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Si la faveur critique va généralement à ces oeuvres rudes et âpres que sont La ville et les chiens,La guerre de la fin du monde ou La Fête au Bouc, on aurait tort de négliger la veine comique et satirique de Vargas Llosa, illustrée notamment par Pantaleón et les visiteuses ou les aventures de Lituma, policier andin qui apparaît d'ailleurs dans cette tante Julia (1977), chef d'oeuvre de fantaisie et d'humour.
Trois personnages dominent le livre : un fils de bonne famille, qui s'ennuie en faculté de droit, rêve de bohême parisienne et améliore son ordinaire en rédigeant des bulletins d'information pour une radio locale ; Julia, trentenaire fraîchement divorcée dont notre jeune homme va tomber amoureux et un étrange écrivain bolivien, ascète et travailleur forcené dont les mélodramatiques feuilletons radiodiffusés passionnent tout Lima.
Le roman fait alterner des chapitres sur nos personnages principaux (l'histoire étant celle qu'a réellement vécue Vargas Llosa, qui a épousé, dans l'opprobre, sa tante par alliance dont il était fou amoureux) et de petites nouvelles qui ne sont autres que les synopsis des feuilletons du génial bolivien. Or celles-ci sont, toutes et sans exception, de pures merveilles d'invention et de grâce.
Après avoir lu un mauvais livre, je reprends mon exemplaire défraîchi de Tante Julia et choisit au hasard de me replonger dans les aventures du dératiseur, de l'arbitre de football, de l'inconnu débarqué de l'avion, du curé qui propage la polygamie ou du traumatisé par son accident de voiture. Et j'ai à nouveau foi en la littérature... On reste béat d'admiration devant le talent ici déployé.
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le 5 octobre 2003
Deux histoires dans ce roman. D'abord les amours compliquees du jeune Mario avec sa jolie tante dans le Lima des annees 50. Mais surtout on assiste a la creation de l'univers romanesque delirant que cree "le scribouillard", un auteur de feuilletons radiophoniques qui sombre dans la folie paranoiaque. Les personnages des diverses series qu'il doit pondre chaque jour se rejoignent finalement en une folle sarabande ou ses obsessions s'expriment sans contrainte. Un regal !
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le 28 février 2010
Je ne m'attendais pas du tout à cela, et rien que pour cette raison, ce livre est un vrai bonheur. Une autobiographie ! Celle haut en couleurs d'un écrivain (mais pas celui auquel on pense) et, ce faisant, une réflexion ludique sur l'inspiration. La conjonction « et » est un piège dans lequel je suis tombée à pieds joints car la tante Julia et le scribouillard n'ont rien à voir l'un avec l'autre (ou si peu), si ce n'est le lien que l'auteur entretient avec eux.
J'avoue que j'ai préféré l'histoire de la tante Julia que j'ai trouvée haletante. Celle de Pedro Camacho, une fois compris le jeu sur l'écriture de ses feuilletons, a perdu un peu de son sel, et j'avoue que j'ai sauté le dernier épisode car je voulais avancer dans les aventures de Varguitas et de Julia.
Cela n'empêche pas que j'ai trouvé ce livre passionnant, car il possède les ingrédients que j'apprécie en littérature : sincérité de l'approche du sujet et profondeur de ce dernier, humanité dans la manière de peindre les personnages ; mais tout cela avec une distance qui fait que rien n'est dit et que tout est possible. Pas de poncif, pas de vanité, mais une aimable (et parfois hilarante) conversation entre l'auteur et son lecteur. Par certains aspects, ce roman m'a rappelé La Colmena de Camilo José Cela, avec son immense tendresse pour ses personnages, malgré le tragique de l'existence.
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La tante Julia et le scribouillard/Mario Vargas Llosa
Nous sommes dans les années 50. Vargas le narrateur étudie à Lima le droit en dilettante et s'essaye à l'écriture journalistique et autre nouvelle tout en tombant follement amoureux de sa ravissante tante de quinze années son aînée, fraîchement divorcée.
Voilà deux personnages que l'auteur met en scène un chapitre sur deux. Ces deux là côtoient un autre personnage haut en couleur : le scribe bolivien Pedro Camacho, écrivain obstiné de feuilletons radiophoniques pour la Radio Panamericana consistant en d'orageuses et souvent farfelues histoires pour la population de Lima, homoncule halluciné et polygraphe immuable niché dans son ergastule pour trouver avec succès l'inspiration et proférant à tout venant des apophtegmes qui laissent ses interlocuteurs sans voix. Sa production fait l'objet d'un chapitre sur deux. Les personnages de Camacho sont étonnamment stéréotypés, polyvalents et interchangeables d'une histoire à l'autre, meurent et ressuscitent, mais Pedro fait indéniablement le bonheur de ses auditeurs. Une parodie d'écrivain, mais à succès. Jusqu'au moment où ' ! Un tel acharnement à l'écriture restera-t-il sans conséquence ?
Cette construction agrémentée d'un style expansif, jubilatoire et exubérant, truffée de néologismes intéressants est originale. Dérapages verbaux en sus. D'entrée le comique et l'humour sous-jacents annoncent des délires et des fantaisies inénarrables. De plus l'auteur se plait à mettre le lecteur dans la confidence : remarques entre parenthèses.
Il faut par ailleurs noter l'excellente traduction.
En résumé, un excellent roman partiellement autobiographique rempli de clins d'œil et d'humour.
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le 22 décembre 2013
Ce livre s'annonce être un régal, malheureusement la traduction laisse beaucoup à désirer et gâte le plaisir de la lecture. Il y a des hispanismes mal traduits, des "faux-amis" traduits tels quels, parfois même des fautes de français en bonne et due forme (un exemple parmi d'autres : "Je vous serai gré de m'aider"p.26. Surprenant que Gallimard et Vargas llosa n'y aient rien trouvé à redire. C'est dommage et j'ignore s'il existe une autre traduction, je vais devoir essayer de le lire dans le texte.
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Qu'est qu'un beau roman ? un livre qui raconte une histoire ; cette histoire vous aspire littéralement.

