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Tiens, tiens, l'auteur de L'abyssin, abonné aux pavés d'espionnage et d'aventures, se lance pour la première fois dans l'écriture de nouvelles. Connaissant le bonhomme, et son oeuvre, on s'attend à voyager loin et à surfer entre exotisme et vision du monde. Vrai et faux, à la fois. Si plusieurs récits nous transportent aux quatre coins de la planète : Maurice, Sri Lanka, Mozambique ..., Rufin s'attache avant tout à des personnages, au gré d'histoires profondément humaines, qui révèlent des failles, des nostalgies et des espoirs qui ne veulent pas mourir. Dans ces Sept histoires qui reviennent de loin, forcément d'un intérêt inégal, la meilleure, et de loin, est la toute dernière, la moins spectaculaire de toutes, qui se déroule dans un train Corail entre Paris et le Luxembourg. Un dialogue entre deux inconnus, l'ébauche d'une connivence et une très belle conclusion qui touche en plein coeur et amuse en même temps. Mais la vraie surprise de ces nouvelles, c'est le style de l'auteur. Débarrassé de l'efficacité anonyme de ses best sellers, Rufin laisse dériver sa plume aussi bien dans l'ironie que la cocasserie, teintées de fantastique ou de poésie, à l'occasion. Où l'on découvre, presque étonné, que le romancier à succès est, aussi, un écrivain subtil et délicat.
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le 20 juin 2011
Ruffin nous a habitués à un souffle, une dimension narrative et suggestive remarquables.
Ces nouvelles ne lui ressemblent guère, malgré des idées et situations intéressantes. Tout paraît éthéré, les personnages manquent de chair et l'atmosphère ne nait pas, ne laissant nulle trace ni sensation.
Peut-être suis-je trop exigeant envers cet auteur que j'admire. Lisez et appréciez par vous-même...
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le 12 décembre 2012
Sept histoires très différentes qui nous plongent dans des atmosphères bien rendues, une fois au bord d'un lagon de l'Ile Maurice, une autre dans les hautes montagnes du massif des Dolomites etc. Ces histoires n'ont rien d'exceptionnel, elles sont plutôt des instants de vie que le narrateur cherche à nous faire partager avec son style limpide, vivant, précis, parfaitement ponctué. Ces nouvelles se lisent agréablement, mais à mon goût, elles manquent un peu d'éclat, et d'originalité. Leur chute respective nous étonne peu voire même, pas du tout. La nouvelle est un style qui doit surprendre son lecteur. Ce n'est pas vraiment le cas ici... Bonne lecture quand même !
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Voici JC Rufin dans un registre inhabituel : pas de grand roman sur une trame historique, mais sept nouvelles. Le style de Rufin reste toujours aussi plaisant, la psychologie des personnages toujours aussi fouillée.

Sept anecdotes a priori basées sur des faits réels qui se déroulent aux quatre coins du monde offrant autant de sources possibles de dépaysement, parfois une source d’interrogations sur les rapports entre les sociétés et les cultures.

Sept nouvelles parfois émouvantes, parfois dramatiques malheureusement inégales : ma préférée est Le refuge d’El Pietro, mais JC Rufin n’a pas l’esprit et la plume assez incisive à mon goût. Il est loin d’un Kipling (je viens juste de relire un recueil, la comparaison ne laissait aucun doute) ou d’un Maupassant.
Néanmoins, c’est agréable et facile à lire : il ne faut pas bouder son plaisir !
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le 28 juillet 2015
Ces sept histoires se lisent rapidement mais ce sont des tragédies humaines ou tout au moins des passages difficiles de la vie qui y sont décrits. Et bien entendu, c'est la vie de J.-C. Rufin que l'on retrouve en filigrane. Le passionné de montagne et d'alpinisme est très présent dans Le refuge Del Pietro; le grand-père déporté est bien avec nous dans Garde-robe ; le médecin interne de Nuit de garde ressemble à s'y méprendre à l'auteur. Pour les autres récits, le lien est sans doute moins évident mais je suis sûr que les Naufragés, les Fiancés de Lourenço Marques ou encore Train de vie font allusion à des personnages connus de l'auteur. Bref, sept nouvelles qui nous donnent à réfléchir sur le sens de la vie et sur l'identité. C'est court, c'est bien écrit et c'est efficace.
