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Antépénultième oeuvre des Rougon-Macquart, L'Argent (1891) est un des romans les plus étonnants de la série. On sait que le sujet traite de la spéculation boursière et qu'il s'agit d'une peinture, à peine dissimulée, du krach de 1882 de l'Union générale, la grande banque catholique des débuts de la IIIè République. On retrouve ici Aristide Saccart, né Rougon, qui, après avoir été un petit plumitif de province (La fortune des Rougon) et réussi dans l'immobilier à Paris (La Curée), invente une banque universelle destinée à financer des projets pharaoniques au Moyen-Orient (réseau de ports en eau profonde, chemins de fer reliant Istanbul à Bagdad, mines de fer en Palestine). Moitié filou, moitié visionnaire, il draine l'épargne des bons catholiques qui s'imaginent placer leurs bas de laine dans une nouvelle croisade mais, terrassé d'orgueil, multiplie les manoeuvres pour accroître le cours de ses actions jusqu'à leur chute finale. Zola a admis avoir eu les pires peines du monde à écrire ce roman, submergé qu'il était par une documentation financière qu'il ne maîtrisait qu'à moitié. Il a néanmoins dressé un tableau saisissant de la folie spéculative et de la lutte que se livrent les financiers de haut vol pour tondre les petits épargnants. Le roman cède à certains travers zoliens : le dualisme (le boursicoteur haussier est toujours accompagné de son confrère baissier ; le discours de l'argent du capitaliste Saccart s'oppose au communiste Sigismond ; la banque juive à la banque catholique), le déterminisme (la ruine de la famille aristocrate des Beauvilliers, auxquels la faillite achèvera de conférer le caractère de « fin de race » que Zola ne cesse de lire sur les traits de leur dernière jeune fille), un goût prononcé pour les caractères rongés par la méchanceté (il y a ici des traits quasiment dickensiens chez les recouvreurs de dette Busch et Méchain ou chez le rejeton caché de Saccart, le monstre Victor). Néanmoins, la folie spéculative que font naître et croître les espoirs de richesse, le mythe de l'argent comme fluide vital indispensable à la société et à son développement ont rarement été aussi justement représentés. On ne peut s'empêcher de penser aux récents krachs de l'immobilier (1991) ou de la net-économie (2001). Tout était déjà dit et écrit il y a un siècle.
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Le krach de l’Union générale (1882) et le scandale de Panama (1889) ont largement inspiré le dix-huitième volume de la série des Rougon-Macquart.

Ce livre puissant, dont l’histoire se déroule au moment de l’Exposition universelle de 1867, fait revivre sous nos yeux le Palais Brongniart (non seulement à la corbeille mais aussi à la coulisse et aux « pieds humides »), tel qu’il existait au milieu du Second empire, où la Bourse ne cotait qu’entre une heure et trois heures, selon un mode de fonctionnement (liquidation mensuelle, opérations à découvert et reports) qui perdurera jusqu’en 1986.

« C’est un vrai bois que la Bourse, un bois par une nuit obscure, où chacun marche à tâtons. »

D’un intérêt documentaire évident, et nourri d’une solide information technique, L’Argent désigne l’information financière comme le lieu de toutes les manipulations, et campe avec vivacité des personnages — haussiers et baissiers — que l’on croirait rencontrer aujourd’hui, dans les bureaux des agents de change ou à l’heure du déjeuner.

Le violent contraste entre le luxe le plus éclatant et la misère la plus sordide alimente la tension dramatique du roman, où l’argent s'avère une force aveugle, potentiellement destructrice, mortifère.

On ne manquera pas d’être étonné par la virulence des propos antisémites prêtés par l’auteur à certains de ses personnages, quand ils ne sont pas tenus à son propre compte, et ceci bien au-delà semble-t-il d’un simple antisémitisme d’époque.

La bizarre préface d’A.Wurmser, qui reproche à Zola de confondre monnaie et capital, et ne voit pas dans L’Argent une réussite de premier plan, n’emporte guère la conviction.
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le 9 janvier 2003
Rien de nouveau, aujourd'hui, sous le soleil de la finance depuis les fastes du Second Empire.
Spéculation, fortunes bâties en un jour et aussitôt parties en fumées, sexe et magouilles de toutes sortes : un trépidant western financier que l'homme du XXIème siècle aura plasir et intérêt à lire.
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le 8 février 2013
Vous pensez que les naturalistes sont ennuyeux, que Zola est has been?! Vous vous trompez! Plongez-vous dans cette série et vous serez transportés avec plaisir.
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le 26 avril 2009
Je vais être bref : pour ceux qui hésite encore, l'Argent est un des romans d'Emile Zola qu'il faut avoir lu dans sa vie, aujourd'hui plus que jamais ! Ne mourrait pas idiot, cultivez vous, et pour pas cher en plus ! N'attendait plus ! La culture est à la porter de quelques "clik" !
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le 25 septembre 2014
Émile Zola , voilà comment je decrirais le livre en deux mots ! Il nous fait ici part de la vie économique telle qu'elle était à l'apparition de la bourse en france , intéressant pour se documenter et pour sa culture personnelle mais pas vraiment bien passionant !
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le 16 novembre 2013
Ce n'est sans doute pas le "Rougon-Maccard" le plus connu mais il gagne vraiment à être découvert ! Zola décrit toujours ausssi bien le milieu socio-économique qu'il a choisi pour thème, ici celui du monde de la Bourse de Paris ! Passionnant !
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le 6 octobre 2015
J ai demandé pour l ensemble de cette commande un conditionnement de cadeau
Et cela n a pas été respecté
Qu en est il?
Je ne suis pas content
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le 13 octobre 2005
Dans ce roman, Zola est parvenu à m'intéresser à un sujet pour lequel je n'avais aucune curiosité particulière,tant il me semblait complexe:le monde de la finance,de la Bourse.
Je me suis surprise,toute profane que j'étais,à me passionner pour ces personnages dont l'existence est rythmée par les différentes scéances et opérations boursières.
Si je ne suis pas devenue experte(loin s'en faut),j'ai au moins une notion plus claire de ce domaine,même si les pratiques ont depuis évoluées.
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le 6 novembre 2011
déjà, à l'époque de zola, l'argent était une affaire sérieuse... ne dit-on pas que l'argent est le nerf de la guerre (ou quelque chose comem cela ?!?) ? encore un ouvrage qui me rappelle mon adolescence et ma période "zola", époque où j'ai "ingurgité quasiment tous les livres de cet écrivain français...
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