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Les Oeuvres marquent de leur Empreinte...en écho d'une lecture d'un seul tenant faite il y a de cela quarante ans, il reste cette vision Tolstoïenne de l'Histoire où la Volonté fond sous le Poids des Evenements, vus comme un enchainement hydrodynamique obéissant à ses propres lois internes... La figure du Prince André...Si j'y arrive, je relirai cette Merveille...

Lisez "Guerre et Paix"...On ne perd jamais son temps en compagnie de tels livres !
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le 1 juillet 2016
S’il est vrai que Léon Tolstoï a bâti avec « La Guerre et la Paix » un chef d’œuvre de la littérature universelle tenant du roman, du récit historique et de l’essai, il n’en demeure pas moins que son principal intérêt s’applique au cycle romanesque des familles Bézoukhov, Bolkonski et Rostov dont les personnages s’entremêlent tout au long du récit, y compris à celui de la narration de l’épopée napoléonienne de l’année 1812, et ce du point de vue russe, évidement.

J’avoue que les considérations philosophiques de la partie « essai » m’ont plutôt lassé, sans doute parce qu’elles sont dépassées ( et ce, bien que certaines réflexions soient encore et toujours d’actualité ! ) et aussi parce que, ainsi que l’écrit l’historien américain Curtis Cate dans son ouvrage La Campagne de Russie ( Edition Tallandier – Texto ) « la thèse absurde – gonflée aux dimensions d’une théorie philosophique de l’histoire dans le long épilogue de Guerre et Paix – selon laquelle les qualités personnelles des chefs comptent peu dans la conduite des guerres rend la campagne de 1812 tout simplement incompréhensible. Car si jamais il y eut une campagne dans laquelle l’élément personnel du chef fut d’une importance suprême, ce fut bien celle-ci. Cette campagne parfaitement inutile ne se serait jamais produite, surtout compte tenu du peu d’enthousiasme qu’elle soulevait en France, sans l’insistance obstinée d’un homme, Napoléon. À beaucoup d’égards, on peut critiquer son adversaire, le tsar Alexandre – entre autres, d’avoir contribué à précipiter le début des hostilités en faisant de l’occupation par les Français du petit duché d’Oldenbourg et de certaines places fortes prussiennes des points de litige très personnels. »

Il semble aussi qu’il ne faille pas trop attendre la réalité historique quant la description des personnages réels, Tolstoï donnant libre cours à ses préjugés populistes et « anti-chef » en dépeignant les principaux personnages dans des termes plus ou moins absurdes. « C’est ainsi que la représentation mythique de Koutouzov vu comme l’incarnation de la sagesse paysanne de son pays – un genre de héros populaire rusé – est inventée. Tolstoï s’est plu à falsifier les faits de cette manière parce que les véritable héros de la campagne de 1812 – Barclay de Tolly et Friedrich von Toll – étaient tous les deux d’origine balte-allemande et non russe. Ceci les a rendus, comme pour Phull, automatiquement suspects aux yeux de Tolstoï, qui n’appréciait guère la culture allemande et qui détestait surtout ses philosophes par trop abstraits et nébuleux. Pourtant, s’il y a bien deux conclusions définitives qu’on peut tirer d’une analyse objective de la campagne de 1812, c’est tout d’abord que Napoléon en fut le grand perdant – ce que peu de gens oseraient contester – et ensuite que Koutouzov n’en fut pas le grand gagnant, mais plutôt le général hésitant et léthargique qui permit à Napoléon de s’échapper de la Russie, engeant ainsi son pays et une grande partie de l’Europe dans un nouveau cycle de batailles sanglantes ».

Malgré cela – et ce sont des remarques secondaires au regard du caractère universel de l’ouvrage – Guerre et Paix offre maintes scènes de bataille, pathétiques autant que dramatiques, ainsi que des aperçus fascinants de ce qu’était à l’époque la vie de société dans les salons de Petersbourg et de Moscou, et dans les provinces de la Russie. On retiendra la narration passionnante de cette fresque romanesque où tous ces personnages, « pris dans le tourbillon des évènements historiques, les subissant ou y prenant part, parfois cherchant même à les influencer » ( comme l’indique un commentateur ) en emporte la lecture en raison du côté « suspense » de la destinée qui les transcendent . C’est ainsi que les 1 607 pages de l’édition de « La Pléiade » se lisent presque d’une traite ( il faut bien un mois pour en achever la lecture ! ), sans qu’une telle pagination en constitue un véritable obstacle. Le frein est en fait plutôt dans la décision, retardée parce que souvent reportée, de la prise en main du volume… C’est pourquoi, comme un autre lecteur l’indique : « il faut l’avoir lu avant de mourir » !
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le 21 octobre 2015
Que dire de Tolstoï sinon qu'il faut se plonger dans ses romans et ses œuvres sans modération. Romanesque, historique, politique, tout y est. Un géant de la Littérature.
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le 21 décembre 2015
Une traduction qui tient le milieu entre classicisme et modernité. La phrase est musclée et dynamique.
Tolstoi fait naître une époque en quelques lignes.
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le 13 mars 2016
L'âme russe tellement torturée
Le châtiment n'est pas celui que l'on croit
Mais un châtiment qui mène à la rédemption
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L'histoire commence en 1805, à la veille de la bataille d'Austerlitz, pour s'achever en 1812, après la retraite de Russie. Entretemps, on aura suivi les destins d'une dizaine de personnages, dont les chemins ne feront la plupart du temps que se croiser.

