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le 11 novembre 2009
Il semble que mon niveau de connaissances ne soit pas à la hauteur de cette écriture qui est très recherchée et complexe. Dommage car l'histoire est originale, mais je n'ai pas pu le finir....
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le 6 février 2014
J'ai vraiment beaucoup aimé ce livre. N'ayant pas eu la chance de faire de longues études littéraires, je me suis senti largué. Certains passages utilisant des références littéraires strictes étaient un peu longs et ce n'est pas pratique de lire un roman un dictionnaire ouvert à côté de soi. Mais ce roman nous tire par le haut, certains passages sont très drôles, d'autres très poétiques et enfin d'autres très émouvants. C'est un des meilleurs livres que j'ai lu dernièrement.
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le 16 janvier 2017
J'ai vu le livre il y a un moment et j'ai voulu relire le livre. Il m'a paru très long de par les longs monologues intérieurs, parfois compliqué à suivre pour ceux qui n'ont aucune idée de qui sont les différents philosophes, etc. mentionnés. Néanmoins, j'ai aimé ce livre parce que l'histoire m'a touché et m'a transporté. Je l'ai même acheté en double pour l'offrir à une amie.
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J'ai été grandement déçu par un début d'histoire poussif et faisant trop la part belle à une réflexion philosophique plutôt ardue et bourrée de poncifs éculés du genre : Les riches sont tous pourris ...Seuls les pauvres sont honnêtes ... La religion est l'opium du peuple...etc ...
En somme une première partie plus sectaire et moralisatrice que passionnante ...
Toutefois, ce livre m'ayant été vivement recommandé par une amie artiste aux goûts très surs , par égard pour elle, j'ai persisté, et, je n'en suis pas mécontent !
Donc, à mi-parcours j'ai failli abandonner, quand Mr Ozu est apparu .
Et c'est à ce moment là, que commence vraiment l'histoire : Les deux principales héroïnes Renée la concierge quinquagénaire et Paloma ,jeune fille de douze ans, prennent réellement vie , communiquent , vivent enfin !
Cette deuxième partie est vraiment intéressante , subtile et savoureuse avec une belle réflexion sur la place de l'art et son parfum d'éternité dans nos vies de mortels.
En résumé : Une fable triste, longue à se mettre en place, mais finalement intéressante et dont chacun tirera la morale qui lui plaira . Pour ma part, j'ai retenu une pensée attribuée à Renée "L'art , c'est la vie, mais sur un autre rythme" et, une autre de la jeune Paloma : " C'est comme si les notes de musique faisaient un genre de parenthèse dans le temps, de suspension, un ailleurs ici même, un toujours dans le jamais . Oui, c'est ça, un toujours dans le jamais ."
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le 21 février 2017
Mon livre préféré :). J'ai adoré l'écriture de Muriel Barbery, et ce roman est original, touchant, et drôle également ! J'ai passé de très bons moment et l'ai même lu plusieurs fois :)
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le 4 mai 2017
Style compliqué à outrance... manque de modestie de l'auteur qui veut montrer combien elle est intelligente (à travers la gamine) et combien elle est cultivée (à travers la concierge).
En comparaison ça me fait penser à du Satriani qui est connu pour être un des meilleurs guitaristes au monde mais qui est inécoutable car toujours dans la performance technique. Contrairement à un BB King qui mettait trois notes là où l'autre en met vingt mais qui lui, jouait avec son âme. C'est ça le vrai talent !
Mets toi au blues Barbery !!!!
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J’avais entendu beaucoup de bien à propos de ce roman, et lorsque j’ai pu le repêcher pour lui éviter un passage dans une déchetterie, je n’ai pas franchement hésité !

L’élégance du hérisson parle de Renée, une concierge qui est beaucoup plus qu’elle ne le paraît en réalité : elle est incroyablement cultivée, mais fait tout pour le cacher. Paloma, elle, est une jeune fille qui passe son temps à cacher son intelligence, et qui se désole du monde qui l’entoure. Elle a donc décidé de se suicider pour ses 13 ans.
Et ces deux êtres incroyables habitent le même immeuble… parviendront-elles à se rencontrer ?

Il est vrai qu’il est parfois difficile de ne pas se laisser influencer par les commentaires que l’on peut avoir sur un livre. J’avoue aussi que j’en avais lu certains avant de commencer ce bouquin, et que j’ai essayé de ne pas trop entacher ma propre opinion avec. Laissez-moi vous dire que ce n’était pas de la tarte !

