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Dans cette nouvelle, Tanizaki décrit un huis-clos entre un fils, son père et deux épouses successives portant le même prénom, se ressemblant à s'y méprendre et ayant avec Tadasu, le fils, une relation qui tient de la maternité puis du charnel (sans qu'il y ait inceste).Tanizaki traite en Maître le thème du Double, du Desir et de la Vilenie. A la frontière de ce triangle étouffant dans un paysage fermé, magnifique de finesse descriptive, une nourrice, sorte d'Hérault de la Fatalité et l'épouse de Tadasu dont Tanizaki laisse deviner le caractère madré, rusé, retors.
Tanizaki, ce très grand écrivain qui se se situe quelque part entre Flaubert, Choderlos de Laclos et Sophocle.
22 commentaires| 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 juillet 2010
C'est une bonne nouvelle que Tanizaki a écrit là: son talent pour les descriptions est vraiment présent et nous immerge énormément dans l'ambiance de l'habitation, du jardin et des lieux aux alentours (j'avais réellement l'impression d'être dans le roman lors ces passages!) et des sentiments du personnage, ce qui est là le vrai intérêt du livre.

Ensuite l'histoire en elle même est sympathique (à la lecture, puisque c'est assez dramatique) mais très courte et j'avoue que lorsque je suis arriver vers la fin (il me restait à peine 5 pages), j'aurais pu croire que le roman faisait 200-300 pas alors que au contraire l'auteur fini rapidement la nouvelle ce qui est, a mon goût, bien dommage ...

Il faut bien avoir conscience que c'est une nouvelle et non un roman, il "manque" donc beaucoup de chose concernant l'histoire et tout va très (trop) vite !

En résumer un bon petit (et très court) livre à lire au calme ! (Je recommande surtout aux lecteurs de Mishima et de la littérature Japonaise en général !)
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le 10 mars 2011
Tanizaki est un grand, que dis-je, un immense auteur. Je l'avais découvert avec le "Coupeur de roseaux". Une écrite limpide. Une force et une qualité de description incroyables. Moi qui ai rarement trouvé un auteur français séduisant, j'ai dévoré Tanizaki (et continue à le faire) sans jamais me lasser. Essayez !
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Bon petit roman que celui de Tanizaki qui tient son titre à la fois d'un poème du dit du Gengi et du titre du journal intime du héros. Dans cette courte histoire, nous découvrons une famille au sein de laquelle les relations ne sont pas simples. La mère meurt tôt, mais elle est remplacée par une belle-mère qui sait admirablement se glisser dans le rôle du personnage absent. Le père lui aussi disparaît et lègue cette femme à son fils, avec pour rôle de la protéger. Tous les autres personnages sont sacrifiés au profit de cette relation triangulaire et charnelle qui ne va jamais jusqu'à l'inceste.

C'est aussi une réflexion sur la femme et son rôle au sein de la société japonaise, sur sa relation à la maternité. Le talent de l'auteur réside aussi dans un art consommé de la description. Cet ermitage aux hérons construit par le grand-père du narrateur, nous avons l'impression de le connaître intimement, de partager la fraîcheur de l'eau de la fontaine, d'entendre le claquement du mécanisme en roseau qui permet d'alimenter le plan d'eau...

Tanikazi est un fin connaisseur des lettres et des coutumes du Japon auxquelles il nous initie également au long de ces quelques pages.

Bref, c'est un très beau petit roman pour les amateurs de lettres japonaise et une bonne entrée en matière dans l'oeuvre de l'auteur.
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Le personnage principal du récit, Tadasu, `éprouve un immense plaisir à se pencher sur les événements du passé et à tenter de les faire revivre un à un'.
Ces événements du passé tournent surtout autour du lien physique et psychique entre un enfant et sa mère, concrétisé ici, aussi symboliquement, par le mamelon : `je cherchais de mes lèvres le bout de son sein, le prenait dans ma bouche, le roulait sous ma langue. J'en tirais du lait. Des effluves où cette odeur lactée se mêlait au parfum de sa chevelure...'
Quand sa mère meurt, son père se remarie avec une `maiko', qui a à peine dix ans de plus que Tadasu. Elle devient la remplaçante de sa mère. Quand elle accouche d'un demi-frère de Tadasu, l'enfant est placé dans un village lointain chez des connaissances.
Entre-temps, la famille est devenue l'objet d'insinuations de la part des villageois d'être `un ménage à trois'.