Tolstoï avait à peine 40 ans lorsqu'il acheva cette œuvre imposante, parue en 1869 et qui présente, à l'image de son épilogue, deux parties distinctes :
_ le roman : personnages attachants, évoluant de façon plausible et analysés avec finesse. L'auteur, généreux avec les faiblesses de ses personnages droits, se montre sans pitié - et très drôle - avec les courtisans, les mondains.
_ la thèse : Tolstoï s'attaque à l'histoire officielle, qui a le tort, selon lui, de vouloir expliquer trop simplement des phénomènes complexes, lors de batailles ou de mouvements populaires en général.

À titre personnel, j'ai regretté la part de plus en plus importante prise par la thèse au détriment du roman, au point d'avoir des personnages dont on ignore tout bonnement ce qu'ils sont devenus... Rassurons pourtant ceux qui hésitent : cet ouvrage, d'une lecture aisée, se montre à la portée de tout lycéen aimant lire. Tout d'abord, il a le mérite d'être divisé en 364 chapitres assez courts, mais surtout le style en est clair et l'on comprend assez tôt les enjeux de l'intrigue, pour peu que l'on ne se perde pas dans la multitude des noms russes par lesquels on est tout de suite assailli. Pour information, si vous comptez lire ce livre, les trois familles principales sont : la famille Rostov (à ne pas confondre avec Jerkov, Dolokhov ou Koutouzov !), la famille Bolkonski (à ne pas confondre avec les Volkonski !!) et la famille Kouraguine (à ne pas confondre avec les Karaguine !!!).

Concernant l'édition, j'ai lu ce livre dans La Pléiade et je vous la recommande : elle prend peu de place, se transporte partout, et s'avère solide, même si les pages se cornent facilement ou qu'elles gondolent en recevant de la pluie. Côté suppléments, c'est maigre : peu de notes, une vingtaine de pages d'introduction (à lire à la fin, bien sûr) d'un certain Pierre Pascal et une dizaine de pages, en appendice, de Tolstoï lui-même. J'ai particulièrement apprécié le sommaire des chapitres, en fin d'ouvrage, qui permet de retrouver rapidement les passages que l'on souhaite relire. Un petit extrait pour finir ? Réflexion sur la grandeur, chapitre 335 :

"Même la fuite ultime du grand empereur abandonnant son héroïque armée nous est représentée par les historiens comme un trait de grandeur ou de génie. Même cette action-là, cette fuite qui, dans toutes les langues humaines s'appelle la dernière des lâchetés, cette action dont on apprend aux petits enfants à avoir honte, trouve sa justification dans la langue des historiens.
Lorsqu'il leur devient impossible de tendre davantage le fil élastique de leurs raisonnements, lorsque l'acte est par trop opposé à ce que l'humanité considère comme bon et même juste, les historiens ont recours à la notion de la grandeur qui sauve tout. La grandeur semble exclure pour eux la possibilité de juger le bien et le mal. Le mal n'existe pas pour celui qui est grand. Aucune abomination ne saurait être imputée à crime à celui qui est grand. [...]
Et il n'est venu à l'idée de personne que mettre la grandeur en dehors des règles du bien et du mal, c'est tout uniment reconnaître son incommensurable petitesse, son néant.
Pour nous qui avons reçu du Christ la notion du bien et du mal, il n'y a rien en dehors de cette mesure. Il n'y a pas de grandeur là où manquent la simplicité, le bien, la justice."
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le 6 septembre 2014
Hitler et ses généraux n'ont pas lu ce roman. Tout y est pourtant : la tactique de la terre brûlée, la haine de l'envahisseur, la retraite après la défaite, la poussière. Une plongée dans les batailles, la guerre dans toute son horreur. Une fresque à lire
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le 10 mai 2015
tout est bien , très belle édition mais l'écriture est un peu petite , un peu trop fine je pense
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le 5 mars 2013
C'est un très grand classique de TOLTOÏ. Il faut aimer cet auteur. Il faut lire également les tomes suivants pour tout comprendre.
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le 19 août 2016
Tolstoï est avec cette oeuvre devenu le plus grand romancier de l'Histoire avec cette oeuvre selon moi et ceci notamment grâce aux personnages qu'il rend vivant et à osn travail documentaire immense sur les guerres napoléoniennes.
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