Le roman commence avec des réflexions et un style d’écriture qui ne sont pas forcément à la portée de tout le monde. Ça m’a rappelé mes cours de philo du lycée, et c’était pas glorieux, comme truc… cela étant, je suis curieuse et le tout restait assez fluide pour m’inciter à continuer. Renée se présente très rapidement comme une femme que nous allons avoir du mal à cerner, très riche de bien des manières, et avec un recul froid sur le monde qui l’accueille.

Je sais que certains ont pris ce roman comme une prise de haut, quelque part. Je ne l’ai pas tout à fait ressenti ainsi, puisque pour moi, il s’agissait de réflexions poussées de la part de deux âmes qui ne se sentent pas en adéquation avec leur monde. Cela dit, suivant la propre conception que nous avons de cela, il est facile de prendre les deux personnages en grippe pour leurs pensées parfois peu amènes sur les autres, c’est un fait.

Pour autant, je pense qu’on peut véritablement s’attacher à Renée et Paloma, qui ne rentrent dans aucun moule et ne rêvent qu’en fait de véritable rencontre, enfermées dans leur propre peur. Il leur faudra du temps pour le réaliser, cela dit, et leurs réflexions sont intéressantes pour parvenir jusqu’à ce point. Elles ont leurs propres forces et fragilités, et ce sont leurs cassures et leur décalage au monde qui les rend touchantes. L’arrivée d’un voisin inattendu va en plus apporter une émotion agréable pour leur vie et pour les lecteurs que nous sommes !

Au niveau de l’intrigue, le tout prend son temps, avec toutefois un rythme agréable et presque cadencé, puisque les chapitres sont courts. Si les réflexions sont poussées, parfois denses et représentent des apartés difficiles à suivre, ils suivent une trame qu’on comprend mieux au fur et à mesure. De fait, chaque fois qu’un petit pas nouveau et différent est fait, il est vécu par tous comme quelque chose d’incroyable et de grand. La proportion des évènements est un peu différente, et c’est bien joué !

Pour les thèmes abordés, il est évident que cela n’a rien d’évident au départ, justement. Suicide, non-conformité des apparences et problème d’appartenance sociale… le roman aborde de nombreux sujets que l’on traite souvent avec des pincettes. Pour autant, Muriel Barbery semble ne pas en prendre, de pincettes, sans pour autant que cela devienne une guerre déclarée. Elle dit les choses, simplement, comme si elle avait conscience que cela allait faire polémique (ses personnages le mettent suffisamment en avant), mais qu’elle se disait que cela méritait d’être dit pour y réfléchir.

Concernant les valeurs, la rencontre de l’autre est au cœur de ce roman. Il faut du temps pour que des univers différents mais semblables se trouvent et sachent se reconnaître. Parfois, il faut un tiers, un intermédiaire, et la plupart du temps, nous ne savons pas rencontrer les autres parce que nous restons enfermés dans nos idées, ou nous enfermons les autres dans ce que nous savons croire d’eux. J’aime beaucoup cette idée qui ressort, puisque je travaille avec cette optique d’ouverture de cœur et d’esprit, avec un public qui a de quoi nous surprendre tous les jours que Dieu fait. L’amitié possède une place non négligeable, centrale, aussi, dans tout cela. On peut aussi dire que si l’environnement nous façonne, il n’est pas le seul à mettre sa contribution aux êtres que nous sommes et devenons.

En conclusion, si ce roman reste pour moi une belle lecture, il possède de merveilleux messages et une douceur que son titre indique déjà. Avec une plume qui sait manier les sujets philosophiques et nous les retranscrire en essayant de les rendre plus accessible, Muriel Barbery nous présente deux personnages assez exceptionnels qui ont beaucoup à dire, parfois avec du piquant, comme un hérisson. Si on prend du recul, on constate pourtant que les belles choses sont là, vraiment, et que les roses ont des épines pour piquer, et que ce que ces deux êtres présentent comme piquants peut nous faire réfléchir sur le sens de beaucoup de choses. Une vraie réussite pour moi !
Ce sera donc un 17/20 et je le recommande, évidemment !
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le 4 novembre 2016
Une concierge, Madame Michèle, sensible, intelligente, cultivée mais qui se camoufle dans son rôle de gardien d'immeuble bourgeois
Une jeune ado de l'immeuble de Madame Michèle, précoce, surdouée et mal dans sa famille et dans son monde.
L'une veut rester cacher, l'autre se suicidé. Mais voilà un charmant japonais aménage dans cet immeuble et va tout bouleversé.

