière lui l'un des patrimoines littéraires les plus riches et les plus contestés.

Aujourd'hui, une nouvelle génération découvre son œuvre et celles des autres beats, qu'elle considère comme des rebelles opposés aux préjugés bourgeois. Depuis 1991, les ventes de Sur la route ont quadruplé, ce qui porte à 3 millions le nombre d'exemplaires vendus depuis sa publication en 1957. Des phrases tirées du roman sont reprises dans des publicités Volvo, et la marque Gap utilise une photo de Kerouac en pantalon de toile. En 1992, l'acteur Johnny Depp a acheté son vieil imper bleu 15 000 dollars. L'ensemble de la succession Kerouac - y compris les droits d'auteur, les manuscrits et les objets personnels - est actuellement estimé à près de 10 millions de dollars.
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le 3 août 2012
Sur la route est l'un des piliers de la littérature de la beat generation. N'ayant jamais lu la première traduction, je me suis directement attaqué au rouleau original (jamais publié à ce jour). C'est un livre que se lit comme les différents voyages de Cassidy et Kerouac à toute vitesse. Le type d'écriture de Kerouac donne du rythme qui peut parfois lasser mais qui dans l'ensemble est agréable à lire.
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le 25 décembre 2000
Y a pas veritablement d'histoire dans ce livre, mais j'ai fini les 500 pages dans la journee, ou a peine un peu plus. La description des persos est fabuleuses, l'ecriture, meme traduite, est enivrante (Kerouac aime Celine et fait du Celine), c'est un bouquin qui devrait figure dans le programme de toutes les classes scolaire. Lisez, revez, vibrez....je me demandais pourquoi kerouac etait si emblematiq, je pense avoir compris...
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Ce récit mythique d'une grande fraicheur m'a parfois laissé perplexe : j'avais l'impression de vivre une expérience extraordinaire, tout comme Jack KEROUAC et ses acolytes qui font les 400 coups à l'aube des années 1950, mais parfois, ce texte sans respiration me paraissait confus et décousu, presque soulant. C'est un peu l'impression qu'on a lorsque l'on roule pendant des heures `sur la route'.

De toutes les manières, entre la folie de Neal CASSADY et l'enthousiasme débordant du narrateur, cette ode à la liberté ne peut laisser indifférent.

En outre, les nombreux personnages, les multiples péripéties ainsi que l'absence de repère (dans la forme) m'ont incité à relire ce livre une seconde fois.

Je crois qu'il faut considérer `Sur la route - le rouleau original', comme quelque chose d'unique, sur le fond comme dans la forme. Cela tient à la personnalité de Jack KEROUAC ainsi qu'aux circonstances de sa rédaction. En tout cas, je ne regrette pas d'avoir lu ce tapuscrit à base de `sex, alcohol & jazz' où les protagonistes vivent à cent à l'heure.
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le 8 mars 2006
Ce récit est tout simplement entraînant, envoûtant, on voyage littéralement avec les copains de Sal Paradise (Jack Kerouac) à travers l'Amérique des années 47-50. Tantôt en car, tantôt en cadillac mais toujours à fond, on se sent juste ... Sur la route.
L'écriture est intense, rapide, concise, ce qui donne un mouvement incomparable au récit de leurs aventures.
Enfin, au-delà de la bande de copains, on retient l'amitié forte et sincère entre Sal Paradise (Kerouac) et Dean Moriarty (Neal Cassady), une amitié inconditionnelle et toujours sans niaiserie aucune.
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