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3,5 sur 5 étoiles
11
Rimbaud : Poésies - Une saison en enfer - Illuminations
Format: Broché|Modifier
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le 2 janvier 2017
a lire pour tous ceux qui aime la poésie je le recommande vivement achetez le n'hésiter plus très bon livre
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le 18 mars 2016
Le livre ne correspond pas à la photographie. De plus , le livre que j'ai reçu est un livre de bibliothèque. Comment cela est il possible ? Aucune explication. Bizarre! Le livre est en bon état.
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le 3 novembre 2014
Très intéressante édition du fait de la richesse des notes explicatives, notes souvent indispensables du fait des nombreuses allusions du texte à des personnages, des évènements ou des écrits d'un autre temps, du fait aussi de l'abondance des néologismes rimbaldiens. Le poète est replacé dans son univers.
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le 11 avril 2011
Le "Bateau ivre" m'avait déjà chaviré, le "Dormeur du Val" terriblement ému. Dans une saison en enfer, Rimbaud, avec génie, joue avec ses mots et leur force, balance à la poubelle toutes les idées reçues, les idées des gens "biens". Le tout avec une incroyable désinvolture, une poésie fulgurante et désordonnée. On a l'impression que ça lui est si facile que ça en est décourageant un peu comme dans "Amadeus".
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le 3 juillet 2007
Il y a, dans les poésies d'Arthur Rimbaud, ses premières, celles ouvrant ce recueil, un indéfinissable génie qui se manifeste à travers des images fortes, puissantes, hantées presque. Là où un Baudelaire convoque des sensations et des impressions, Rimbaud a le sens de la vérité, celle qui se trace au caeur et se lie à l'esprit.

Pour autant, au fur et à mesure du parcours personnel de l'auteur, sa prose se fait de plus en plus inquiète, inquiétante, déstructurée, improvisée. Et au fur et à mesure que se délite le rythme de ses vers, quelque chose d'autre se fait jour qui ne me parle pas, ne me ressemble pas, ne me réconforte pas.

Ainsi, à partir de 1870, les poésies de Rimbaud sont d'un autre, un « voleur de feu », un « voyant » qui regarde et entend le son de délires auxquels ma propre sensibilité m'interdise de participer. Ce travail d'écriture culmine dans Une saisons en enfer et Illuminations, incompréhensibles selon moi, absurde, suite de mots mis en relations et qui ne se connaissent pourtant pas.
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le 6 février 2017
Ce texte est magique, ensorcelé, maudit, magnifique, pervers, exquis de délicatesse et de naïveté, envoûtant du pêché d’innocence et du crime de simplicité d’esprit. Il est un délire sans fin mais sans commencement non plus sur l’impossibilité dans laquelle Rimbaud se trouvait de simplement se poser dans une des boîtes cubiques qui sont sensées être l’habitat de chacun de nous dans une société moderne. Et qu’aurait-il souffert s’il avait connu les boîtes cubiques de nos temps modernes avec Internet, Netflix and Google intégrés et branchés directement sur nos cerveaux par WIFI mental expérimental et connecté pour toujours et irréversible ?

On me dira Rimbaud souffrait du syndrome d’Asperger, j’imagine, il avait du mal à établir des relations « norm-â-â-â-les » avec les autres. Mais il vit et voit cette incapacité avec les concepts et les yeux de ceux qui exigent qu’il se plie à ce rite initiatique. Il ne peut saisir son malheur qu’avec les concepts de ceux qui lui ont imposé ce malheur en premier lieu, ses parents qu’ils n’évoquent que métaphoriquement, surtout sa mère dit-on, les maîtres de ses écoles plus ou moins jésuites mais toujours casuistes, les prêtres qui ont probablement tous senti sa différence et une bonne proportion d’entre eux ont dû prendre avantage de cette différence.

Et qu’il ait réussi à garder son innocence pendant quelques temps importe peu. Il la perdit sur les barricades de la Commune de Paris et il s’ensevelit vivant dans la fange révolutionnaire et y trouva son plaisir, et y trouva Verlaine. Verlaine ne cherchait pas à compenser son syndrome d’Asperger, car lui n’était en rien autiste, simplement opportuniste et jouisseur. Il lui fallait sa brouettée de jeunes garçons pour passer la nuit aussi souvent que possible. On dirait aujourd’hui qu’il était pédophile et il les aimait autour de quatorze ans. Je ne peux ici citer les poèmes érotiques du dit Verlaine. Mais alors pourquoi donc Rimbaud fut élu pour plus d’une nuit, fut-il mis en concurrence avec l’épouse officielle de ce rat poétique qu’était Verlaine, put-il survivre presque trois ans dans ce ménage à trois qui avait tellement de petits et mignons lutins mâles que même le chat de Verlaine devait en perdre son miaulement latin.

Il réussit à survivre à cette ordalie autistique parce qu’il avait une imagination tellement plus forte que la moyenne. Il était un visionnaire Asperger, un visionnaire que le monde de Verlaine tentait de transformer en voyeur car en bon autiste mental et sensuel, sentimental et luxurieux sinon lubrique, comme la vipère qui devait l’effrayer comme une folie sybarite, aussitôt le plaisir atteint, la jouissance engrangé, il se retire, il se renferme, il se cloître et se replie comme si les papillons pouvaient redevenir des larves, renverser leur métamorphose en une apocalypse rétrograde qui défait tous les réseaux, qui tuent toutes les aventures, qui laissent la victime de son plaisir souffrir d’avoir effectivement atteint le plaisir, ce qui semble prouver qu’il n’est bon à rien car il a volé son propre plaisir à l’autre qui de toute façon n’en demande pas plus et se satisfait d’une aventure sans lendemain. Mais pour Rimbaud les lendemains de l’aventure déchantent toujours.