J'ai mis un peu de temps à rentré dans ce livre mais après quelle surprise!!!!! Un beau mélange de réflexions philosophiques, de références artistiques et littéraires, de réflexions sur soi et sur les autres.
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Les 100 premières pages laissent une sensation d'indigestion au creux de l'estomac: l'auteur se livre à un déballage et un étalage de sa très large culture et dans la bouche d'une concierge et d'une adolescente de 13 ans certes surdouée, cela a du mal à passer; la mère Michel (et son chat (!) ), n'est pas rebutée par la phénoménologie de Husserl et l'impératif catégorique kantien. Certes la langue est riche et belle, recherchée et sophistiquée, le style fluide mais un tantinet prétentieux par moment, et même pompeux parfois. Les considérations philosophiques de Madame Michel sont à tout le moins tortueuses et l'analyse de la démarche des caniches et des cockers de la haute bourgeoisie parisienne m'a sincèrement fatigué. Trop de clichés et de caricatures viennent émailler le récit: les riches mangent forcément du caviar comme nous du pâté Olida...etc
Et puis, ces premiers obstacles franchis, la lecture avançant, on se surprend à aimer cette histoire qui prend de la consistance, toutes critiques initiales s'effaçant peu à peu. Les 300 dernières pages sont magnifiques et somptueuses. L'arrivée d'un nouveau personnage dans cet hôtel particulier parisien en la personne de Mr OZU, un riche japonais, va débrider cette histoire et la rendre plus humaine et raffinée. Les deux derniers chapitres sont très émouvants et prenants. En fait, au fur et à mesure que je lisais, j'ai fini par m'habituer au style de l'auteur qu' en définitive j'ai beaucoup aimé parce que riche , culturel et poétique. Beaucoup de sensibilité aussi dans ce récit dont l'intensité dramatique va crescendo. L'évocation de la problématique adolescente par Paloma la surdouée de 13 ans est cruelle et vraie. L'humour est omniprésent et la satire de la haute bourgeoisie féroce. J'ai lu le crayon à la main car les beaux passages ne manquent pas que j'ai surlignés. Finalement, j'ai beaucoup aimé ce roman et je le conseille vivement à tous ceux qui sont sensibles à la beauté de notre langue française. Un dictionnaire à portée de main est nécessaire; j'y ai eu recours maintes fois. Ne passez pas à côté d'un extraordinaire moment de littérature et de vie, où l'absurdité le dispute à la beauté de l'Art. Ne pas tenir rigueur à l'auteur de quelques digressions philosophiques qui lui font véritablement et manifestement plaisir.
Je suis prêt à en discuter avec ceux qui auront lu ce livre, meilleure vente de l'année, mais que beaucoup de lecteur ont avoué avoir délaissé au bout de 150 pages, à tort assurément .
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le 17 mai 2017
L'auteur décrit avec une grande subtilité le regard si particulier qu'une intelligence aiguisée porte sur le monde, un regard terriblement lucide et honnête face aux faux-semblants et à l'hypocrisie ambiante dans lesquels évoluent tant bien que mal nos deux protagonistes: Paloma et Renée.

Le personnage de Paloma me semble tout particulièrement intéressant dans la mesure où il agit tel un miroir reflétant les failles et les limites de son entourage tout en mettant en exergue les jeux de rôles que chacun semble jouer avec une certaine suffisance. Par son extrême précision, son regard objectif et ses prises de positions « dérangeantes » car empreintes d’une intransigeante vérité, elle brise les codes sociaux d’une microsociété bien-pensante et suscite hostilité, rejet et incompréhension.

Paradoxalement, les autres semblent aveuglés dans leurs rôles sociaux, se mentant à eux-mêmes quant à leurs propres faiblesses qu’ils préfèrent nier en rejetant la faute sur l’esprit libre qu'incarne Paloma : une mère névrosée bourrée aux anxiolytiques et antidépresseurs se complaisant dans son mal-être et transposant sur sa fille l’existence d’un problème inexistant, une sœur présentant tous les apparats d’une élite intellectuelle ridiculeusement dépendante du regard des autres et incapable de penser par elle-même, un père lucide et brillant mais démissionnaire et reprochant implicitement à sa fille son refus d’accepter une société imperfectible.

Tels deux aimants, Paloma et Renée se reconnaissent dans leur singularité et trouvent refuge l’une dans l’autre. Au fil de leurs rencontres se tisse peu à peu l’espoir que demain puisse offrir un réel intérêt de vivre, ayant toutes deux renoncées à la vie d’une certaine façon.

Superbe illustration du conte du vilain petit canard, ce livre est particulièrement touchant et met en évidence une terrible vérité, il est difficile d’avoir raison seul. Sans la reconnaissance par les autres de la valeur de nos actes et de nos idées, on est condamnés à une forme d’errance, l'homme étant fondamentalement un animal social.
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