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N’est pas nouvelliste qui veut. Avec « sept histoires qui reviennent de loin », Jean Christophe Rufin s’y est essayé et force est de reconnaître que l’essai est réussi. Ce n’était pas évident car l’auteur est avant tout un romancier dont les ouvrages se sont accommodés de longs développements. Mais une nouvelle n’est-elle pas aussi la trame d’éventuels et futurs romans ?
J.C.Rufin a respecté ici les règles du genre : textes brefs, style vif, histoires dont l’intrigue s’intensifie au fil du récit, histoires drôles ou au contraire dramatiques dont la chute est toujours inattendue. Ces histoires reviennent de loin car elles invitent le lecteur à un voyage qui sort de l’ordinaire,en compagnie de personnages au destin peu commun. Du palace parisien de « Passion francophone », en passant par « les naufragés » de la « Cricpirate » d’une île lointaine inondée de soleil, par le massif des Dolomites du « refuges d’el Pierro », par une « nuit de garde » dans un hôpital de l’assistance publique, par l’Angola des « fiancés de Lourenço Marques », par la « garde robe » du Sri Lanka, pour finir dans un train corail qui mène le lecteur en Allemagne... un périple en somme jalonné de rebondissements et de dialogues révélateurs de l'aventure humaine.
Un livre donc réjouissant, facile à lire dans le train ou le métro, un livre qui confirme le talent éclectique de l’ex Ambassadeur.
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le 5 janvier 2015
Ces nouvelles sont agréables à lire mais elle ne sont pas assez originales et surprenantes. Une nouvelle doit, pour moi, être insolite et provoquer étonnement, humour ou dérision d'une façon intense puisque le récit est court. Ainsi, je préfère J.C Ruffin dans l'écriture de ses romans tels Rouge Brésil et Le grand coeur où il excelle sans commune mesure. Je vous recommande toutefois la lecture de ce livre qui permet de passer un bon moment dans une salle d'attente, dans le métro ou encore en vacance.
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le 9 mars 2013
La nouvelle en tant que genre littéraire à part entière n'a jamais été aussi bien représentée. Sept courts récits composent ce petit volume, introduits, construits de façon aussi variée que dynamique, rapide, concise, et visitant ce qui, chez un auteur moins riche d'expériences voyageuses et humanistes que Rufin, n'aurait produit qu'une succession d'anecdotes offre ici un éventail délicieux du talent d'un généreux curieux du monde, un en-cas gastronomique.
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le 13 février 2013
Sept superbes nouvelles qui vous emmènent aux quatre coins du monde.
je viens de terminer la lecture de ce livre, il m'est impossible de vous dire quelle nouvelle j'ai préféré, car toutes sont très belles et m'ont touché. Chaque nouvelles vous transporte dans un univers différent et vous le fait découvrir.
Un tout bon livre.
Dommage qu'il n'y a que sept nouvelles!
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A travers sept histoires superbement écrites, Jean-Christophe Rufin nous emmène loin, très loin, puisque chaque nouvelle se passe à un endroit différent du globe, mais aussi parce que chacune évoque un problème difficile dont on a peine à revenir. Les tons sont variés. Amusant dans « passion francophone »: une jeune Kirghize, fille d'un haut fonctionnaire qui ne lui refuse rien, démolit tout dans sa chambre d'hôtel parisien, parce que personne ne la comprend alors qu'elle a appris un français très pur et littéraire! Poignant dans « la garde-robe »: un homme conserve pieusement la veste de déporté que son père a ramenée des camps. Touchant dans « les fiancés de Lourenço Marques »: quarante ans plus tôt des fiancés se sont quittés à cet endroit où ils comptaient faire leur vie. La jeune femme ne voulait pas peser sur la carrière de virtuose qui attendait l'homme qu'elle aimait. Mystérieux dans « nuit de garde » où un jeune interne va constater le décès d'un vieillard hospitalisé depuis douze ans.
La chute est toujours inattendue, la construction magistrale, les personnages finement cernés. J'ai beaucoup aimé.
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