undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

3,9 sur 5 étoiles
34
3,9 sur 5 étoiles
Prix:10,40 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Affichage de 1-4 sur 4 commentaires(1 étoile). Afficher tous les commentaires
le 26 décembre 2015
Israël Finkelstein apparaît dans l'émission d'Arte du mercredi 23 décembre 2015 Les secrets révélés de la Bible (rediffusion sur Arte le 22 janvier 2016 et disponible en VOD à [...].
Finkeslstein y affirme avec véhémence le caractère irréfutable de ses conclusions sur le caractère insignifiant de l'importance du royaume des rois David et Salomon la Bible aurait transformé une chefferie locale en prétendu royaume.
Arte apporte juste après la preuve des erreurs du célèbre archéologue. Pas moins de quatre sources distinctes montrent que contrairement aux affirmations de Finkelstein le royaume décrit dans le Livre des Rois est de première importance.
Une pierre de sous-bassement dans la maison d'un scribe habitant loin de Jérusalem (abécédaire hébraïque de Tel Zaït datant du Xème siècle).
Les portes à triple tenailles de Megiddo, Hazor et Guézer, structures monumentales que l'archéologie a découvert, lieux dont le livre des Rois parle comme construites par Salomon.
La découverte d'une citée royale majestueuse dans la partie la plus ancienne de Jérusalem et une stèle égyptienne évoquant l'importance des armées s'affrontant lors d'une bataille avec le successeur de Salomon. La cinquième année du règne de Roboam, le pharaon Sheshonq Ier attaque Jérusalem, et en pille le temple et le palais royal.
En moins d'une dizaine d'années un archéologue médiatique mais peu scrupuleux aura été démentis. en tant que science l'archéologie ne doit pas ignorer le principe de conjectures et réfutations marque selon Karl Popper de la validité de toute théorie.
33 commentaires| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 septembre 2013
Abraham, de l’époque d’Hammurabi.
Parti de la ville d'Ur en Mésopotamie et établi à Harân, Abraham quitta sa famille d'origine pour se rendre en Syrie et en Palestine. Après un court séjour en Egypte, il s'installa dans la région d'Hébron. Dieu lui apparut et lui promit que tout ce territoire lui reviendrait ainsi qu'à sa descendance, appelée à devenir nombreuse "comme les grains de poussière de la terre" (Gn. 13).
Le chapitre 14 de la Genèse rapporte qu'Abraham était parvenu en Canaan lorsqu'il assista à un conflit armé opposant plusieurs cités voisines de la mer Morte à quatre puissants rois : "Aux jours d'Amraphel, roi de Sennaar, d'Arioch, roi d'Ellasar, de Chodorlahomor, roi d'Elam, et de Thadal, roi de Goïm, il arriva qu'ils firent la guerre à Bara, roi de Sodome, à Bersa, roi de Gomorrhe, à Sennaab, roi d'Adama, à Séméber, roi de Séboïm, et au roi de Bala, qui est Ségor." Le conflit tourna à l'avantage des Sumériens, qui rétablirent leur autorité sur les cités vassales puis retournèrent chez eux. Abraham serait alors intervenu à ce moment pour délivrer son neveu Loth retenu prisonnier par les vainqueurs, au moyen d'une opération nocturne (Gn. 14).
L'histoire mésopotamienne étant assez bien reconstituée grâce au déchiffrement des tablettes cunéiformes, il a été possible pour des orientalistes du début du XXème siècle de proposer une identification des quatre rois bibliques : "Amraphel, roi de Sennaar" ne serait autre que Hammourabi, roi de Sumer. Ce puissant monarque originaire de Babylone se tailla un empire englobant le pays de Sumer. "Arioch, roi d'Ellasar" serait Eri-Aku, roi de Larsa et de Ur. Il était le fils d'un prince élamite, Koudour-Mabug, qui avait pris la cité de Larsa. "Chodorlahomor, roi d'Elam" serait une transcription de Koudour-Lagamar, titre religieux pouvant avoir été porté par un roi d'Elam comme Koudour-Mabug. Quant à "Thadal, roi de Goïm", ce serait Tudghula, le roi d'un peuple nomade de la région d'Elam. Cette thèse semble en outre confortée par un ensemble de tablettes cunéiformes dites "de Spartoli", beaucoup plus récent (IIIème siècle av. J.-C.)
Les dates du règne de Hammourabi ont été fixées par les historiens à 1792-1750 av. J.-C. De ce qui précède, il découle une chronologie qui situe la vie d'Abraham vers 1800-1750 avant notre ère.
Partant de ce constat, un calcul simple permet de déterminer approximativement toute la suite de la chronologie biblique. Abraham engendra Isaac, qui vécut 60 ans avant d'avoir un fils, Jacob (Gn. 25, 26). Celui-ci vécut 130 ans avant d'entrer en Egypte (Gn. 47, 9). En additionnant ces années, on trouve une date possible d'entrée de Joseph en Egypte vers le début du XVIème siècle. Cette époque peut coïncider avec le règne des rois "hyksos", qui envahirent le nord de l'Egypte et s'y établirent comme pharaons.

