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le 26 mars 2010
Que serait un grand livre sinon un exercice de style de la première à la dernière ligne. Les Chiots de Vargas Llosa sont une démonstration du génie narratif de l'écrivain péruvien. C'est une histoire cyclique, une "histoire ronde" selon l'expression de Gabriel Garcia Marquez. Le caractère cyclique est d'autant plus important qu'il permet de montrer (de dénoncer?) la reproduction sociale et la stigmatisation tout "outsider". En somme Les Chiots, pourrait illustrer les Héritiers de Bourdieu et Outsider de Becker.
Autre prouesse stylistique : les multiplication des voix. C'est l'un des rares auteurs de langue espagnole à réussir à multiplier les voix avec autant de justesse. Cet effet de style marque le contraste entre le "nous" -le groupe, la société, les chiots- et le "je" -la différence, la déviance, petit-zizi.
Cette cacophonie harmonieuse ne devrait pas nous faire oublier l'histoire de Cuellar, petit garçon de la banlieue aisée liménienne, qui perd attributs masculins lors d'un malheureux accident. Ce stigmate conditionnera sa relation avec ses amis, sa famille, les filles. Il fera de lui un "outsider".
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le 5 janvier 2011
Le paradoxe de ce livre, c'est le décalage pleinement assumé entre son faible volume, l'impression de dynamisme et de vitesse qu'il donne, impression qui s'accentue au fil des pages, et l'étalement dans le temps des événements qu'il relate: une vie, quoi, courte, mais tout de même. Vie irrémédiablement gâchée pour le malheureux Cuellar, entouré pourtant de l'affection de ses copains et de ses proches, plutôt à l'abri du besoin, énergique et certainement beau garçon. Pourtant, malgré ces conditions favorables, s'élabore une implacable sanction sociale qui le marginalisera totalement, jusqu'à la nouvelle de sa mort, reçue sans réelle surprise et dans une indifférence commençante. Les procédés d'écriture employés par Vargas Llosa (passage constant du "nous" au "il", dialogues amalgamés au récit) permettent de percevoir comment le sujet social, avec ses valeurs et son idéologie, se différencie peu à peu du groupe chaleureux et complice.Il y a là, loin de tout réalisme, une stylisation intéressante qui amène à la réflexion morale.
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le 24 juillet 2010
Les chiots (los cachorros), ce sont des enfants de Miraflores, dans la banlieue chic de Lima, qui un jour voient débarquer dans leur bande Cuéllar. Entre la sévérité scolaire quasi-militaire des Frères et vent de liberté des vagabondages de l'après-midi, Vargas Llosa nous conte l'insouciante jeunesse de ces gamins... quant un incident subi par Cuéllar vient soudain rompre cet équilibre. Dès lors, les différences se creusent inexorablement. Cuéllar, cruellement surnommé Petit-Zizi, malgré tous ses efforts, restera en marge de ses amis qui construisent, de leur côté, leur destin. Un roman bref, rédigé au tout début de la carrière littéraire de Vargas Llosa, comme un témoignage des injustices qui façonnent la société péruvienne dès l'enfance; également une réflexion sur les chemins de l'amitié, qui se croisent puis se séparent à l'adolescence pour évoluer de manière autonome.
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le 12 novembre 2010
En aparté : Je n'ai pas aimé les dialogues mélangé au texte.

L'histoire en elle-même est intéressante, Vargas nous fait suivre l'évolution d'une amitié sur quelques décennies (parfait entre amis on se fritte, mais ce n'est pas important).

Je regrette qu'un ami de Cuéllar ne l'a pas guidé sur la voie du sexe (une partie à trois pour dédramatiser la situation). Cuéllar a toujours ses doigts, sa peau, sa bouche et les souffles allant avec.
Bref Cuéllar (castré) ou (châtré) voit dans son innocence l'amour, qu'il jalouse chez ses amis, comme "A" avec son "a" emboité "B" dans "b".
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le 29 octobre 2002
L'histoire de Cuéllar un petit garçon (un chiot) de Lima cruellement accidenté dans sa jeunesse. Cet accident lui a valu le cruel surnom de Petit-Zizi. En grandissant, Cuéllar se trouve de plus en plus en marge de la société du fait de son infirmité.
Une écriture assez spécifique : les phrases sont souvent l'imbrication de deux phrases interrompues par des éléments de dialogue.
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le 30 mai 2009
J'ai lu la plupart des bouquins de Vargas LLosa en espagnole et c'est mon auteur favoris. Son style c'est unique... mais lire Vargas Llosa en francais c'est ne pas du tout pareil. Il y a plein choses qui se perdent dans la traduction.
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