undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos Cliquez ici nav_WSHT16 Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

3,8 sur 5 étoiles
12
3,8 sur 5 étoiles
Format: Poche|Modifier
Prix:7,70 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Breslau, aujourd'hui Wroclaw depuis son rattachement à la Pologne en 1945, était appelée la "Petite Venise du Nord" en raison des nombreuses îles sur lesquelles elle avait été bâtie sur le fleuve Oder. Le roman de Marek Krajewski se déroule en 1919, au lendemain de la Grande Guerre, dans une ville portuaire rappelant étrangement l'atmosphère de la Vienne du célèbre "Troisième homme". Bas-fonds, profiteurs de tout poil, voisinent avec les barons allemands dont la richesse s'est accumulée au cours de l'essor industriel de la Silésie. Quatre corps affublés de costumes de marins sont retrouvés mutilés et assemblés selon un ordre rituel. Ce crime atroce est suivi de l'assassinat du directeur du port et de celui d'une prostituée, dont les corps sont retrouvés avec les yeux crevés et munis d'un étrange message tiré de la Bible: "Bienheureux ceux qui n'ont point vu et qui ont cru...". Il n'en faut pas plus à l'assistant criminel Eberhard Mock (Ebi pour les intimes) pour se lancer dans une enquête qui va l'amener à côtoyer les milieux interlopes d'une société en décomposition. Alcoolique au grand cœur, aimé des femmes et grand connaisseur des tragédies grecques, notre enquêteur va nous emmener de mystère en mystère jusqu'au dénouement final, inattendu. Une atmosphère étrange, des portraits brossés au vitriol, et un réel bonheur d'écriture pour un polar noir, très noir...
0Commentaire| 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Marek Krajewski, universitaire polonais de lettres classiques, s'inspirant du genre lancé par P. Kerr, s'est lancé dans une série de polars qui se déroulent dans l'actuelle Wroclaw (Breslau à l'époque allemande). Cet ouvrage est le troisième de la série. Il raconte l'enquête menée par Eberhard Mock, inspecteur de la brigade mondaine, face à une successions de crimes qui le mettent en cause, sous une forme toute particulière. Le roman situé en 1919 suit les règles standard du polar, il est même assez efficace, avec pas mal de suspens. Son environnement est original, puisqu'il se déroule dans le milieu de la prostitution et du spiritisme. Cependant il ne m'a ni séduit, ni convaincu.

Il faut d'abord signaler qu'aucun des personnages du roman n'est digne d'intérêt, pas même le "héros" qui n'est pas du tout sympathique : il est brutal, alcoolique et grossier. Les autres personnages sans être exactement à l'avenant, sont fréquemment déplaisants. Le sexisme, fréquent dans les romans policier est ici poussé à un niveau pénible : les personnages féminins sont globalement considérés comme du bétail ou comme de dangereuses manipulatrices. Le cadre historique et l'atmosphère de l'époque ne sont pas particulièrement bien rendus, sauf à se contenter de noms de rue et de personnages en allemand (*). L'auteur laisse même échapper quelques anachronismes discrets, par exemple une infirmière évoquant un fumeur parle de son "vice mortel", comme si en 1919 le lien entre tabac et cancer était bien connu. Le roman est scandé à la manière d'un film, par des précisions de dates et d'heures (Breslau 19 septembre, 9h45...), sans grand intérêt puisqu'il n'y a pas de compte à rebours dans l'histoire. Et surtout la chute de l'intrigue est parfaitement non crédible, le motif originel ne tient pas debout, l'auteur des crimes (compte tenu de sa position par rapport au héros) n'est pas croyable (difficile d'expliquer plus sans dévoiler la fin) et j'en passe. Il faut aussi signaler que la rédaction du livre ne se préoccupe pas suffisamment de la cohérence du comportement du héros, ce qui donne l'impression de sautes psychologiques. Bref pour moi le roman est malheureusement raté.