Abraham : une pieuse légende ?
Dans un ouvrage de synthèse paru en 2002 sous le titre de "La Bible dévoilée", l'archéologue Israël Finkelstein et l'historien Niels Silbermann relèvent de prétendus anachronismes dans le récit de la vie d'Abraham : l’utilisation des chameaux et la référence aux Philistins . Ils en concluent qu'il n'est pas historiquement crédible, et relèguent les chroniques bibliques de cette époque au rang de pieuses légendes.

Les chameaux ne sont pas anachroniques :
Il est exact que les animaux les plus utilisés pour le transport étaient alors les ânes. La référence aux chameaux pourrait s'expliquer par des modifications tardives du texte introduites après sa première composition. Cela dit, l'argument des chameaux pourrait aussi être relativisé par des traces réelles de domestication du chameau, qui ont été trouvés dans des sites archéologiques très anciens. En 1944, Joseph Free releva des indices d'utilisation de chameaux dans des sites égyptiens des toutes premières dynasties : statuettes de chameaux en céramique (env. 3000 av. J.-C.), corde en poil de chameau (vers 2500 av. J.C.), pétroglyphe montrant deux hommes montés sur un chameau (env. 2300 av. J.-C.). Dans la même démarche, en 1966 l'archéologue britannique Kenneth Kitchen cita des éléments similaires trouvés au Proche-Orient : ossements de cet animal trouvés à Mari en Mésopotamie (au moins 1800 ans av. J-C.), textes sumériens de Nippur parlant de lait de chameau ... Ces éléments bien qu'assez disparates, attestent que l'usage domestique de cet animal avait déjà commencé à l'époque supposée d'Abraham.

Les Philistins, terme générique, ne sont pas anachroniques :
Le problème des Philistins est plus difficile à résoudre. Les Philistins sont assimilés à un ensemble plus large de "peuples de la mer", dont on sait qu'ils déferlèrent massivement sur les côtes de Canaan au XIIème siècle av. J.-C., bien avant Abraham. Cela dit, plusieurs vagues d'immigration de peuples méditerranéens ont pu avoir lieu en Canaan à des époques différentes, et des Philistins ont pu s'y établir auparavant.
Un indice important à considérer se trouve dans l'étymologie de leur nom exact, Peleset, qui pourrait dériver de la racine sémitique plsh signifiant "traverser" ou "envahir". Dans ce cas le mot est à prendre dans un sens générique, et peut concerner n'importe quel peuple envahisseur. Il peut donc s'agir de populations méditerranéennes qui se seraient établies sur les côtes du pays de Canaan, longtemps avant la future invasion qui se produira au XIIème siècle.
Cependant le récit biblique contient une indication géographique plus précise. Il cite la ville de Gerare comme étant occupée par le peuple philistin. Abraham s'allie avec le Philistin "Abimelech, roi de Gerare", et plus tard son fils Isaac se rendra à "Gerare chez Abimelech, roi des Philistins" (Gn 20, 2 ; Gn. 26, 2). Aujourd'hui, Gerare est assimilée au site de Tel Haror, au sud-est de Gaza. Les fouilles effectuées à Tel Haror par le professeur Eliezer Oren, de l'université Ben Gourion du Néguev, ont montré que ce fut effectivement une cité philistine au XIIème siècle av. J.-C. Mais elle fut également au XVIIème siècle avant notre ère l'une des plus grandes villes de Canaan, et probablement déjà conséquente à l'époque présumée des patriarches. En 1996, on découvrit à Tel Haror un tesson de céramique portant des signes relevant d'une écriture ancienne déjà connue : l'écriture crétoise linéaire. Trouvé dans les ruines remontant à la première période d'occupation, il est daté de 1600 environ avant notre ère. A Tel Haror également fut découvert un vase typique de la civilisation crétoise minoenne. Ce type d'inscriptions linéaires se retrouve également dans d'autres sites dispersés du pourtour méditerranéen.
Ces éléments indiquent simplement que des liens culturels existaient entre la région de Tel Haror et de lointaines contrées maritimes comme la Crète. Les indices autorisent à penser que le site de Gerare (Tel Haror) a pu être occupé au temps d'Abraham par des immigrants, que la Genèse aurait appelé "Philistins" dans le sens générique de "peuple envahisseur venu de la mer".
Références :

[1] - G. Roux : "La Mésopotamie". Seuil, Paris 1995.
[2] - S. Caiger : "Bible and spade". The University Press, Oxford 1936 (katapi.org.uk).
[3] - G.F. Wright : "The Testimony of the Monuments to the Truth of the Scriptures". In "The Fundamentals: A Testimony to the Truth", ed. R.A. Torrey, A.C. Dixon and Others, The Bible Institute of Los Angeles, 1917 (xmission.com).
[4] - A. Custance : "Some Remarkable Biblical Confirmations from Archaeology: With Special Emphasis on the Book of Genesis". Part IV of vol. 7, "Hidden Things of God's Revelation". Doorway Publications, Hamilton, Canada, 2nd Online Edition, 2001 (custance.org).
[5] - I. Finkelstein et N. Silberman : "La Bible dévoilée". Gallimard, Paris 2006.
[6] - J. Lendering : "Camels and dromedaries", 2004 (livius.org).
[7] - "Camels". University College London 2003 (digitalegypt.ucl.ac.uk).
[8] - J.P. Free : "Abraham's camels". Journal of Near Eastern Studies, juillet 1944, 3, 187-193.
[9] - K.A. Kitchen : "Ancient Orient and Old Testament", chapter 4. Inter-Varsity Press, London 1966 (biblicalstudies.org.uk).
[10] - B. Wood : "The Genesis Philistines". ABR Electronic Newsletter, may 31, 2006 (biblearchaeology.org).
[11] - M. Finkelberg : "Bronze age writing : contacts between east and west". Annales d'archéologie égéenne de l'université de Liège, 18, 1998 (ulg.ac.be).
[12] - "The Philistines, the Minoans and the Patriarchs", march 18, 2006 (christiancadre.blogspot.com).
[13] - G. Couturier : "Macpéla : tombeau des patriarches". Chronique du 14 nov. 2008 (interbible.org).
Extraits de :[...] Le 06.09.2013.
On pourrait ajouter :
- A.S. Saber, « The Camel in Ancient Egypt », Proceedings of the Third Annual Meeting of Animal Production Under Arid Conditions, 1998, Vol. 1 : 208-215. [iconographie, pp. 210-214]
11 commentaire| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 novembre 2012
S'inscrivant dans la lignée de l'auto-proclamée "haute-critique", Israël Finkelstein et Neil Asher Silberman proposent un substitut aux défuntes thèses de Graf et Wellhausen pour, comme eux, rejeter en bloc la chronologie et l’historicité des récits bibliques. Ils élargissent leur contestation systématique pour tenter de nier les dates et faits jusqu'ici universellement admis par la communauté scientifique (voir par exemple les travaux de l'ancien directeur du Louvre André Parrot).

Ont-ils une approche objective? On peut en douter: Les dernières découvertes archéologiques ne confortent pas forcément ceux que l’on croit. Par exemple pour les découvertes concernant le règne du Roi David (que nos auteurs voudraient être "légendaire") plusieurs découvertes récentes confirment des récits bibliques et mentionnent le nom et l'importance du roi David: stèle de Mécha de Moab, pierres de la ville antique de Dan (Galilée) découvertes par l’archéologue Avraham Biran.

Fait ignoré du grand public souvent trop crédule ("ils l'ont dit à la télé!"): La plupart des archéologues, épigraphistes, historiens spécialistes du Moyen Orient biblique contestent leurs méthodes et leurs résultats.

Un exemple parmi d'autres:

Les révisionnistes voudraient que l’entité « Israël » n’ait pas existé avant le 9e siècle av. ; or la Stèle de Méneptah datant de 1210 av. identifie clairement « Israël » dans la terre de Canaan comme un peuple à part entière.

Je pense que l'accueil favorable de ces thèses sur des bases aussi fragiles est plus du à la dimension politique de l'ouvrage
(leur analyse montrerait que la prétention de l'État d'Israël à occuper l'espace du «Grand Israël» est sans fondement historique) et à certains préjugés (anti) religieux ou raciaux qu'à une froide et objective analyse des faits archéologiques.
77 commentaires| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 septembre 2011
Je pense que la personne qui à écrit ce livre n'as jamais lu la bible dans son entier, on peut avoir un oeil critique et prendre du recul, mais si on ne comprend pas ce qu'on lit... Sa ne sert à rien. Livre trés apostat dans son ensemble, qui téhorise sur des "preuves archéologique". Néamoins intéraissant pour comprendre ceux qui refusent de croire. De plus la langue Hebreu était une langue trés imagé et bien plus riche que notre langue, pour bien comprendre la bible, le mieux est de proceder à une petite traduction personnelle.
55 commentaires| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)