Vous suivez, jubilant, excité, béat, baba les amours contrariés de Varguitos et de sa tante Julia, les feuilletons "dumasiens", où rode l'épouvante gothique, de Pedro Camacho (sorte de scribe fou empruntant à Ponson du Terrail, Eugène Sue, Paul Féval et à Balzac-celui de "Ferragus"ou de "Melmoth réconcilié") et les invraisembables rebondissements dont le dernier chapitre rappelle celui de "L'Education Sentimentale" ou le "Bell Boy" des Who.

On peut y voir ce qu'on veut de sociologique, politique, idéologique. On peut aussi y lire l'histoire d'un Monde dans lequel le "Feuilleton" tachait de couleurs vives voire sombres-sang et deuil- un quotidien quelconque ("Les mystères de Paris" du milieu du XIXème siècle, "Belphégor" façon RTF années 60 du siècle dernier ou "Game of thrones" même combat). On peut ce qu'on veut en des temps où agir ne signifie rien.

En fait Mario Vargas Llosa est un immense écrivain car il sait parler au coeur et à l'âme de la Lectrice ou du Lecteur. Fantastique qualité en des périodes de production industrielle de "Loisculs"(Loisirs Culturel). Vertu Magique du Livre.
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le 13 février 2011
Ceci est un roman 2 en 1:
D'un côté l'histoire autobiographique de Vargas Llosa avec ses débuts à la radio au Pérou, ses amours avec Julia sa tante par alliance de 15 ans son aînée, son admiration pour Pedro Camacho, créateur de feuilleton radio qui se mélange les pinceaux avec ses feuilletons.
De l'autre et un chapitre sur deux, des nouvelles avec les personnages des feuilletons radio, des feuilletons dont on ne connait jamais la fin et dont les personnages hauts en couleur changent d'identité d'un feuilleton à l'autre.
J'ai aimé l'originalité de l'oeuvre, le côté cocasse et l'humour de la dérision. L'histoire autobiographique de Vargas Llosa m'a plu et m'a interressé. Par contre, les nouvelles "feuilleton" qui deviennent de plus en plus farfelues, m'ont lassé au fur et à mesure de la lecture.
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le 14 août 2010
Ce roman est un vrai régal! Parallèlement au récit des amours contrariées entre Mario, jeune étudiant en droit de 18 ans, rédacteur dans une radio populaire de Lima, et sa ravissante tante Julia, trentenaire fraîchement divorcée, le lecteur surpris, puis ravi, plonge brutalement dans l'univers des feuilletons radiophoniques écrits par l'imagination surchauffée du Scribouillard. Intrigues en tous genres, meurtres sanglants, trahisons, passions dévorantes, chaque épisode est une aventure! Tandis que Mario s'essaie sans succès, entre deux rendez-vous avec sa tante, à "la grande littérature", le scribouillard, petit homme énigmatique, déchaîne l'enthousiasme de tout Lima. Ce roman est plein d'humour et de fantaisie et l'auteur ménage malicieusement un double suspense: Mario et sa tante pourront-ils enfin vivre leur amour au grand jour dans le Lima des années cinquante? Le lecteur alléché pourra-t-il enfin connaître la fin des feuilletons que MVL, sadique, fait attendre? Ce roman n'est peut-être pas un chef d'oeuvre de la littérature sud-américaine, mais il m'a mis le coeur et l'esprit en joie!
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le 24 juillet 2010
Ce nouvel opus Mario Vargas Llosa est en fait sa biographie, à peine romancée, assez romantique et plutôt rocambolesque. On découvre son éveil à l'amour envers... sa tante, et tous les inconvénients familiaux qui y sont liés. Un roman ponctué par les "feuilletons" de son collègue, le scribe bolivien Pedro Camacho, un écrivain hyperproductif qui sombrera dans la folie. Un peu déçu par ce roman, toujours avec une lecture quasi gymnastique, et dont le final reste peut loquace quant aux raisons du divorce de "Varguitas" avec sa tante et épouse, pourtant personnage central du roman.
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le 8 février 2016
Je n'ai pas pu le lire tellement les caractères sont petits!
Très mauvaise édition, caractères minuscules, pas agréable à lire...
Je vais le rachèter en poche!
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