Alors il s’envole tel le papillon dont je viens de parler dans la noirceur de la nuit et il illumine un ciel sans étoiles des myriades de beauté colorée et fantastique qui deviennent les légions de sa souffrance. Il lance ses propres forces punitives contre lui-même et se fait le martyre de son désir d’innocence qu’il ne sait ressentir que quand il a rencontré le pêché du désir et le crime du désir satisfait. Cette situation est castratrice et il en devient femme par la perte de ce qui fait de lui un homme, sa capacité à fuir. Il devient une femme soumise, une femme que l’époux prend comme une chose qui lui est due, une femme qui ne trouve son plaisir que dans la soumission aux caprices de l’homme. Mais c’est justement la femme en lui qui peut le sauver, car la femme en lui rend à l’homme qu’il est le désir de vivre libre et le désir de se libérer de la souffrance de l’après.

Alors le voilà qu’il hante les champs de la beauté de Jason plantant les dents du dragon, mais il est incapable de combattre les guerriers qui en naissent. Alors il rejette la beauté dans la ciel divin ou dans l’enfer diabolique, les deux à la fois, comme les deux faces d’une même monnaie. Le Jésus, fils de l’homme qui est allé dans les limbes chercher les païens méritant d’être sauvés, le petit Jésus qui n’est autre que son outil de virilité, marche sur l’eau et se noie, tiré par les pieds par le Satan Luciférique et cadavérique qui ne veut qu’une chose dans ce monde : rôtir ses victimes au feu éternel de la culpabilité incontournable. Et le désir en revient et en devient plus fort et il se mue en ce moucheron enivré des vapeurs de la pissotière de l’hôtel, de cette tasse où il cherche à satisfaire son envie de jouissance sans la moindre attache. Les vespasiennes ne sont peut-être pas encore inventées mais tous les hôtels ont des pissotières largement ouvertes à ces jeunes gens et jeunes filles qui sont comme des distractions de voyageurs.

Mais ainsi de désir en satisfaction et de satisfaction en culpabilité il finit par perdre le sens du jour et de la nuit, par mourir dans son âme, perdre son âme, devenir une conche vide même du bruit de la mer. Il faut partir, mon ami, mon amant, se dit-il, et partir chez les fils de Cham pour y établir le commerce succulent et juteux des femmes pour européens blancs qui ne viennent en Afrique chercher que cela, la chair noire qu’ils peuvent ensuite rejeter comme si ce n’était qu’une caresse d’un chien ou main amie trouvée dans la lubricité d’un singe. Cela ne compte pas, n’est-il point ? Et son commerce d’esclaves que l’on dit généralement femmes, en oubliant qu’il y avait probablement autant d’hommes dans la horde concupiscente aux désirs lubriques des colonisateurs. La femme pour un épisode nocturne. L’homme pour un épisode diurne. Pourquoi cette peur de l’homme noir dans la nuit ? Personne ne sait répondre à cette question. Pourquoi la femme noire pour la nuit ? Là non plus personne ne sait répondre. Une vieille vision venue des temps les plus anciens. L’homme noir est une bête qu’on peut exploiter tout le jour durant. La femme noire est une autre bête qu’on peut exploiter toute la nuit durant quand on ne voit plus qu’elle est noire. Il faut être absolument moderne dit-il.

Et ce fut bien là son malheur. Il revint d’Ethiopie avec la maladie honteuse que l’on sait pour mourir quasiment sur le quai de Marseille. Il abusa plus que nécessaire de ces chairs noires pour satisfaire son désir de plaisir et ensuite oublier sa frustration castratrice de l’après.

Etre un tel Asperger poétique est une calamité dans le monde moderne et il n’y a pour ces personnes que le plaisir de mourir le plus vite possible pour être enfin en rapport avec soi-même, posséder comme il le dit dans son dernier souffle, enfin, « la vérité dans une âme et un corps », les deux unis dans la mort qui enfin satisfait sa soif et sa faim d’une satiété éternelle.

Dr Jacques COULARDEAU
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le 27 juin 2015
Rimbaud étant pour moi le poète rebelle par excellence je n'ai pu qu'adorer que ce livre avec tous ses poèmes...A recommander pour ceux qui aiment sa poésie
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le 11 mars 2004
Sous la plume d'Arthur Rimbaud, tout se mêle... La nature, les femmes, la mort, l'amour... et tout prend des formes affolantes, terrifiates, sauvages, parfois douces et calmes, parfois enivrées et virevoltantes... A lire !
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le 27 février 2016
Décevant , j'avais trop rapidement lu. Il s'agit d'une anthologie faite par un illustre inconnu, donc pas tous les poèmes et la couverture est l'aide. Je l'ai recouvert.
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le 25 août 2009
J'ai lu ce livre triché, parce qu'en espagnol, "Rimbaud" est prononcé comme "Rambo".
Et je m'attendais à lire de l'action et de la guerre, parce que j'ai entendu que cet auteur avait été un marchand d'armes.
Le livre est terrible et je ne recommanderais à personne.
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