A noter, on ne peut pas dire, comme l'indique le quatrième de couverture que Breslau en 1919 est sous "occupation allemande". A cette époque, cela faisait plusieurs siècles que la Basse-Silésie appartenait à la zone d'influence germanique (depuis 1335).
(*) Ayant visité à de nombreuses reprises Wroclaw et la Basse-Silésie, je dois dire que j'ai été surpris de si peu les reconnaître. Il aurait été si facile de faire référence à la place du marché (Rynek) ou à d'autres lieux célèbres... pour donner un peu de chair à ce roman soi-disant historique.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Breslau, aujourd'hui Wroclaw depuis son rattachement à la Pologne en 1945, était appelée la "Petite Venise du Nord" en raison des nombreuses îles sur lesquelles elle avait été bâtie sur le fleuve Oder. Le roman de Marek Krajewski se déroule en 1919, au lendemain de la Grande Guerre, dans une ville portuaire rappelant étrangement l'atmosphère de la Vienne du célèbre "Troisième homme". Bas-fonds, profiteurs de tout poil, voisinent avec les barons allemands dont la richesse s'est accumulée au cours de l'essor industriel de la Silésie. Quatre corps affublés de costumes de marins sont retrouvés mutilés et assemblés selon un ordre rituel. Ce crime atroce est suivi de l'assassinat du directeur du port et de celui d'une prostituée, dont les corps sont retrouvés avec les yeux crevés et munis d'un étrange message tiré de la Bible: "Bienheureux ceux qui n'ont point vu et qui ont cru...". Il n'en faut pas plus à l'assistant criminel Eberhard Mock (Ebi pour les intimes) pour se lancer dans une enquête qui va l'amener à côtoyer les milieux interlopes d'une société en décomposition. Alcoolique au grand cœur, aimé des femmes et grand connaisseur des tragédies grecques, notre enquêteur va nous emmener de mystère en mystère jusqu'au dénouement final, inattendu. Une atmosphère étrange, des portraits brossés au vitriol, et un réel bonheur d'écriture pour un polar noir, très noir...
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 février 2010
Un nouveau venu dans le monde des flics : l'inspecteur Eberhard MOCK, ivrogne débauché mais bien sûr fin limier. L'originalité tient dans le contexte : la ville de Breslau entre les deux guerres. L'intrigue est bien construite. Seul petit bémol : le style qui rend la lecture un peu difficile parfois (la traduction?).
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 décembre 2012
Un commissaire de police costaud et atypique fouille les dessous de Breslau,actuelle Wroclaw. Dans des livres qui font penser à l'atmosphère d'"Alexanderplatz".Le vice et le crime dans une société allemande d'entre 2 guerres décrit par un Polonais doué pour ce genre de théâtre.
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 décembre 2015
Il est une manie détestable qu'ont certains langues à vouloir s'approprier les noms propres, notamment les noms des villes, de certains pays : Warzsawa devient Varsovie, Varsovia, Warsaw ou Warchau, Frankfurt Francfort, Wroclaw Breslau, mais Los Angeles n'est pas concernée, ni Buenos Aires, ni Madrid, mais London devient Londyn ou Londres, Milano Milan ou Médiolanum.
C'est le sort de la ville de Wrocław, la Vratislavia des Romains, la Wrocisław des premiers Polonais, la Breslau de la couronne de Bohème, puis de l'Autriche, de la Prusse enfin de l'Allemagne avant de redevenir polonaise en 1945.
Le roman de Marek Krajewski joue de cette ambivalence de la ville qui se cherche dans un passé qui n'est pas et ne sera jamais polonais.
De même son héros Eberhard Mock, l'assistant criminel Mock, éprouve les plus grandes difficultés à se situer entre un père autoritaire, son ami Cornelius connu dans les tranchées de 1914-1918, son fantasme sexuel d'une infirmière rousse aux énormes seins qu'il cherche en vain dans toutes les femmes, ses fonctions d'assistant du commissaire Mülhaus qu'il remplit selon des normes bien à lui, très loin des standards administratifs allemands et son alcoolisme, contre lequel il lutte en récitant des vers en latin, qui lui permet de survivre :
« La régularité exemplaires de ces hexamètres latins parvint toutefois à mettre un certain ordre dans son cerveau meurtri qui, ce soir-là, ne flottait plus dans le liquide céphalo rachidien, mais dans la vodka à l'absinthe. »
C'est dire ! le personnage n'est pas sympathique, et au fur et à mesure de la lecture on se prend à le détester, à se demander comment il fonctionne, à lui en vouloir de son égoïsme, à redouter sa propension à tout foutre en l'air.
Il s'y emploie avec application, laissant derrière lui un champ de ruine sentimental et amical, tout en en étant conscient.
Pourtant, malgré les frasques de Mock, l'écriture s'organise, se discipline ou discipline le lecteur, l'apprivoise ou se laisse apprivoiser, l'intrigue prend corps en commence à passionner.
Des meurtres inexpliqués semblent impliquer Mock, sans que l'on sache pourquoi ni comment, il est mis en cause par un ou des tueurs en séries qui commettent des crimes qui présentent un carcatère rituel.
Beaucoup de personnes s'intéressent à Mock, mais lui suit le fil de son idée, ou plutôt le non-fil de sa non-idée.
« Comme c'est intéressant murmura Mock. Alors il ne va plus discuter avec moi des pommes que j'ai volées sur un étalage, il ne va plus me demander ce que je ressentais, quand à l'âge de six ans, j'aspergeais avec un siphon des passants sous ma fenêtre ? »
Mock fuit les approches psychologisantes de ses collègues et de ses supérieurs, il préfère sa méthode brutale et ne fait confiance qu'à ceux parmi ses collaborateurs qui la partagent, comme son adjoint Smolorz, même si parfois leur alcoolisme commun conduit au pire :
« Où étais-tu passé espèce de fumier ? grogna-t-il. Comment as-tu fait pour te soûler à ce point ?! Smolorz s'assit sur la cuvette en fixant le lambris marron de la paroi. Il se taisait. Mock l'attrapa par le revers de son veston, le souleva et le plaqua contre le mur. Il vit des yeux au blanc rougi, des narines humides et des dents de travers. Pour la première fois, il se rendit compte que Smolorz était laid. Très laid.
- Où étais-tu passé, fils de pute ? hurla Mock. »
La narration, qui se traine pendant les 100 premières pages, s'accélère soudain, les choses se précisent et la conspiration contre Mock se fait plus pesante, elle le rattrape.
Le manque de compassion du lecteur à l'égard du héros s'atténue, on s'identifie davantage à lui, on cherche à comprendre, on subit ses erreurs, sa volonté de refuser de voir les choses en face, on le plaint, même si l'on est parfois terrifié de son jugement sans complaisance à son égard :
« Allongé à côté d'Erika, Mock essayait de compter toutes les femmes qu'il avait possédées dans sa vie. Il ne le faisait pas pour inscrire sa nouvelle conquête dans son carnet intime. D'ailleurs, ce n'étaient pas vraiment des conquêtes ! le plus souvent, il s'agissait de prostituées, prises en état d'ivresse et sans grande satisfaction. Mock comptait les femmes qu'il avait eues et n'y trouvait pas son compte. Non parce qu'elles passaient dans son esprit en foules innombrables, mais parce qu'une bonne partie de ses rencontres sexuelles s'étaient déroulées lorsqu'il se trouvait en état d'ébriété. »
La réalité finira par le rattraper, il croisera le chemin d'une infirmière, mais pas celle de son fantasme d'infirmière rousse aux gros seins :
« L'infirmière Hermina emprunta le couloir qui menait à la chambre particulière du vieux Mr Mock. le froissement de sa blouse empesée à l'amidon et les cornettes de son bonnet redonnaient de la vie aux malades et les remplissaient d'espoir. Oubliant leur douleur, ils se redressaient dans leurs lits car ils savaient bien que le moment était proche où, par une seule piqure et un seul regard compatissant, l'infirmière de garde les ferait passer dans un état de calme et de quiétude. »
Le roman est construit sur une boucle de temps, il commence une certaine journée et se termine la même journée une heure après, entretemps, sous forme de témoignages, fragmentés par journées découpées en heures, se déroule l'action qui a eu lieu le mois précédent.
Cela peut désarçonner le lecteur, mais finalement, bribes par bribes, il découvre les tenants et les aboutissants de l'énigme, parvient à identifier les motivations des différents parties, jusqu'au dénouement, ou un dernier rebondissement l'attend.
Un livre difficile, auquel il faut s'accrocher pour le lire jusqu'au bout, mais un livre qui mérite le détour.

