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le 17 août 2017
L'histoire passionnante du fondateur du camp d'Auschwitz est racontée comme un roman qui se lit avec facilité. Il ne faut cependant pas oublier qu'il s'agit de l'un des plus grands criminels de la seconde guerre mondiale qui dira qu'il "ne regrette rien car il n'a fait qu'obéir aux ordres comme doit le faire une soldat" et que Himmler s'est conduit en lâche en se suicidant laissant aux autres la charge d'endosser la responsabilité de l'horreur. Ce que lui, brave parmi tous , n'a pas hésité à faire et s'il avait fallu pour cela sacrifier , Franz, son propre fils il l'aurait fait.
Un livre d'histoire à commenter après la visite des camps où il fut pendu. Mais interdit au moins de 14 ans , à mon sens et obligatoire ensuite car un véritable chef d'œuvre pour la mémoire collective.
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le 27 septembre 2012
Attention c'est une « biographie romancée », la première partie est une vision plutôt "romancée" de ce qu'ont pu être les jeunes années de Rudolf Höss. La seconde en revanche a une véritable valeur documentaire historique.

La préface de Robert Merle résume à merveille sont récit : « Il y a eu sous le Nazisme des centaines, des milliers, de Rudolf Lang, moraux à l'intérieur de l'immoralité, consciencieux sans conscience, petits cadres que leurs sérieux et leurs « mérites » portaient aux plus hauts emplois. Tout ce que Rudolf fit, il le fit non par méchanceté, mais au nom de l'impératif catégorique, par fidélité au chef, par soumission à l'ordre, par respect pour l'État. Bref, en homme de devoir et c'est en cela justement qu'il est monstrueux. »

Les moyens de réalisation de la Solution finale se réduisent à des problèmes mathématiques(d'unités..)posés sans état d'âme.

A vous maintenant de découvrir pourquoi ces criminels ont arrêté d'utiliser les gaz d'échappement de moteurs pour asphyxier leurs victimes, et comment ils ont procédé pour augmenter le "rendement" de leurs machines de destruction...
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le 17 juillet 2017
Un texte qui est historiquement très intéressant, qui vient notamment compléter les témoignages des survivants et qui vient aussi fouiller dans les origines du mal dans le contexte qu'était l'Allemagne lors de la grande dépression.
C'est aussi, un texte qui ne laisse pas indifférent face à ce chef de camp qui obéî sans réfléchir, sans activer sa conscience jusqu'aux conséquences désastreuses de son intégrité...
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le 30 janvier 2010
Dans ce récit l'auteur nous tisse sa version de la biographie de Rudolf Heiss. Le fait de le débaptiser induit bien le fait que ce n'est nullement officiel mais que Robert MERLE s'est aussi interrogé pour savoir comment un homme devient à ce point insensible, agit comme une machine, excelle dans l'horreur simplement pour obéir aux ordres.
Seuls les faits reconnus par l'histoire seront scrupuleusement repris.
En dehors de cette hallucinante réalité, l'auteur décrit le monstre et son fonctionnement. La naissance du trauma qui prend sans doute racines dans une enfance austère et rigide, auprès d'un père qui chercherait à expier une faute de jeunesse jusqu'à promettre son fils à l'église afin d'obtenir le pardon.
Dans cette famille où la parole, la joie et l'amour sont bannis, le père agit en véritable tyran, la mère est soumise, et les enfants pâtissent.
Rudolf fini par s'enfuir car lui aime la guerre, la discipline et ne se sent bien que lorsque sa vie est dictée, gouvernée, conduite. Qu'importe la forme, l'essentiel est l'aboutissement, la stricte réalisation des consignes, l'obéissance parfaite.
Mais peut-on être à ce point insensible à la réalité, au mal qu'on fait, aux souffrances qu'on inflige. Il y a bien quelque chose d'inhumain dans ce personnage, puisqu'il ne s'insurge même pas quand sa femme lui demande qu'elle serait sa réaction si on lui demandait de supprimer son propre enfant ! on ressent bien dans ce bouquin que tout ce qui est étranger à sa volonté d'exceller dans son rôle ne compte pas. Il ignore ce qu'est l'amour, filial, entre un homme et une femme, l'amitié, l'empathie....
Je trouve que de cet exercice ressort un très bon livre, aisé à découvrir, facile à lire. Mais il m'est toujours impossible de comprendre comment on peut parler d'hommes, de femmes et d'enfants en unités, avec autant de détachement comme si c'étaient des allumettes ou des boulons. J'en suis sidérée. C'est sans doute ça la folie véritable, la monstruosité : être déconnecté totalement de toute réalité, de tout sentiment humain, évolué en parallèle de la normalité.
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Le sujet était difficile et risqué : choisir un des pires criminels contre l'humanité que la Terre ait jamais portés, le commandant du camp d'Auschwitz-Birkenau, Rudolf Höss, et s'appuyant sur les réponses fournies par ce dernier lors de son procès à Nuremberg, tenter de reconstituer le cheminement qui ait pu faire que cet homme soit devenu un monstre. Le livre est donc, pour une part, un roman et pour une autre part, un essai historique. Le résultat est tout à fait impressionnant et offre une expérience de littérature des plus marquantes. Le fil conducteur de l'auteur - et en quelque sorte sa thèse pour expliquer la vie de Rudolf Höss (Lang dans le roman) - est le devoir auquel Lang est attaché dès son plus jeune âge. Ce qu'entre autres, j'apprécie dans le livre, c'est le fait que l'ensemble est orienté vers cette idée de devoir, traduite le plus souvent chez le SS Lang comme obéissance aveugle aux ordres militaires ; pas de digression, pas d'histoires secondaires qui s'ajouteraient à la principale, pas de complication inutile non plus : sous le signe du devoir, le trajet de Lang est linéaire ; il démarre avec l'obéissance au père pour culminer - si l'on peut dire - avec la forme la plus monstrueuse qui soit : un rôle prépondérant dans le génocide juif. Avec beaucoup de précision, Robert Merle décrit Lang comme un individu plutôt neutre, sans sentiments apparents, se reconnaissant lui-même comme dépourvu de sensualité, paradoxalement sans haine, violent certes, par le résultat de ses actes, mais non par une impulsion qui le dominerait. Un monstre froid, ne concevant pas de refuser les ordres qui lui sont donnés et considérant son action comme celle d'un technicien ; il dit face à ces juges : "vous comprenez, je pensais aux juifs en termes d'unités, jamais en termes d'êtres humains. Je me concentrais sur le côté technique de ma tâche" (p. 363). Auparavant, chargé de trouver un procédé pour éliminer les corps, il dit aussi, avec le regard d'un tayloriste sur sa cible de productivité : "À dire vrai, je n'aimais pas beaucoup les fosses. Le procédé me paraissait grossier, primitif, indigne d'une grande nation industrielle. J'avais conscience, en optant pour des fours, de choisir une solution plus moderne" (p. 298). Dans un texte efficace, sans fioritures, probablement pour rappeler la froideur technicienne du personnage principal, Merle contribue magistralement à l'explication de la pire horreur que l'humanité ait connue. Il nous met en garde, non pas contre le devoir en soi, ce qui n'aurait guère de sens, mais d'un devoir au service de finalités contraires à l'homme ou, pour le dire autrement, il nous rappelle que tout type de devoir doit être assujetti au devoir fondamental du respect de l'Homme.
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le 26 mars 2017
Il m'a fallu au collège lire Robert Merle, vu la taille de l'ouvrage (Malevil), j'ai vraiment déchanté. Puis me voilà 30 ans plus tard à me dire "et si...". Donc achat de 4 ouvrages et début avec le blockbuster la mort est mon métier. Qualité d'écriture, narration délicieuse, mais surtout les personnages et leurs interactions sont d'une grande richesse. Semi fiction au final, dont la lecture complètement addictive fait quelques rappels implicites à l'histoire. Bien sûr la maîtrise technique de Robert Merle est indiscutable, mais les subtilités de l'écriture et la gestion des contextes apportent à ce roman un fort intérêt.
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le 9 mai 2017
Je suis contente d’avoir fait cette découverte même si j’en ai été déçue.

On parle de ce livre comme l’histoire du directeur d’Auschwitz.. Mais les ¾ de l’histoire nous parle de son histoire complète et seulement une petite partie nous parle de son implication dans le génocide.

Cependant, sur le peu qu’on nous en dit, on voit encore toute l’horreur et la cruauté subies par ces êtres humains qui n’étaient pas traités comme tel.
Leur traitement faisait partie d’une organisation de la vie de tous les jours ou il faut atteindre des objectifs… Impossible de laisser de la place aux sentiments dans cette organisation, sans quoi on en sortait pas vivant !

Ce livre est telle une biographie : il n’y a aucune intrigue, on subit les informations et on traverse le temps d’une vie par l’écrit… Cela m’a de fait paru fort long…

C’est une histoire à lire pour se cultiver sur ce moment de l’Histoire, mais n’attendez pas de ce livre un moment exceptionnel de lecture.. Je ne pense pas qu’il ait été rédigé pour faire plaisir aux lecteurs mais bien en guise de témoignage d’une époque de terreur…
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le 4 juin 2017
C'est un rachat. Je voulais prêter mon livre mais celui tombait en ruine (trop vieux, trop prêté).
La mort est mon métier devrait être au programme de 3ème car il montre comment un homme via un "lavage de cerveau" accepté devient un
assassin sans s'en apercevoir.
Sans tuer de ses mains mais en devenant un responsable indispensable d'une politique de meurtres de masse.
A lire et à relire.
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le 8 avril 2007
Alors que les "Bienveillantes" viennent de rappeler avec horreur toutes les ambiguités des élites nazies issues de l'université, ce roman de R. MERLE, écrit il y a déjà plus de 30 ans, retrace la vie et les pensées du commandant du camp d'extermination d' Auschwitz-Birkenau.

Un livre d'une grande rigueur, d'une précision chirurgicale, qui démonte le mécanisme horrible par lequel, par respect des ordres, des hommes sont devenus l'instrument premier de l'extermination de masse sous Hitler.
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le 2 novembre 2015
Je n'aurais pas la présomption de noter ce livre, mais son édition oui. Folio se moque des lecteurs avec cette impression (2014) ou les pages semblent rétrécies avec 2.5 cm de marge en haut et 3.5 en bas...
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