Ce récit est une excellente introduction à l'oeuvre du grand écrivain japonais, J. Tanizaki, qui excelle dans la décortication de relations intimes troubles. Ses récits brillent par l'approche suggestive des thèmes, la subtilité et la retenue des émotions et un ton d'apparence réservé.
Lecture hautement recommandée.
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Jeune adulte, Tadasu se souvient avec des sentiments mêlés de son enfance à l'Ermitage des hérons, la maison familiale où il a grandi. Dans ce havre de paix, non loin de Kyoto, l'harmonie régne entre l'enfant, son père et sa mère. Mais celle-ci décède alors qu'il n'a que cinq ans. Après la période du deuil traditionnel, le père lui présente la femme qu'il souhaite épouser et qui sera sa nouvelle maman. C'est d'ailleurs ainsi qu'il est invité à l'appeler, tandis que le père la rebaptise Chinu, du nom de sa première femme. Très vite, la deuxième épouse adopte le comportement de la disparue. Elle joue du koto, trempe ses pieds dans l'étang, cite les poètes, considère Tadasu comme son fils, au point de le laisser téter ses seins le soir au coucher. Encouragée par le père, la complicité entre l'enfant et sa belle-mère est telle qu'il ne peut plus, dans ses souvenirs, différencier celle qui l'a mis au monde de celle qui l'a remplacée. le seul écueil dans cette belle sérénité familiale a lieu lorsque Chinu tombe enceinte. Tadasu est le seul à se réjouir de cette grossesse dont ses parents évitent de parler. Et, peu après la naissance de Takeshi, celui-ci est placé à la campagne dans une famille adoptive. Même si Tadasu interprète cette décision comme la preuve de l'attachement inconditionnel de ses parents à sa seule personne, il aimerait que son frère revienne dans son vrai foyer mais n'ose s'opposer à leur volonté. D'autant que les forces de son père déclinent. L'homme va mourir mais pour partir en paix il obtient de son fils la promesse que celui-ci épouse la femme qu'il lui a choisie et que le couple s'occupe exclusivement du bien-être de Chinu. Tadasu obéit volontiers même s'il découvre qu'autour d'eux, on jase. La rumeur parle d'inceste...

Dans cette nouvelle, brève mais si profonde, Junichirô TANAZAKI joue avec l'ambiguïté de situations a priori naturelles et paisibles mais qui recèlent une part latente de non-dits. Quand un père offre à son fils une nouvelle mère, quand celle-ci adopte les mots, les postures et les gestes de celle qu'elle remplace, le fils alors ne fait plus le distingo entre les deux femmes. Avec la candeur de l'enfance, il se prête au jeu initié par le père mais, sans lien du sang, l'amour maternel devient désir. Les gestes les plus innocents peuvent être tendancieux...Le sujet est délicat mais TANAZAKI ne tombe pas dans le piège de la lourdeur. Toute sa poésie est mise au service d'une histoire où ce qui n'est pas dit est tout aussi important que ce qui est décrit. Il évoque un Japon fantasmé -jardin zen, étang à carpes, bruissement de l'eau, pavillon de thé-, sait se faire sensuel, voire érotique, tait les motivations véritables de ses personnages pour faire réfléchir, deviner, supposer son lecteur. Ambiguë, équivoque, choquante peut-être, cette nouvelle est un trésor de finessse psychologique, de sérénité et de sensualité. A lire évidemment.
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le 24 août 2015
Un beau texte qui fait découvrir un peu plus la mentalité japonaise, la présence de la nature en permanence, les habitudes et le rôle de la femme et de la famille.
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le 5 juin 2014
Lecture très agréble tout en délicatesse, comme tout
ces auteurs chinois ou japonais que je ne me lasse pas
de lire.
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le 6 août 2013
A travers une réflexion sur l'image de la femme, c'est un très bel éloge de la mère et de l'amour filial.
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