Lien : [...]
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 mai 2015
Dans le résumé de ce livre, on peut lire:

(...)
Aucun bordel, aucune prostituée, ne sont inconnus à cet homme amateur de bonne chair, de femmes et de vodka. Mock, depuis la fin de la Grande Guerre est cependant victime de cauchemars atroces et réguliers que seul l’alcool permet d’éviter. C’est dans ce contexte, après une nuit passablement agitée, que le subordonné de Mock vient lui annoncer que..."

Oui, vous lisez bien : amateur de bonne chair!!!!

Sidérant! Qui a pu corriger cette grossière faute? Il faut bien entendu lire : AMATEUR DE BONNE CHÈRE

Comme quoi, amateur de livres ne signifie pas toujours avoir une bonne connaissance de la langue!
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 mai 2014
j'ai été très déçue par ce roman très mal écrit (ou traduit ?) : j'ai trouvé très artificiel les changements de points de vue voire impossibles parfois et je ne suis pas allée au bout du livre...
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 septembre 2015
Ce bouquin est ennuyeux. J'ai essayé à de multiples reprises de m'accrocher : tout à coup une page pas mal, mais l'ensemble est chiant. J'ai laissé tomber.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 avril 2015
Je recommande complètement ce livre de cet auteur polonais qui est en train d'être de plus en plus connu en Europe
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

8,80 €
19,50 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici